Ma vie avec un chien

Les chiens sont ma grande passion depuis que je suis toute petite. J’étais cette enfant qui relisait inlassablement chaque page de Copain des Chiens, qui connaissait toutes les races et toutes les techniques d’éducation par coeur à 9 ans, qui incluait toujours un toutou dans ses jeux imaginaires et dans les histoires qu’elle écrivait, qui s’arrêtait dans la rue pour caresser un petit ami canin dès que possible. Avoir un chien était plus qu’un rêve pour moi – c’était un objectif ardemment désiré, que je réaliserais un jour ou l’autre.

Et puis il y a huit ans, d’un coup, deux nouveaux petits êtres sont arrivés dans ma vie: Maddox, le bouledogue français adopté par mon amoureux un peu avant que je le rejoigne en Espagne, et la petite chienne (une bouledogue aussi !) accueillie par mes parents. Depuis, ma vie ici, ou chez eux, a un peu changé !

On dit toujours, à forte raison, qu’il faut beaucoup réfléchir et se renseigner avant de faire le choix d’adopter un animal – surtout un chien, qui demande une attention toute particulière. On souligne les contraintes, le coût, le problème des vacances… Qu’en est-il réellement ? Est-il très compliqué d’inclure un chien dans sa vie, et d’en prendre soin correctement ?

Je connais désormais bien ce qu’avoir un chien implique, et j’ai eu l’idée de partager mon expérience avec vous: le temps que cela nous prend, le problème de l’appartement et des vacances, le budget que nous y consacrons… Tout cela ne sera qu’un indicateur, bien sûr, puisque d’autres maîtres auront peut-être un ressenti différent du mien, mais j’espère que mon éclairage partiel pourra être utile aux personnes qui s’interrogent sur le sujet !

Notez que cet article abordera mon expérience d’un point de vue lifestyle, et non technique: pour savoir comment prendre soin d’un chiot ou d’un chien, l’idéal est tout simplement de se référer à des professionnels (vétérinaire, éleveur, éducateur…) et/ou se plonger dans des ouvrages spécialisés. Pas non plus de jugements ou de leçons: c’est un regard personnel que je veux vous apporter ici !

Étant également l’heureuse maman d’un chat, ma Lily, depuis 7 ans, il sera peut-être intéressant de vous présenter un bilan similaire sur le fait d’avoir un petit félin à la maison. Ça n’a absolument rien à voir, surtout pour moi qui justement suis plutôt une fille à chiens au départ, et la comparaison est assez fascinante ! Je pourrais également vous parler de la cohabitation entre les deux espèces… Bref, si le sujet des animaux de compagnie vous intéresse, j’aurai plein de choses à vous raconter – dites-moi !avoir-un-chien1

(Oui, Maddox n’est pas très bisous, haha !)

AVOIR UN CHIEN EN APPARTEMENT

De nombreuses personnes ont une opinion très catégorique sur l’idée d’avoir un chien en appartement, arguant que l’animal ne peut être heureux dans ces conditions. C’est à mon sens un point de vue erroné, ou du moins incomplet, car il se centre sur l’idée qu’un espace extérieur privé est la clé du bonheur canin, alors que d’autres critères peuvent être tout aussi, ou encore plus, importants.

Le chien, pour son équilibre, a avant tout besoin de deux choses: la présence et la disponibilité de ses maîtres, d’une part, et des promenades quotidiennes pour dépenser son énergie et se sociabiliser. Ainsi, un chien laissé toute la journée dans un jardin n’est pas forcément mieux loti qu’un toutou en appartement avec un maître très présent, qui le promène plusieurs fois par jour !

La question de la race joue aussi énormément. Tous les chiens ont besoin d’exercice quotidien, comme les humains, mais certains sont plus casaniers que d’autres. Il existe ainsi de nombreuses races, petites et grandes, qui s’adaptent très bien en appartement pour leur côté plus pantouflard, leur amour du confort et de la présence humaine. Un seul mot d’ordre donc: se renseigner !

Maddox, par exemple, adore se défouler énergiquement à chaque promenade et quand il joue, mais le reste de la journée, c’est un vrai papi (on se ressemble beaucoup lui et moi !): ses passions consistent à dormir sur son gros coussin, ronfler, se faire câliner, s’allonger au soleil sur le balcon, et se reposer à côté de nous. Même dehors, il a un petit côté précieux, citadin: il déteste quand il pleut, ou quand tout est mouillé, au point d’écourter de lui-même la promenade en freinant des quatre pattes, pour vite rentrer au chaud.

Avoir un chien en appartement demande donc surtout de faire un bon choix en tenant compte de ses possibilités, et d’avoir une certaine disponibilité: il faut s’engager d’autant plus à le sortir plusieurs fois par jour, à lui offrir l’exercice, le divertissement et les rencontres dont il a besoin, puisqu’il ne peut pas le faire lui-même à sa guise – ce qui ne veut pas dire que cela n’est pas indispensable aussi lorsqu’on a une maison !

Cela n’est pas un problème en ce qui nous concerne, puisque j’ai d’abord été assez présente en tant qu’étudiante (et nous avions un coloc), puis parce que je travaille désormais à la maison. Si besoin, mon copain a des horaires relativement flexibles, et peut s’adapter quand je suis absente. Nous choisissons aussi directement nos appartements en fonction du bonheur de Maddox (dans la limite de notre budget bien sûr): avec balcon pour qu’il puisse buller à l’air libre autant qu’il le veut durant la belle saison, et dans un quartier riche en espaces verts pour qu’il ait un environnement agréable à chaque promenade.

Notez aussi que pour des raisons évidentes de respect du voisinage, il est important de choisir un chien qui aboie peu ou pas du tout, et/ou de bien l’éduquer à ce sujet. C’est le cas des bouledogues français, et l’une des raisons pour laquelle nous n’avons jamais eu de problèmes avec Maddox: il aboie uniquement lorsque un bruit soudain lui fait peur (par exemple, la sonnette) et même ainsi, il se tait très rapidement.avoir-un-chien7

LE TEMPS DÉDIÉ À NOTRE CHIEN

De toute évidence, il faut dédier davantage de temps à un chien qu’à un chat, par exemple, surtout en vivant en appartement !

En semaine, dans une journée classique, Maddox sort 3 à 4 fois par jour: une fois le matin quand je suis prête, vers 09h-09h30, une fois vers 15h, une fois en fin de journée vers 18-19h, et une fois le soir avant de dormir, vers 23h, avec son maître. Ce rythme n’est pas dicté par moi, mais par lui: c’est lui qui vient me chercher lorsqu’il a envie de se dégourdir les pattes, ou de faire ses besoins !

Bien sûr, si pour une raison quelconque personne n’est à la maison durant tout l’après-midi, il attend sans souci que nous rentrions. Il est toujours préférable de le faire attendre le moins possible, bien sûr, pour son confort, mais la vie est ainsi faite, et il sait s’adapter à nos éventuelles absences.

La durée de chaque sortie tourne autour de 15 minutes selon mes propres disponibilités, son rythme (il peut trottiner très rapidement, ou au contraire prendre tout son temps) et son envie: parfois il veut vite rentrer à la maison (s’il pleut, s’il fait froid, ou s’il est un peu endormi), et parfois, il tire pour continuer la promenade ! Nous lui offrons aussi une balade longue au parc le samedi ou le dimanche matin quand il ne pleut pas, pour qu’il puisse se dépenser davantage.

Si ces pauses dans la journée ne tombent pas toujours à pique, et s’il nous arrive régulièrement, le week-end ou en hiver par exemple, d’avoir vraiment la flemme de sortir, je considère en réalité les promenades de mon chien comme un exercice très salutaire. Elles m’obligent à prendre l’air, à bouger un peu, à me détendre, ce que je ne ferais pas du tout si je n’y étais pas obligée. Ça fait un bien fou de marcher un peu et de se couper de son travail un moment ! Je prends aussi beaucoup de plaisir à observer le bonheur de mon chien: il renifle tout, joue avec des bâtons, court partout, et sa joie communicative ainsi que ses mimiques rigolotes éclairent ma journée !

Le week-end, le rythme des promenades est plus variable. C’est inévitable, par exemple si nous avons de la visite, ou si nous sommes partis quelque part où nous ne pouvons pas l’amener. Dans tous les cas, nous devons toujours veiller à nous arranger pour ne pas rentrer trop tard, ou pour que l’un d’entre nous passe par la maison pour le promener, quitte à repartir après. C’est clairement l’aspect le plus entravant que nous rencontrons dans la vie de tous les jours – et en même temps, comme nous n’avons pas le choix, nous le faisons sans trop y penser. Je crois que le fait d’être deux aide vraiment beaucoup, surtout que nous ne sommes pas toujours ensemble 24 heures sur 24: c’est celui que cela dérange le moins qui interrompt son activité, selon la situation, donc le poids ne retombe pas sur les épaules d’une seule personne.

Le reste du temps, en journée, Maddox est très sage: il roupille beaucoup, joue un peu tout seul de temps en temps, ou vient s’étaler à mes pieds pour que je le gratouille avec les orteils. Je peux donc vaquer à mes occupations sans problème. Il faut juste lui donner à manger (matin et soir dans notre cas), et bien sûr prendre soin de son hygiène: le nettoyer ou le doucher quand c’est nécessaire – la fréquence dépendant beaucoup de ses activités, son milieu, et la sensibilité de sa peau – le brosser si besoin selon la longueur du poil, etc…avoir-un-chien

SE DÉPLACER AVEC UN CHIEN

Le grand avantage d’avoir un chien de taille petite-moyenne, c’est que nous pouvons assez facilement l’emmener avec nous dans nos déplacements !

Si nous n’avons pas de voiture, il nous arrive quand même de faire des escapades d’un jour vers des destinations proches en campagne, à la plage quand c’est autorisé (il faut se renseigner avant), ou en ville. Dans ce cas, nous louons une voiture pour 24 heures, et Maddox nous accompagne sur la banquette arrière. Nous avons une toile spéciale pour recouvrir les sièges, afin qu’il ne laisse pas ses poils partout !

C’est une expérience qui le stresse énormément, sans doute parce que nous ne l’y avons pas assez habitué petit: il couine, pleure, essaye de se mettre debout sur les sièges, etc… jusqu’à ce qu’une bonne dizaine de minutes passe, et qu’il finisse par s’allonger et dormir. Autant vous dire que c’est assez sportif et qu’il faut savoir garder son calme – heureusement que nous sommes toujours deux, dont un qui peut s’occuper de l’apaiser. Si besoin, quand je le sens trop anxieux, je lui donne deux comprimés de Sédatif PC (homéopathie), qui l’aident un peu à se détendre, mais ce n’est jamais parfait.

Alternativement, nous avons déjà pris le bus et même le ferry avec lui: pour un trajet d’une heure, par exemple, attaché avec une laisse courte, il est étonnamment sage, bien que toujours nerveux, et curieux des gens qui passent devant lui.

Pour le reste des trajets, nous nous déplaçons bien sûr à pieds, ce qui lui fait une bonne promenade, ou si besoin, nous prenons le tram. Les animaux sont acceptés sans aucun souci dans tous les transports publics aux Pays-Bas, une nation très dog friendly, donc c’est pratique !

Enfin, nous avons récemment fait l’acquisition d’un trolley à accrocher à notre vélo pour pouvoir l’emmener avec nous lors de nos escapades à deux roues dans la campagne d’Amsterdam. Ici, beaucoup de propriétaires de chiens transportent leur toutou dans leur panier avant s’ils sont suffisamment petits, ou le font courir à côté en le tenant en laisse s’il s’agit de grands chiens sportifs.

Notez toutefois que Maddox ne nous accompagne pas partout non plus: nous ne l’emmenons presque jamais lorsqu’il s’agit d’aller au restaurant, pour être plus tranquilles (bien qu’il soit toujours très sage sous la table lorsque c’est le cas), ou quand nous allons nous promener dans le centre – il y a beaucoup d’activité, de vélos, de passants, les trottoirs sont étroits… C’est trop stressant pour tout le monde ! De même, il reste à la maison lorsque nous avons prévu une visite pour laquelle les chiens ne sont pas admis (musées, certains parcs naturels, plages, etc…).

Ça ne pose aucun souci: il a appris depuis tout petit à être seul durant plusieurs heures. Si besoin, nous le laissons à quelqu’un pour la journée.texel7

FAIRE GARDER SON CHIEN EN VACANCES

Lors de voyages à l’étranger, nous ne prenons pas notre chien avec nous pour des questions de praticité: nous voyageons principalement par avion ou train (il est trop gros pour tenir dans la caisse réglementaire du Thalys), et beaucoup de logements touristiques n’acceptent pas les animaux.

Nous sommes donc obligés de nous organiser avec quelques jours voire quelques semaines d’avance, pour être sûrs de le laisser entre de bonnes mains durant notre absence. En huit ans, nous avons toujours trouvé des solutions, parfois un peu plus difficilement que d’autres, mais cela n’a jamais vraiment posé problème – c’est simplement une petite source de stress en plus.

Pour le faire garder, nous oscillons entre deux options: le laisser à un proche qui aime les chiens et le connait déjà bien (mon beau-frère quand nous vivions à Barcelone, une copine ici), ou le confier à une petsitter.

Au départ, pour trouver le/la petsitter idéal(e), nous sommes passés par un site spécialisé, Pawshake (l’équivalent de Animal-futé ou Animaute en France). Grâce aux fiches profil assez complètes et aux avis d’utilisateurs qui notent la prestation de chaque membre, il est assez facile de trouver quelqu’un de confiance. On peut alors le/la contacter, et le/la rencontrer pour voir si le feeling passe, avant de prendre sa décision. Nous en avons eu une excellente expérience ! Avec le temps, on se constitue un petit réseau, et le/la petsitter initial(e) peut recommander d’autres personnes de confiance à son tour si besoin.

En ce qui concerne le mode de garde, nous nous adaptons aux souhaits de notre petsitter et à la longueur du séjour (sachant qu’il faut aussi nourrir notre chat): ou bien elle garde Maddox chez elle, ou bien elle vient passer ces jours-là à la maison. Notre chien étant très sociable avec tous les humains et très à l’aise même chez les autres, cela ne l’importe pas vraiment !

Les tarifs varient certainement beaucoup selon les pays et les villes. Ici, à Amsterdam, ils oscillent entre 15 et 35€ la journée selon la situation.

Une autre option existe pour faire garder son chien: le laisser en chenil spécialisé. C’est toutefois une solution que nous n’avons jamais envisagée. Maddox est habitué à être presque toujours en compagnie d’humains (je travaille à la maison), et il ne s’entend pas avec tous les chiens. Il est donc important à notre sens de lui offrir des conditions proches de sa vie quotidienne, avec un traitement très personnel et un maximum de confort, pour ne pas le perturber.avoir-un-chien8

LE COÛT FINANCIER

Ce n’est pas un mythe: pour avoir un chien en forme, il faut pouvoir être prêt à couvrir des frais d’alimentation et de vétérinaire qui peuvent être conséquents. Pour peu que votre toutou soit de santé fragile, ou développe une maladie avec l’âge, la facture est encore plus salée – et malheureusement, on ne peut pas forcément le deviner à l’avance !

C’est un peu notre cas: Maddox a la peau très atopique et allergique, ce qui lui vaut un traitement d’environ 35€/mois à vie (sous peine d’éruptions et démangeaisons constantes) et quelques visites chez le vétérinaire chaque année, avec les médicaments supplémentaires à régler (disons 50-60€ à chaque fois). En outre, il a la digestion très sensible et ne supporte que les croquettes de haute qualité, au poisson, sans céréales (type Orijen, Taste of the Wild…) qui coûtent environ 40€ par mois.

Ajoutez à cela le coût de la stérilisation, des déparasitages, les éventuels frais pour le faire garder, les vaccins quand il est petit, les différents jouets, produits d’hygiène et accessoires… et bien sûr la possibilité d’un jour devoir recourir à une opération coûteuse en cas de maladie ou d’accident.

Beaucoup de ces dépenses conditionnent directement le bien-être et le bonheur de l’animal, dont nous sommes responsables; il est donc nécessaire de vérifier avant de l’adopter que l’on est capable de faire face aux différents risques. C’est bien sûr plus facile quand on est à deux, et que la responsabilité financière ne retombe pas sur une seule personne, mais tout dépend de votre budget !avoir-un-chien2

CE QUE NOTRE CHIEN NOUS APPORTE

Jusqu’ici, dans ce bilan, j’ai surtout énuméré des contraintes, des responsabilités, et toutes sortes de choses qui demandent d’adapter un peu son quotidien – tout ce qui, justement, a tendance à effrayer les personnes qui se posent la question de l’adoption.

Et pourtant, je ne saurais vous exprimer à quel point ces aspects prosaïques sont dérisoires pour nous en comparaison du bonheur que Maddox nous apporte. C’est notre bébé à poils, nous l’aimons tellement: sacrifier un peu de liberté pour lui ne nous embête pas, c’est tout naturel !

Sa seule présence près de nous est une joie simple qui illumine nos journées: quand il n’est pas là, la maison est si vide… Je ne me lasse pas de l’observer, de voir ses réactions au monde qui l’entoure, d’interagir avec lui. J’aime ses petits bruits constants, la forme de son corps dodu, ses positions ridicules, et je ris encore régulièrement devant sa démarche, qui roule de l’arrière-train. Je suis fascinée et émue par sa gentillesse absolue, la confiance qu’il nous accorde, la façon dont il fait attention à nous, sa capacité incroyable à apprendre et à comprendre, ses efforts pour nous obéir même quand ça ne lui plaît pas (aller à la douche, ou prendre son médicament, par exemple !). La relation que l’on développe avec un chien est tout simplement unique et passionnante – il n’est pas « le meilleur ami de l’homme » par hasard.

Maddox me met du baume au coeur quand j’ai un coup de mou, et par sa simple façon d’être, me redonne toujours le sourire. Dans mon quotidien parfois trop connecté, il représente la vie dans sa plus grande pureté, celle qui avance malgré tout, celle qui ne se soucie que des choses basiques et pourtant essentielles – et ce rappel constant me fait du bien.

Il fait aussi de moi une meilleure personne: en devenant adulte avec lui, j’ai appris à être plus patiente, plus tolérante, moins égoïste, à faire un peu plus confiance aux autres, et surtout à aimer et respecter tous les autres êtres vivants pour ce qu’ils sont, avec leur façon toute particulière d’être sensibles et intelligents.

C’est certain: pour moi qui avais toujours rêvé de construire un lien fort avec un animal, avoir un chien est l’une des plus belles expériences de ma vie, et j’espère que Maddox nous accompagnera encore longtemps ♥avoir-un-chien5

CONCLUSION

Les conditions qui sont les miennes (en couple, et travaillant à la maison) sont certainement assez idéales pour avoir un chien: je suis disponible pour lui, et en même temps, je ne ressens pas un grand poids ou une entrave importante de ma liberté, puisque la responsabilité est partagée avec mon compagnon. S’il fallait tout recommencer dans les mêmes conditions, je le ferais, encore et encore !

Si toutefois j’étais célibataire, je crois que je n’adopterais un chien que sous la condition d’être souvent chez moi, bien sûr, mais aussi d’avoir un entourage qui peut se charger du toutou lorsque je pars en vacances, ou quand j’ai une indisponibilité ponctuelle. Sans cela, mon envie de voyages et mon besoin (pourtant léger) de vie sociale seraient certainement bridés par cette responsabilité. En revanche, je suis persuadée qu’une personne très casanière, voyageant rarement, pourrait s’en accommoder – c’est donc en grande partie une question de personnalité et de mode de vie !

Le seul critère qui reste à mon sens indiscutable est celui de la présence. Que l’on soit en couple ou pas, si le chien est complètement seul entre 8h et 19h tous les jours, cela n’en vaut pas la peine – mieux vaut attendre de pouvoir lui offrir le bonheur qu’il mérite.

***

Avez-vous (eu) un chien ? Ressentez-vous la même chose que moi ?
Sinon, est-ce une option que vous envisageriez peut-être un jour ?

64 commentaires

  1. Hello! Petite question (je sais pas si tu la verras) comment as-tu fais à habituer ton chien à rester seul dès petit ? et pour combien de temps le laisses-tu seul??
    Merciii

  2. Je commence tout juste à te suivre et j’adore ton style !
    Dans cet article, on retrouve quand même beaucoup de points applicables à une vie avec un chat (du moins un chat d’appartement). Si un chat peut très certainement mieux se débrouiller seul qu’un chien, la garde pendant les vacances restent le plus problématique pour moi et pour n’importe qui aimant voyager un minimum.

    Je suis déjà impatiente de lire ton article sur la vie avec un chat !

  3. Salut,
    Ton article m’a beaucoup plus.
    Je souhaite adopter un petit spitz nain depuis déjà presque 10 ans. Malheureusement, entre séjour à l’étranger études et travail en même temps je ne pouvais pas me le permettre.
    Aujourd’hui, je suis posée dans mon petit appartement (2.5 pièces) et j’ai mon travail à 100% fixe. Je me dis peut être que c’est le moment d’adopter un petit spitz. Mon oncle a trouvé un spitz en Slovaquie et je suis allée le voir. Il a 6 mois et étais peureuse. Je me pose un milliard de question, est-ce que j’arriverai à l’assumer, quelle charge de travail cela va représenter dans ma vie (sachant que j’étais habituée jusqu’ici au grâce mat les weekend)… en même temps je l’attends depuis tellement longtemps et je me sens aujourd’hui assez seule jai beaucoup d’amour à partager à mon futur petit bébé. Je dois donner une réponse rapidement mais je suis encore toujours en hésitation. Si je dis non j’ai vraiment peur de le regretter et si je le prends j’ai peur de ne pas assumer le changement de vie :( pourrais tu m’apporter ton conseil ?
    Merci beaucoup d’avance ^^

  4. Coucou,

    J’aimerais tellement avoir un chien… malheureusement, mon mode de vie et celui de mon conjoint ne le permettent pas encore :(
    Nous avons à la place deux petits cochons d’inde, qui vivent en cage mais font des sorties régulières dans l’appartement.
    Petite question, tu n’as pas parlé de l’entente de ton chien avec ton chat ? Est-ce que tout s’est bien passé au début ?

  5. Hello,

    Je consulte ce blog depuis longtemps et c’est en recherchant des informations sur le petsitting que je suis tombé sur cet article. Je ne m’attendais pas à retrouver des infos ici datant de 2017 !
    Moi qui pensais que c’était une tendance récente…

    J’ai deux beaux toutous et on est tellement à fond dedans qu’on à monté un site consacré aux chiens avec mon compagnon. Ce sont mes bébés mais pourquoi pas en accueillir un ou deux de temps en temps pour les vacances. Du coup je me penche sur le dogsitting.

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