Hoyas: ma collection et mes conseils d’entretien

Je vous en ai parlé maintes fois dans mes stories Instagram, dans l’un de mes podcasts, et même dans celui d’Aurélia: depuis quelques temps, la famille encore peu connue des hoyas a pris une place prépondérante dans mon coeur… et dans ma collection de plantes d’intérieur !

J’ai commencé à m’y intéresser sérieusement en début d’année 2019, fascinée par leur feuillage succulent, leurs lianes un peu folles et leur floraison délicate.

Depuis, mes recherches à leur sujet, ainsi que quelques chaînes youtube spécialisées comme Betsy Begonia et Julie Nicole, ont alimenté mon obsession: en quelques mois, j’ai adopté environ 10 hoyas adultes ou bouturés parmi les variétés qui me faisaient le plus envie. L’un d’entre eux est parti vivre entre temps chez ma Maman (un hoya bella très florifère !), mais le reste de la famille m’accompagne toujours et grandit doucement pour mon plus grand bonheur.

Aujourd’hui, parce que je reçois régulièrement des messages concernant l’entretien de ces plantes uniques, j’ai eu envie de partager avec vous mon amour des hoyas à travers une présentation rapide de ma collection, et quelques conseils d’entretien issus de mon expérience.

J’espère de tout coeur que cet article sera inspirant pour les plant lovers parmi vous, et que les informations proposées vous seront utiles si vous êtes vous-mêmes propriétaire d’un hoya – ou si vous planifiez d’en acquérir un jour !hoya-collection-conseils-entretien

MA COLLECTION DE HOYAS

Si je ne me considère pas comme une réelle collectionneuse de hoyas (seuls certaines espèces et cultivars m’intéressent à titre personnel), j’apprécie en tous cas énormément les caractéristiques des 6 ou 7 variétés que je possède – mes grandes préférées parmi cette famille végétale.

Toutes ont leurs propres particularités, que je vais tenter de vous résumer brièvement ci-dessous !
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Hoya carnosa compacta

On l’adore ou on la déteste: pour ma part, l’esthétique bizarroïde de cette plante aux feuilles toutes recroquevillées me ravit, avec ses longues lianes vaguement extraterrestres ! Une chose est sûre, elle ne manque pas d’originalité.

J’ai trouvé ce bel exemplaire pour seulement 9€ dans ma jardinerie. Je rêve qu’il fleurisse un jour (regardez la beauté de ses ombelles roses !), mais sa croissance est plutôt lente, et je ne suis pas certaine que son emplacement remplisse les conditions requises: il faudra sans doute encore attendre un petit moment !hoya-carnosa-krimson-queen hoya-carnosa-krimson-queen2

♡ Hoya carnosa « Krimson Queen »

Quelle beauté que ce hoya, dont les bordures des feuilles sont blanc-crème ! Sur certaines d’entre elles, la variégation s’est étendue sur la moitié de la surface ou plus, tandis que plusieurs sont totalement albinos.

Ces parties claires arborent d’abord une couleur rose tendre lorsqu’elles apparaissent, avant de prendre leur teinte définitive: le rendu est magnifique (j’en avais montré un exemple par ici), et c’est sans doute la caractéristique que je préfère chez ce cultivar particulièrement populaire !

J’ai enroulé certaines de ses lianes autour de la suspension en macramé pour recréer ses conditions de vie naturelles, mais je vais probablement les détacher pour qu’elles puissent obtenir davantage de lumière: contrairement aux tiges plus exposées, qui ont un bon rythme de croissance, ces parties ont peu poussé depuis que je l’ai installée !hoya-australis-lisa hoya-australis-lisa2

♡ Hoya australis « Lisa »

La variété australis verte est l’une des plus communes en jardineries (j’en ai même vu chez Ikea !), sans doute parce qu’elle est aussi l’une des plus faciles à entretenir, avec une croissance assez rapide. Avec ses grandes feuilles arrondies, elle est simple mais adorable.

Mon spécimen à moi est un peu différent, et plus « remarquable » visuellement: c’est le cultivar Lisa, qui présente des feuilles panachées en leur centre, d’une couleur vert clair à crème, avec de superbes motifs qui semblent peints à l’aquarelle. À leur naissance, elles sont d’abord rouge-rose !

J’ai craqué sur cet exemplaire pour sa longueur (qui était encore plus impressionnante, mais je l’ai taillé pour faire des boutures) ainsi que la présence de quatre pédoncules floraux sur ses tiges – en espérant une floraison dans un futur proche !hoya-kerriihoya-kerrii-variegatahoya-kerrii-variegata3hoya-kerrii2

♡ Hoya kerrii & hoya kerrii variegata

C’est la première variété de hoya que j’ai connue grâce aux photos de Justine (qui m’a d’ailleurs gentiment offert le plant vert en février dernier), et elle reste à ce jour l’une de mes grandes préférées: comment résister à ses feuilles charnues en forme de coeur ?

Très difficile à trouver il y a encore un an ou deux sous sa forme développée, elle est devenue plus courante aujourd’hui, autant en coloris vert qu’en panaché crème. À Paris, on la trouve facilement chez What the Flower justement !

Sa version en petit coeur unique, elle, se voit beaucoup autour de la Saint-Valentin chez les fleuristes – mais notez que ce coeur devient très rarement une plante complète: il s’agit généralement d’une simple feuille enracinée, sans tige, donc sans possibilité de croître.hoya-obovata hoya-obovata2

♡ Hoya obovata

Cette variété, assez commune Outre-Atlantique, est très difficile à trouver en Europe: à ma connaissance, elle n’est pas proposée dans le circuit commercial classique, bien que l’on voie parfois quelques importations thaïlandaises de sa version panachée (exemple ici).

Pour mettre la main sur ces deux boutures, je me suis adressée à des spécialistes indépendants, Paul Shirley en Hollande et Ryanne Orchidées en France !

Même si elles ne sont pas encore très développées, j’adore déjà leurs grosses feuilles ovales, presque rondes, et très épaisses, vaguement tachetées de copeaux argentés. Je rêve de les voir devenir de grandes plantes adultes, mais il me faut être patiente: c’est un type de hoya dont la croissance est assez lente. Peut-être que d’ici là, l’espèce se sera popularisée dans nos contrées !hoya-mathilde-splash

♡ Hoya cv « Mathilde »

J’ai eu un coup de coeur immédiat pour cette variété en la découvrant – non seulement pour le petit format de ses feuilles adorables, généralement assez arrondies, mais aussi pour son histoire: il s’agit d’un hybride obtenu par le botaniste belge Emilio Begine, et nommé Mathilde en l’honneur de la princesse (aujourd’hui reine) de Belgique. Je ne pouvais qu’apprécier ce clin d’oeil au plat pays !

La mienne est une version « splash », c’est à dire que son feuillage est largement tacheté de gris, au point de rendre le vert minoritaire – ce qui la rend particulièrement originale.

Je l’ai achetée via eBay, sous forme de petite bouture un peu frêle; depuis, elle a pris du volume à la base, et j’espère qu’elle développera petit à petit de longues lianes !hoya-memoria-gracilis

♡ Hoya memoria (ou hoya gracilis)

C’est la première bouture de hoya que j’ai acquise pour compléter ma collection, via un particulier sur eBay ! J’aime ses feuilles oblongues et pointues au fini cireux, presque brillant, et plutôt plus fines que la moyenne de mes specimens.

Après quelques mois d’absolu immobilisme, elle a joliment grandi en fin d’été: nouvelles tiges, nouvelles feuilles… Ses pousses ont d’abord une teinte rouge-marron avant de passer au vert !hoya-memoria-gracilis2

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CONSEILS D’ENTRETIEN

Les hoyas sont originaires de milieux tropicaux, chauds et humides. Elles ont aussi la particularité d’être des plantes grimpantes épiphytes: cela signifie qu’elles poussent dans la jungle en s’accrochant aux arbres, utilisés comme tuteurs. En ce sens, elles ne sont pas très « terrestres », peu ancrées dans le sol – elles s’abreuvent grâce au ruissellement de l’eau sur les troncs.

Tous ces aspects déterminent leurs conditions idéales de culture dans nos contrées tempérées. Voici quelques conseils à suivre pour les maintenir en bonne forme, et profiter au maximum de toutes leurs beautés !
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SUBSTRAT ET CONTENANT

Les hoyas ont besoin d’un substrat léger, assez aéré et drainant, afin d’éviter à leurs racines d’étouffer dans une matière trop dense à l’humidité stagnante, qui aurait tôt fait de les faire pourrir.

Pour rempoter mes hoyas, je fabrique mon propre petit mélange de terreau afin de m’adapter au maximum à ces besoins: moitié terreau pour cactus et moitié terreau d’écorces pour orchidées, auxquels j’ajoute une touche de perlite si j’en ai sous la main – environ 1 cuillère à soupe pour un petit pot.

Le choix du contenant est aussi important: celui-ci ne doit pas être trop grand par rapport à la taille de la plante – ou du moins par rapport au volume de ses racines – pour éviter que le substrat reste mouillé trop longtemps. Pour cette même raison, il n’est pas nécessaire de rempoter les plants trop souvent.

En termes de matériau, la terre cuite est idéale pour sa porosité, qui aère davantage les racines que le plastique ou la céramique, par exemple – mais ce n’est pas non plus un critère déterminant si l’on adapte l’arrosage au cas par cas. D’ailleurs, j’utilise personnellement les trois !
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ARROSAGE

C’est la partie la plus délicate de l’entretien des hoyas, et sans doute la source principale d’échec pour les personnes qui débutent: j’ai moi-même failli tuer mon premier hoya kerrii de cette façon !

Parce qu’ils détestent avoir les racines qui macèrent trop longtemps dans l’humidité, l’arrosage ne doit s’effectuer que lorsque le terreau est sec. Les deux signes qui ne trompent pas sont d’une part la légèreté totale de votre pot, qui indique que le substrat ne retient plus de liquide, et d’autre part la texture des feuilles, puisque celles-ci deviennent plus molles, voire se fripent, lorsque leurs réserves d’eau sont épuisées.

Si ces caractéristiques sont présentes, vous pouvez abreuver généreusement la plante en laissant l’excès s’écouler librement, avant de la laisser tranquille jusqu’à la prochaine fois. Avec cette technique, je n’ai plus jamais eu de problèmes !

Le rythme exact des arrosages dépend du climat dont profite votre plante (plus il fait chaud et plus il y a de soleil, plus elle aura soif), ainsi que de la taille de son pot. Toutefois, à titre indicatif, ici à Amsterdam je dois prévoir à peu près un arrosage par semaine à la belle saison, et plutôt un arrosage toutes les 2 à 4 semaines au coeur de l’automne-hiver.

Au printemps-été, pour stimuler la croissance de votre plante et lui apporter les nutriments dont elle a besoin, n’hésitez pas à utiliser un peu d’engrais pour plantes vertes: une fois par mois, à la moitié du dosage indiqué, c’est suffisant – les hoyas n’étant pas très gourmands.
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EXPOSITION ET ATMOSPHÈRE

S’il existe des préférences spécifiques pour certaines variétés, la grande majorité des hoyas du commerce apprécient une luminosité moyenne à forte mais sans soleil brûlant – c’est à dire qu’il faut éviter les rayons les plus forts de la journée, surtout au printemps-été.

Un emplacement idéal serait juste devant une fenêtre orientée Nord ou Est, voire Ouest si l’exposition solaire n’y est pas trop puissante dans l’après-midi (auquel cas un voilage peut régler le problème).

Les variétés non panachées, surtout les plus communes comme le hoya bella, hoya carnosa ou hoya australis, peuvent également supporter une luminosité plus limitée – donc dans une salle moins exposée, ou à une distance plus grande de la fenêtre – au prix d’une croissance ralentie.

Du côté de la température, les variétés communément cultivées, comme celles présentées ici, se plaisent bien dans nos intérieurs à 20ºC; en hiver, une véranda non chauffée qui ne tombe pas à moins de 10ºC fait aussi l’affaire.

L’idéal serait d’y associer une hygrométrie aussi élevée que possible, mais elles survivent à l’air sec dont nous avons l’habitude, surtout si vous leur offrez un petit coup de pouce: en hiver, lorsque le chauffage est allumé, brumisez-les régulièrement afin d’éviter les attaques d’araignées rouges.
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FLORAISON

Bien que leurs feuillages soient dignes d’intérêt en eux-mêmes, les hoyas sont principalement connus pour l’originalité et la beauté de leur floraison. Celle-ci se présente généralement sous forme d’ombelles regroupant de nombreuses petites corolles, dont le coloris (du blanc au pourpre foncé en passant par le rose, le jaune, le orange…), la forme (étoilée, ronde…), le fini (duveteux, cireux, translucide…) et le parfum diffèrent selon la variété.

Cette floraison n’est toutefois pas toujours facile à obtenir. Elle n’intervient que sur des plants adultes: il faut généralement au moins 3 à 5 ans pour voir apparaître les premiers pédoncules, ces petites tiges florales sur lesquelles se développent les ombelles (cf photo ci-dessus, et autre exemple ici) – à moins d’acquérir directement un spécimen déjà bien développé. On trouve assez facilement dans le commerce des hoyas bella ou linearis en fleurs en saison, ouvrez l’oeil !

Pour encourager la floraison, la quantité de lumière reçue par la plante est essentielle. On peut aussi prévoir un apport d’engrais riche en phosphore à l’arrivée du printemps: c’est ce que je compte faire pour mes deux spécimens qui comportent déjà des pédoncules, en espérant voir apparaître mes premières petites « fleurs de porcelaine » début 2020 !

Source des photos de fleurs: 1 / 2 / 3
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BOUTURAGE

Les boutures de hoyas sont assez faciles à réaliser: elles demandent simplement un peu de patience !

Les deux techniques principales pour les réussir sont le bouturage à l’étouffée, ou dans l’eau. Par facilité, je n’ai testé que la seconde, autant sur des hoyas à la tige plutôt fine (hoya australis) que sur des variétés à la tige épaisse et presque lignifiée (hoya obovata), en obtenant de très bons résultats dans les deux cas !

C’est donc cette version que je vous conseille si vous débutez, puisqu’elle ne demande absolument aucun matériel si ce n’est un verre d’eau. Il vous suffit de couper un morceau de tige de votre hoya, comportant environ deux feuilles, puis de glisser ce morceau dans un pot rempli d’eau, de façon à ce que la base de la tige soit toujours immergée.

Après quelques semaines, vous pourrez constater l’apparition des premières racines. Laissez-les grandir jusqu’à ce que leur volume et leur longueur vous semblent proportionnels à la taille de votre tronçon de plante. Vous pourrez alors la rempoter, et vous aurez un tout nouveau hoya à cultiver, offrir ou échanger !

Notez que la période idéale pour le bouturage se situe au printemps et en été. En automne-hiver, cela peut fonctionner aussi, mais souvent plus lentement, et/ou avec un taux de réussite un peu moindre.

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Connaissiez-vous les hoyas ?
Quelle est votre variété préférée ?

Si vous avez d’autres questions, ou des conseils à ajouter, n’hésitez pas !
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🌿 SURPRISE 🌿

Pour aller encore plus loin dans le partage, j’ai le plaisir de mettre en jeu trois petites boutures de hoya australis « Lisa » réalisées par mes soins, que je me ferai un plaisir de vous envoyer par courrier (avec les instructions nécessaires, promis !).

Vous aimeriez en recevoir une ? Il vous suffit de:

  • Posséder une adresse postale en Europe
  • Me laisser un commentaire ci-dessous en m’indiquant que vous tentez votre chance

C’est tout ! Vous avez jusqu’au dimanche 1er décembre inclus pour poster votre participation, une seule fois par personne. Je désignerai les trois gagnant.es en début de semaine prochaine avec Random.org comme d’habitude et annoncerai le résultat ci-dessous.

Bonne chance !

195 commentaires

  1. Je tente en espérant avoir la main aussi verte que toi pour les voir prospérer. Merci pour ce joli concours, c’est toujours un plaisir de te lire.

  2. Bonjour Victoria ! Je tente ma chance en espérant avoir la main verte pour cette plante mais je pense que le temps à Amsterdam est similaire à celui de Santiago en Espagne ;) Merci pour le concours

  3. Coucou Victoria, je tente ma chance aussi je trouve tes plantes vraiment très jolies.
    Bonne journée

  4. Très belle collection, comme toujours ! Je tente ma chance pour ajouter cette belle variété à ma petite famille ;)

  5. Ho mais je tente ma chance pour commencer une collection de hoyas moi aussi ;-) J’ai un petit hoya kerii et j’ai découvert sur instagram il y a quelques jours que ces feuilles étaient plantées dans quelque chose qui les empêchait de pousser en liane (celles qu’on trouve en tout petit pot avec juste une feuille). La personne a donc dégagé les racines et l’a mise dans l’eau en attendant de le replanter plus tard dans une terre différente. Je vais tenter aussi je te dirai si cela donne quelque chose ;-)

  6. Quelle belle surprise, merci Victoria ! Je tente ma chance moi aussi, mais tu as si bien su me convaincre que je compte bien me faire offrir un spécimen de hoya pour Noël quoi qu’il arrive !

  7. Bonjour Victoria,
    Je vois cet article à temps pour participer au concours.
    Je suis toujours très intéressée par tes articles plantes et je serais heureuse d’adopter une hoya « Lisa » bouturée avec amour par tes soins.
    Bonne journée et merci.

  8. Merci beaucoup pour cet article très complet et détaillé Victoria ! Je m’y suis penchée car mon amoureux est ce que l’on peut appeler un « plant lover », je cherchais une plante originale qu’il ne possède pas encore à lui offrir pour Noël… ce concours tombe bien, les hoyas que tu possèdes ont l’air difficiles à trouver par chez nous. Je participe et je croise les doigts, ça serait un joli clin d’œil du destin que de gagner une de tes jolies boutures :)

  9. Bonjour, je ne connaissais pas les hoyas, mais je tente ma chance! Bonne continuation dans la culture de ces plantes!

  10. Génial cet article, il me donne envie de compléter ma collection de plantes succulentes ( ou presque)
    Je tente ma chance, merci

  11. Merci pour ce bel article instructif et inspirant ! Ces plantes sont magnifiques.
    Je tente ma chance pour une petite bouture :-)

  12. Coucou je veux également tenter ma chance pour ajouter une nouvelle venue à notre grande collection . Quelle chouette idée Merci

  13. Belle collection Victoria , vous réussissez très bien leur culture !!!!
    Moi j’ai énormément de mal avec mes boutures , elles ne profitent pas, elles végètent pour certaines depuis 2 ans 😢
    Je vais tenté quand même ma chance

  14. Je tente ma chance pour développer un peu plus un intérieur aussi vert que le tien ! C’est une super idée écologique au sens premier du terme ;-)
    Bonne journée !

    Aurore.

  15. Pingback: Mes Favoris Lifestyle – Novembre 2019 - Mango and Salt

  16. C’est un merveilleux petit cadeau !
    Je tente ma chance, et merci pour cet article très complet, j’y reviendrai très certainement lorsque j’aurai chez moi un joli spécimen de hoya, je suis convaincue !

  17. Quelle belle collection ! J’ai trois hoyas à la maison, je les adore et je vais adapter un peu mes soins suite à la lecture de ton article. Je rêve aussi de les voir fleurir mais je pense qu’ils manquent de lumière là où ils sont : difficile de réunir toutes les conditions idéales quand même, chez moi soit c’est lumineux mais sec, soir un peu sombre mais humide ^^ Je tente forcément ma chance pour la bouture, on n’a jamais trop de plantes 💚

  18. Oh moi je participe avec plaisir, d’autant plus en cette journée où je mets en avant le « green friday », dont je suis sûre que tu partages les valeurs. Quoi qu’il en soit, que je remporte ou pas cette chouette idée, merci pour ton blog, qui est comme un petit cocon rassurant (car j’y retrouve mes valeurs, et parfois dans la société actuelle ca peut être déprimant d’avoir l’impression qu’on va à contre-courant. Ce genre d’espace me remonte le moral et m’aide à positiver !

  19. Bonjour Victoria,

    Je possede également des hoyas mais je rencontre des soucis avec a cause des cochenilles et je me refuse de traiter avec des produits chimiques. Connaissez-vous les mêmes désagréments ?

  20. Coucou Victoria, super intéressant cet article !
    Depuis que je suis ton blog je me rends compte que malgré mes recherches, il y a plein de plantes dont je m’occupais de la mauvaise manière.
    Tu penses que tu pourrais écrire un livre qui regroupe toutes tes connaissances, tips et astuces pour les plantes que tu connais déjà ?
    Ça serait vraiment pratique :)
    (Et bien sûr, je participe au concours !)
    Merci !

  21. Bonjour Victoria, je tente aussi ma chance depuis Paris!
    Ce plant est le plus joli de ta collection, je trouve. Bravo pour les soins que tu leur apportes et ta main verte.
    Bon week-end à toi!

  22. Très jolie collection ! J’ai acquis un hoya carnosa il y a quelques mois et je n’ai qu’une hâte : ajouter d’autres hoyas à ma collection. Du coup, je tente ma chance pour ce concours, sait-on jamais !

  23. Merci pour cet article qui tombe à pic car j’ai fais l’acquisition d’une hoya il y a 2 semaines 🙂 je tente ma chance pour la bouture pour étoffer ma collection 🍀
    Continue comme ça, ton blog est super !! 😘

  24. Merci beaucoup pour cet article et cette belle surprise. Ton hoya australis a l’air magnifique, je tente ma chance avec grand plaisir !

  25. Je tente ma chance aussi! J’ai une feuille d’hoya kerii et un hoya carnosa tacheté qui a bien grandi cet été (à la base c’était une petite bouture avec 3 feuilles ^^).
    J’aime beaucoup les hoya aussi, mais j’ai plein d’autres plantes à la maison, que j’ai pour la plupart, découvertes à travers ton blog :)

  26. Super article, complet et très bien illustré ! Je decouvre cette plante grâce à ton article et tente ma chance avec plaisir :-)

  27. Bonjour Victoria,
    J’adore l’idée de nous faire gagner une bouture faite par tes soins.
    Alors je tente ma chance.
    Merci à toi d’être aussi rafraîchissante, et pour la qualité de tes contenus.
    Belle journée.

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