Pourquoi (et comment) j’ai adopté les chaussures barefoot

Vous aurez certainement vu passer cette nouvelle aventure si vous me suivez sur Instagram: l’été dernier, la découverte des chaussures barefoot (également appelées « minimalistes », « pieds nus »…) a complètement révolutionné mon quotidien. J’ai soudainement expérimenté un confort et une liberté absolues, qui m’ont convertie en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire en une adepte convaincue de ce mode « alternatif » de se chausser – dans le respect du pied et de son mouvement.

Un peu plus de 6 mois plus tard, après avoir passé l’été, la mi-saison puis l’hiver en barefoot, j’ai eu envie de revenir sur cette expérience avec vous. Pourquoi ce choix ? Comment ai-je transitionné vers le port quotidien de chaussures minimalistes ? Qu’est-ce que cela m’a apporté ? Quels conseils et ressources puis-je recommander aux personnes que cette transition intéresse ?

J’ai le plaisir aujourd’hui de partager mon témoignage avec vous à ce sujet. Bien qu’il soit impossible de rentrer dans tous les détails en un seul article, j’ai essayé de vous décrire ma situation, mes ressentis et mes observations de la façon la plus utile possible.

Pour aller plus loin dans les aspects techniques (conseils d’adaptation, d’usage, renforcement des pieds, recommandations de soins…), n’hésitez pas à vous référer aux ressources listées en bas d’article !

MON HISTORIQUE AVEC LES CHAUSSURES

Comparée à beaucoup d’autres personnes habituées à se chausser de façon beaucoup plus formelle, je dirais que je n’ai pas trop malmené mes pieds dans ma vie; en tous cas, cela aurait pu être bien pire.

Étant naturellement grande, j’ai toujours évité de porter des talons afin de ne pas me grandir davantage: la grande majorité de mes chaussures sont presque plates, ou avec un petit talon de 4-5cm maximum. Incitée en ce sens par ma mère depuis petite, j’ai souvent eu tendance à privilégier avant tout le confort, le plat, et la qualité – et par chance, ma trajectoire professionnelle ne m’a pas obligée à porter d’escarpins. J’ai aussi toujours apprécié marcher pieds nus en été: dans le sable, dans l’herbe… et surtout chez moi.

Néanmoins, mes pieds étant assez larges à l’avant (presque 10cm de largeur au niveau de la base des orteils pour une taille 41 environ) et toutes les chaussures conventionnelles au contraire plutôt effilées au bout, j’ai vu apparaître avec le temps des légères déformations du côté du petit orteil. À force d’être tourné et écrasé contre les autres pour tenir dans une forme trop étroite, celui-ci a développé une protubérance en saillie au niveau de la tête du métatarsien, sur les deux pieds: cette angulation anormale de l’articulation est un début de quintus varus – opposé de l’hallux valgus ou oignon de pied qui apparait, lui, sur le premier métatarsien au niveau du gros orteil.

Si cette petite déformation ne m’a pas vraiment gênée durant ses premières années, je l’ai vue empirer visuellement depuis 2-3 ans: la peau recouvrant cet os en saillie s’est épaissie, elle est devenue presque constamment rouge et a commencé à me faire mal en cas de frottements prolongés avec mes chaussures, ce qui devenait inquiétant. Les seules chaussures dans lesquelles je n’avais quasiment pas d’irritation étaient mes sandales Birkenstock, ce qui restait limité en termes de style et de saison !

Sandale barefoot (à gauche) VS sandale classique (à droite)

MA DÉCOUVERTE DU BAREFOOT

Mon initiation au barefoot s’inscrit dans un parcours santé et sportif qui m’y a naturellement sensibilisée. La longue rééducation de ma cheville en 2022 suite à une grosse entorse, puis une blessure au genou et à la hanche droite en débutant le running au printemps 2023 m’ont amenée à passer pas mal de temps chez le kiné pour des séances de renforcement musculaire, tout particulièrement ciblées sur mes muscles stabilisateurs.

En discutant avec mon physiothérapeute, j’ai beaucoup appris sur l’importance de bien dérouler le pied au quotidien lors de la marche et de la course, et d’entretenir tous les muscles du pied et de la jambe pour conserver une bonne mobilité sur le long terme, limitant ainsi le risque de blessures. Ces échanges passionnants m’ont amenée à faire des recherches sur les chaussures de running et à transitionner dans un premier temps vers des baskets plus propices à une foulée naturelle.

Grâce aux conseils de Camille, je me suis décidée pour la marque Altra, qui propose des chaussures avec un bon amorti mais de forme anatomique (donc permettant d’utiliser correctement ses orteils), sans support de voûte plantaire (pour que le pied doive travailler tout seul à se stabiliser), et complètement plates (zero drop, c’est à dire sans aucun dénivelé au talon) – soit tout l’opposé des baskets classiques qui ont généralement une pointe effilée, le talon surélevé, et des technologies de compensation au niveau de la voûte. Ce fut mon premier pas dans le monde des pieds plus libres !

En parallèle, l’élément déclencheur pour mes chaussures du quotidien aura été ma recherche de sandales confortables à l’été 2023. Je cherchais une alternative plus fine à mes Birkenstock, mais n’ayant pas envie d’empirer mon quintus varus, j’ai orienté mes recherches vers des modèles adaptés aux pieds plus larges.

C’est ainsi que j’ai découvert l’existence des chaussures dites « barefoot » (pieds nus en anglais): des chaussures de forme anatomique avec une boîte à orteils plus large, complètement plates (zero drop) pour une posture naturelle, et laissant le pied effectuer tous ses mouvements grâce à des semelles légères, fines et souples.

Fortement recommandées chez les enfants afin de favoriser le développement de pieds agiles, forts, et d’une bonne mobilité, elles se posent également en alternative plus saine pour les adultes, surtout en cas de déformations, d’inconfort, de faiblesse musculaire etc… Je laisserai les spécialistes en parler mieux que moi, par exemple à travers cet article, cette vidéo en anglais, ou ce podcast.

Le concept m’a immédiatement intéressée puisqu’il répondait à mes deux préoccupations du moment: offrir suffisamment d’espace à mes orteils pour éviter d’empirer ma déformation, ET travailler davantage les muscles de mes pieds et de mes jambes pour entretenir ma mobilité.

Les caractéristiques d’une chaussure barefoot: semelle plate, forme anatomique, souplesse.

MES PREMIERS PAS EN BAREFOOT

Afin de me lancer sans trop de risque (au cas où je n’adhérais finalement pas), j’ai décidé de tester d’abord les sandales bivouac de Décathlon, qui reprennent globalement les mêmes principes de conception pour seulement une vingtaine d’euros – le prix le plus bas du marché barefoot à ma connaissance.

Dès le premier jour, cette première paire minimaliste fut un énorme coup de coeur pour moi: j’ai adoré sa légèreté absolue et l’espace alloué aux orteils, qui me donnaient une impression de pleine liberté, ainsi que les sensations des textures du sol sous mes pieds, et le fait de pouvoir bouger davantage toutes mes articulations. C’était effectivement comme marcher pieds nus, sans gêne, mais avec la protection d’une semelle en plus ! J’ai d’ailleurs préféré ces sensations à celles d’autres options anatomiques mais non dotées d’une semelle souple (type Birkenstock, ou Salt Water).

En revanche, avec une semelle aussi fine, j’ai senti immédiatement qu’une sérieuse adaptation de ma démarche serait nécessaire. Moi qui d’habitude marchais de façon très volontaire, avec de grands pas et en cognant fortement mon talon sur le sol (au point d’user toutes mes paires de bottines en quelques mois à ce niveau), j’ai dû contrôler davantage mes mouvements pour faire des pas plus doux et moins amples, en déroulant mon pied à chaque pas et en poussant sur mes orteils pour me propulser vers l’avant plutôt que de lancer mes jambes. Une marche plus consciente et beaucoup plus active, en somme: courbatures à la voûte plantaire et aux mollets garanties !

Pour prendre le temps de m’habituer à ces nouveaux mouvements et éviter les blessures (un pied soudainement très sollicité peut développer des inflammations, voire des fractures de fatigue), j’ai commencé par porter mes sandales pour des balades de 30 à 60 minutes plusieurs fois par semaine, en alternant avec des sandales plus reposantes pour la voûte plantaire, comme des Birkenstock, afin de ne pas trop en faire.

Me sentant très à l’aise, je suis ensuite passée à une sortie d’une heure tous les jours, puis j’ai augmenté progressivement sur quelques semaines, jusqu’à pouvoir marcher pendant plusieurs heures avec sans ressentir aucune gêne.

Pour référence, l’ensemble m’a pris environ un mois – mais nous avons tou.tes des besoins différents pour ce type de transition (selon notre musculature, la force de nos pieds, nos habitudes de chaussures…), alors le plus sûr reste de se fier à ses sensations, et d’y aller aussi lentement que nécessaire.

Finalement, ce premier test fut une telle révélation que j’ai commencé à acquérir d’autres paires officiellement barefoot pour le reste de l’été et la mi-saison: même mes Birkenstock chéries ne pouvaient plus leur faire concurrence, parce qu’elles me donnaient désormais l’impression de marcher sur deux gros blocs rigides. Arrivée à l’automne, en comparant le confort de mes sandales barefoot à mes paires de bottines conventionnelles, j’ai su que je ne pourrais pas y renoncer entièrement jusqu’au retour des beaux jours – et me suis donc équipée aussi pour la saison froide.

Mes pieds aujourd’hui (à gauche) et mes pieds en août 2023 (à droite)

MON RESSENTI APRÈS 6 MOIS

Tout en restant ouverte à des exceptions ponctuelles quand une occasion le demande, je suis tellement amoureuse de la liberté en barefoot que mes anciennes paires ne sortent plus du placard depuis août dernier. J’effectue la totalité de mes sorties quotidiennes en chaussures minimalistes, et je commence à sentir une vraie différence à plusieurs niveaux !

Si l’on ne peut nier le rôle de ma routine sportive (notamment mes sessions de renforcement musculaire, que j’effectue entièrement pieds nus, et mes exercices d’équilibre !) pour l’amélioration de ma musculature et ma mobilité, je suis certaine que cette façon différente de me chausser a également eu des conséquences directes tant elle a changé ma façon de bouger.

Premièrement, je marche de façon beaucoup plus consciente, avec une meilleure posture, un meilleur déroulé et en sollicitant davantage mes muscles, notamment au niveau des orteils, de la voûte plantaire, des mollets et des fessiers. J’ai d’ailleurs eu pas mal de courbatures au départ, lorsque j’effectuais de longues marches en sandales minimalistes, et il m’arrive encore d’en avoir un peu en cas d’effort plus soutenu ou plus long que d’habitude – mais globalement, je suis devenue capable de marcher avec des pieds très actifs pendant des kilomètres sans trop me fatiguer. Autre point très positif lié à cette évolution: mon attaque talon, très prononcée initialement, a été drastiquement diminuée.

Deuxièmement, je ressens une amélioration subtile de ma mobilité: grâce à un meilleur ressenti du sol et à la liberté de mouvement offerte par les chaussures barefoot, mes pieds ont acquis l’habitude de s’adapter davantage au terrain, d’alterner davantage entre supination et pronation pour absorber les chocs, et par conséquent, les muscles de ma cheville sont également devenus plus actifs à chaque sortie. J’ai ainsi moins peur des blessures de type entorse: je sens mes jambes moins passives, plus stables.

Globalement, cette expérience a aussi transformé ma « connexion » à mon corps et plus spécifiquement à mes pieds: je suis plus consciente de leur position, de leur rôle dans mon équilibre, j’ai augmenté le contrôle de mes orteils… Mes pieds sont devenus des participants actifs de mes mouvements, et je sens que cela me fait du bien.

Enfin, en termes physiques, je commence à voir de subtils changements dans l’apparence de mes pieds: mes orteils sont moins serrés qu’avant (en particulier mes gros orteils, qui ont désormais tendance à s’écarter naturellement pour l’appui et la stabilisation, ce qui n’était pas du tout le cas avant) et je distingue un peu plus de muscles dans leur forme générale. La douleur de mon os en saillie a aussi disparu puisque les frottements se sont drastiquement réduits; en revanche, je ne vois pas encore de vraie différence sur l’alignement de cet orteil recroquevillé, mais j’ai bon espoir d’une évolution progressive au fil des mois et des années, surtout si je pense plus souvent à porter mes écarteurs d’orteils.

BAREFOOT ET MODE: INCOMPATIBLE ?

Parmi mon entourage comme sur Instagram, la plupart de mes chaussures barefoot ont généré des réactions épidermiques, surtout au début – un rejet total.

Il faut reconnaître que la forme anatomique de ce type de souliers crée un choc visuel par rapport aux styles conventionnels que l’on voit partout: il y a moins de hauteur alors que la tendance est justement aux semelles très épaisses depuis plusieurs années, pas de talon pour élancer la jambe, et leur forme large au bout contraste énormément avec les pointes effilées de l’immense majorité des chaussures du marché (ce qui peut donner un effet « clown »).

Le barefoot demande donc un véritable ajustement visuel, et c’est normal: notre oeil apprécie en général ce qu’il est habitué à voir, et trouve étrange ce qui diffère des normes. Cela me rappelle d’ailleurs les critiques que je recevais concernant mes Birkenstock en 2013-2014, époque où leur esthétique n’était pas encore très acceptée !

Je dois dire néanmoins que plus j’explore et baigne dans cet univers (cf mes ressources en fin d’article), plus je m’habitue à ce type de forme – au point qu’aujourd’hui les chaussures effilées traditionnelles commencent à me paraître incongrues. Il m’a suffi d’éduquer mon oeil.

En revanche, je trouve malgré tout compliqué parfois de combiner barefoot et mode, peut-être en raison des limitations inhérentes à leur style: le rendu très plat peut tasser un peu la silhouette, et sur certains types de chaussures très couvrants (par exemple les bottines, qui ne peuvent pas jouer avec des ouvertures ou des « décolletés » pour alléger le rendu), la forme large aux orteils empêche d’obtenir un effet vraiment raffiné. Enfin, beaucoup de marques barefoot ont une esthétique un peu « alternative », loin des tendances, ce qui peut être frustrant quand on a un style plus pointu.

Toutefois, il existe heureusement à mon sens quelques options assez stylées dans différentes catégories de souliers, qui constituent de bons compromis pour des looks élégants ou plus tendance.

En été, il est très facile de trouver des sandales assez actuelles et raffinées, par exemple chez Crupon, Zeazoo, Groundies, Bioworld… Pour les chaussures de ville, Zaqq et Shapen ont pas mal d’options assez orientées mode. Pour les bottines, Peerko me semble être l’une des meilleures alternatives plus « edgy » avec leur modèle Go qui reprend les codes des Doc Martens. Enfin, côté baskets, le choix est assez satisfaisant aussi avec des options actuelles et colorées chez Groundies, Feelgrounds ou Barebarics par exemple.

Tout l’enjeu ensuite est d’arriver à les intégrer de la façon la plus flatteuse possible dans une silhouette donnée – un apprentissage encore en cours pour moi. En général, j’apprécie la forme des chaussures barefoot avec des pantalons cropped un peu larges qui laissent apercevoir la zone de la cheville (affinée visuellement par ce contraste), ou au contraire des pantalons bootcut qui tombent sur le pied, la largeur du bas de la jambe s’harmonisant assez bien avec la largeur du soulier. Mais je vois aussi énormément de personnes qui les portent avec des jeans slims ou des collants !

Je dois dire qu’avec l’âge et toutes mes réalisations récentes, même si le résultat n’est pas toujours 100% parfait, il reste plus important pour moi de prioriser mon confort et ma santé: je me contente donc volontiers du meilleur compromis possible, même si j’adorerais bien sûr ne jamais avoir à sacrifier le style !

MES CONSEILS POUR DES ACHATS RÉUSSIS

  • Connaître la morphologie de ses pieds. Pour bien choisir ses chaussures en barefoot, il est indispensable de connaître la longueur et la largeur de ses pieds, et si possible, leur forme et leur volume. C’est la seule façon de choisir un modèle et une pointure qui nous conviennent, puisque le système de tailles, la largeur et le volume disponible diffèrent selon chaque marque. En général, il est recommandé de prendre une pointure qui correspond à la longueur de notre pied +1cm environ en chaussures fermées, et +0,5cm environ en sandales; il faut aussi idéalement choisir un modèle au moins aussi large que nos pieds, voire un peu plus pour permettre aux orteils de s’écarter librement. Pour savoir comment mesurer correctement vos pieds, RDV sur cette vidéo; et pour déterminer votre type de pied (forme, volume…), plongez-vous dans cet article !
  • Se renseigner avant de choisir. La plupart des achats barefoot adultes devant se faire en ligne faute de magasins spécialisés, il est intéressant de se renseigner sur une chaussure qui vous plaît avant de passer à l’acte. Sont-elles très souples ou pas du tout ? Conviennent-elles aux débutan.tes ? Sont-elles confortables dès le premier usage, faciles à entretenir, qualitatives ? Les ressources pour trouver des avis sur tel ou tel modèle de chaussure sont heureusement nombreuses (cf la dernière rubrique de cet article !), et devraient vous permettre d’en savoir plus sur la plupart des options disponibles sur le marché. N’hésitez pas aussi à contacter les marques directement: beaucoup sont habituées à aider leurs client.es.
  • Vérifier les conditions de vente. Si vous achetez une paire barefoot sur un eshop français (ou belge, suisse… si vous n’habitez pas en France), le risque est faible: en cas d’erreur de taille ou de déception, vous pourrez faire un retour, en général à moindre coût. Si vous achetez sur une boutique étrangère en revanche, vérifiez bien si les retours sont possibles, s’ils sont à la charge de l’acheteur et combien ils coûtent, afin d’éviter les mauvaises surprises en cas d’achat raté. Les possibles frais de douane ne sont pas à négliger aussi en cas de commande hors UE !
  • Attention aux arnaques. Les faux sites de marques barefoot sont très communs malheureusement. En général, on les reconnaît parce que les prix sont beaucoup plus bas que la normale (trop beaux pour être vrais !) et leurs noms de domaine incluent le nom d’un pays – par exemple « Be Lenka France » au lieu de BeLenka.com. Dans le doute, vérifiez toujours les avis ou demandez conseil sur les groupes de discussion dédiés (cf ressources en bas d’article).
  • Explorer la seconde main. La plupart des chaussures barefoot sont assez onéreuses en raison de leur production européenne, et des coûts associés à leur développement: comptez autour de 100-150€ pour une paire de chaussures fermées, par exemple, à moins de vous tourner vers des marques chinoises comme Saguaro, Tipsietoes ou ZZ Faber. Si ces sommes sont inenvisageables pour vous actuellement, n’hésitez pas à regarder l’offre sur Vinted: on peut y trouver de très bonnes affaires. Nombre de paires de ma propre collection sont d’occasion !

QUELQUES RESSOURCES UTILES
pour aller plus loin

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Avez-vous déjà essayé les chaussures barefoot ?

Si vous avez aimé ce sujet, je vous donne rendez-vous dans quelques jours pour sa partie 2: une présentation de mes 10 paires barefoot préférées à ce jour, pour toute l’année !

42 commentaires

  1. Merci pour cet état des lieux fort intéressant. Je vais creuser le sujet, moi qui ai le même type de pieds que toi

    • Merci beaucoup Laure !! Ça peut valoir le coup de se pencher sur la question en effet, du moins si tu en ressens le besoin :)

  2. 2 ans de barefoot pour ma part et plus aucune chaussure « classique » dans mon placard ????

    • Je ne peux que comprendre à 100% !! À moins d’une blessure ou d’un problème spécifique, je ne vois vraiment pas comment on peut revenir en arrière après avoir découvert une telle liberté, un tel ancrage et un tel confort !

    • Merci, je me suis convertie au barefoot à peu près en même temps que toi et j ai adoré trouvé des infos sur ton compte et d avoir désormais cet article très complet !
      Il existe désormais un magasin en région parisienne, à antony (15 min de Paris en rer) qui s appelle Barefoot et Nénuphar ! Quel bonheur de pouvoir essayer les différents modèles car je me suis déjà trompée plusieurs fois en commandant sur internet… Donc je recommande vivement ce magasin !

      • Merci beaucoup Christel ! C’est vraiment génial d’avoir un magasin physique pour pouvoir essayer certaines marques ! Ici aussi à Amsterdam nous avons une boutique qui s’appelle Trek Barefoot. Ils n’ont pas tout, mais au moins je sais que je peux vérifier ma pointure chez des grandes marques barefoot comme Be Lenka, et c’est précieux !

      • Confidences_litteraires

        Merci Christel pour cette information ! J’étais en pleine réflexion sur une transition, je venais de commander une paire en ligne… Ni une ni deux, je suis passée à la boutique ce week-end : la partie barefoot est très petite, mais quel plaisir de pouvoir essayer des chaussures barefoot de différentes marques, formes, styles !! La dame qui tient la boutique est très sympa !! Je suis repartie avec une paire d’Anatomic (marque qui me faisait déjà de l’œil pour son coût très attractif) et j’ai marché 1h directement haha.

        Victoria, j’ai hâte d’avoir ton prochain article sur les marques que tu conseilles !

  3. Merci de mettre en avant ce type de chaussage, on a tellement de problèmes de pieds nous les femmes, et c’est clair qu’à partir d’un certain âge (mais pourquoi attendre ??), on privilégie le confort au look. Moi, perso, je les trouve belles ces chaussures !!

    • Je suis tout à fait d’accord ! On parle très peu de ces soucis, pourtant je crois qu’il est important de réaliser à quel point perdre la pleine fonctionnalité de ses pieds (à cause de mauvaises chaussures, de déformations, du manque de mouvement etc…) peut être détrimentaire à notre bien-être sur le long terme. C’est un vrai sujet !

    • Super article Victoria, merci ! Je viens d’acheter une paire d’Altra Torin 7, les sensations d’être à plat sont vraiment étonnantes. Je ne les ai pas encore essayées pour courir, je découvre progressivement. J’ai très envie d’investir dans une paire de sandales barefoot cet été. Petite question, est-ce qu’on peut conduire confortablement avec ?

  4. Pour ma part j’ai deux hallux valgus depuis la fin de l’enfance. J’ai conscience de n’absolument pas dérouler mon pied en marchant. Ils sont rigides comme tout. Mes petits orteils se tournent vers l’intérieur. Je ne supporte pas de marcher sur des galets ou autre (pas pratique l’été du coup). Bref… je vais sérieusement songer à me tourner vers ce type de chaussures, au moins pour les beaux jours dans un premier temps. J’ai donc suivi ton aventure avec beaucoup d’attention et je reviendrai régulièrement à cet article je pense ????☺️ merci de ton partage.

    • Merci beaucoup Lise pour ton retour ! Tu es loin d’être la seule dans ce cas, il y a énormément de personnes qui perdent la fonctionnalité de leurs pieds avec le temps, et c’est vrai que ça limite ensuite les expériences de la vie, la mobilité etc… ce qui est vraiment dommage. Ça vaudrait la peine de tester une sandale minimaliste cet été en effet, pour voir comment tu le sens ! Et surtout ne rien forcer, parce que pour retrouver une bonne mobilité il faut laisser tout le temps nécessaire au corps de se réadapter. Je te souhaite en tous cas de pouvoir creuser ce sujet et de trouver des solutions qui te conviennent pour te sentir bien :)

      • Après 5 ans de blessures sérieuses et une chirurgie de la cheville, je suis en rééducation et reprise du sport et pour ça, je suis un cours de prévention des blessures en course à pied avec un kiné forme Clinique du coureur. Ô surprise, il nous fait courir à 180bpm et en chaussures minimalistes ;) très progressivement, avec du renforcement du pied. Je l’ai toujours su, mais ça me confirme que j’ai des pieds complètement empotés, avec la totale : pieds plats, aponévrosite plantaire. J’ai aussi le pied large et j’apprécie le confort des chaussures bareffot. J’essaie déjà de voir si je les supporte pour courir. Peut-être que j’y passerai ensuite pour les chaussures de ville?? Mais j’avoue que le look est un gros problème pour moi, d’autant plus que je suis petite et ronde, donc l’ultra plat, c’est dur… Hâte de voir le détail de ta sélection dont on a déjà aperçu une partie!

      • Merci Marjolie pour ton témoignage !

        En effet, la Clinique du Coureur est hyper actualisée par rapport à la recherche en polodogie, biomécanique etc… et ils connaissent l’importance de pieds fonctionnels et bien musclés. C’est génial que tu aies pu suivre ce cours ! En tous cas je comprends complètement que le look des chaussures barefoot pour la ville soit un frein. Si cela peut t’aider, je crois qu’il est plus facile de trouver de jolies options pas « choquantes » visuellement en été, parce que les sandales plutôt plates et pas hyper effilées existent aussi sur le marché conventionnel, donc on y est déjà habituées – mais il est vrai que cela ne règle pas le problème du plat qui peut nous donner l’impression d’être un peu tassée. C’est une piste à explorer néanmoins, si un jour tu ressens l’envie de tester !

    • Hello

      J’ai découverte le barefoot cet été complètement grâce à toi :)
      Et ça a été une révélation !
      Moi qui déteste mes pieds depuis toujours (larges, doigts de pieds un peu crochus ect…) au delà de leur faire du bien et de les voir moins déformés j’apprends aussi à les aimer et à en prendre soin. Résultat, j’étais une grande adepte des chaussures et basket « crunchie » à plate-forme et je suis maintenant tout le temps en barefoot :)
      Bon c’est vrai que j’ai parfois du mal avec le style, surtout quand je suis en collant ou en pantalon baggy…
      Je me tourne plus vers des coupes de pantalons cropped maintenant.
      Et j’ai trouvé quelques paire dont j’aime le style ( dzs sandales semi ouvertes chez zaqq notamment, et
      Les chelsea de belenka).
      Enfin en tout cas merci pour cette découverte qui a chamboulé mon quotidien et hâte de lire la partie 2 de cet article :)

      • Coucou Somaya !

        Oh la la mais quelle joie de te lire ! Je suis tellement contente d’avoir pu t’être utile, et que le barefoot ait autant révolutionné ton quotidien que le mien.

        On est d’accord, les pantalons cropped fonctionnent plutôt mieux que les autres avec les chaussures barefoot. Ce n’est pas toujours évident de les associer de la manière la plus flatteuse possible, mais il est certain qu’on peut quand même trouver quelques modèles assez mignons dans différents styles. Il n’y en a pas pléthore, mais il y en a ! :D Et j’espère qu’il y en aura de plus en plus avec le temps, si davantage de personnes y sont sensibilisées.

  5. Je te remercie de m’avoir fait découvrir les chaussures barefoot. Je me retrouve énormément dans ton parcours (pieds peu maltraités mais larges, donc assez déformés au niveau du petit orteil ; pratique de la course à pied qui m’a amenée à vouloir renforcer et stabiliser mes pieds et à adopter une foulée plus physiologique). Je me suis lancée en me procurant une paire de Bohempia, car j’avais le projet d’acheter une paire de Converse blanches. La marque n’est pas forcément recommandée pour les débutant/es, mais l’esthétique était mon premier critère. Finalement, je ne regrette pas cet achat, j’adore ces chaussures et je m’y suis habituée très vite et très facilement (tant dans les sensations que visuellement : je les trouve trop jolies avec une jupe !). Comme toi, l’esthétique des chaussures en pointe me paraît désormais assez incongrue, et je remarque plus facilement aussi les déformations des pieds, qui me surprennent toujours, d’autant plus quand je vois des pieds très soignés par ailleurs (vernis, peau parfaite…). Ça me semble tellement paradoxal et contradictoire, comme si nous avions oublié de longue date l’ordre logique des choses. Moi qui trouvais moches les pieds dont les orteils étaient assez écartés, je suis maintenant gênée à l’inverse par les orteils serrés ou recroquevillés, parce que je vois à quel point ils sont moins fonctionnels ! D’ailleurs je trouve incroyable la différence entre tes deux photos, avant/après. On voit tellement la conscience et la force que tu as développées ! J’ai la même impression concernant mes gros orteils, plus à même de prendre appui et ayant tendance à s’écarter un peu plus ; en revanche, je ne vois pas non plus de différence pour mes petits orteils, pour le moment. Bref, j’ai aussi beaucoup de mal à reporter des chaussures conventionnelles, car je sens à quel point elles me limitent ! Je les prends toutefois encore de temps en temps, par exemple quand je sais que, étant pressée, je ne vais pas pouvoir marcher en conscience : je choisis alors une paire plus protectrice. Mais cela reste assez rare.

    • Coucou Julie !!

      Merci infiniment pour ton message, ton temps, et le partage de ton expérience ! J’ai l’impression en effet que nous avons plein de points communs sur ce cheminement du barefoot ! Merci aussi pour tes gentils mots concernant l’évolution de mes pieds, ça confirme un peu ce dont j’avais l’impression – mais sans regard extérieur c’est toujours un peu dur de savoir.

      Tu as tellement bien fait de choisir les Bohempia ! Meilleure alternative possible en effet quand on aime les Converse, moi aussi je les trouve vraiment mignonnes, et en plus elles sont bien larges ! Peut-être qu’il faudrait que je teste un jour aussi :)

      Et je trouve que c’est une excellente idée de remettre des chaussures conventionnelles quand on a besoin d’aller vite, ou pas le temps / la possibilité de marcher en conscience, surtout au début. Au moins comme ça on ne risque pas de trop taper le talon et de se faire mal !

      Merci encore <3

      • Ah oui on voit la différence avant/après je confirme !

  6. Bonsoir,
    Merci pour cet article. Pour ma part j’ai découvert le barefoot avec tes posts Instagram. Et je suis convertie. Merci à toi

    • Oh je suis vraiment ravie d’avoir pu te faire découvrir ça !! Merci mille fois pour ta confiance, et merci d’avoir pris le temps de m’écrire :)

  7. Merci pour ce très chouette article que j’attendais avec impatience!
    Je suis passée au barefoot il y a un peu plus d’un an, d’abord pour la rando et le sport, et maintenant j’ai aussi une paire de ville car je trouve toutes mes anciennes chaussures inconfortables (ce qui me fait quand même un peu mal au coeur quand je pense à 2-3 paires de chaussures particulièrement jolies et que je trouvais super confortables, et maintenant quand j’essaie de les mettre, je me demande où les orteils sont censés aller, haha). Je n’aime pas du tout quand je dois re-porter des chaussures trop rigides, et même un petit talon me donne l’impression de pencher bizarrement en avant. Pour la course et certaines balades, je suis carrémment passée aux « skinners », qui sont vraiment juste des chaussettes avec une semelle de protection. Alors là pour le style, j’avoue que je n’assume pas encore trop (j’ai l’impression que tout le monde fixe mes pieds, haha), mais qu’est-ce que j’adore les sensations! Tellement léger, je sens vraiment tout sous mes pieds. Quand je les porte, je me sens comme un petit cabri ou un joyeux hobbit et j’ai tout le temps envie de sautiller, haha.

    Je marchais déjà beaucoup pieds nus (+ des années de danse qui m’ont bien musclé les chevilles et mollets) donc la transition a été plutôt facile et naturelle, mais j’ai encore un peu de peine quand je veux marcher vite en ville ou au boulot sur des sols hyper durs. ^^

    J’ai découvert les chaussures barefoot dans des vidéos de randos de Fit for Adventure (qui fait de superbes randos et aventures en paddle et à vélo en Ecosse, si jamais ;-)) et au début j’étais tellement perturbée par le style mais maintenant j’adore — surtout que ça se développe tellement que j’en vois désormais partout! Et ça fait plaisir de voir de plus en plus de barefoot porté dans la vie de tous les jours, et pas juste chez les influenceurs de sport.

    J’ai hâte pour ton prochain article sur tes 10 paires préférées. J’adore ta paire de sandales en cuir brun fermées à l’avant (cf. dernière photo), c’est tout à fait le style que je recherche pour l’été!

    • Coucou Julie,

      Merci infiniment pour ton retour et ton témoignage !

      Je vois exactement de quoi tu parles avec ces « skinners », ça a l’air TELLEMENT confortable !! Même si en effet, j’imagine que tout le monde bugue en regardant tes pieds, en mode « a-t-elle oublié ses chaussures » hahah. Et je suis complètement d’accord avec toi, au début le style barefoot choque, mais on s’habitue vraiment à leur esthétique. Je dirais même qu’on peut trouver leur forme très mignonne.

      J’ai l’impression cela dit qu’une bonne partie des noms de l’industrie se dirigent surtout à un public d’amoureux.ses de la nature, de la santé, du sport etc… ou alors à un public de femmes plus matures, et pas forcément aux amoureux.ses de la mode. C’est dommage, parce qu’il y a clairement quelque chose à faire dans ce domaine – et ce sont même sûrement les fashionistas qui ont le plus de problèmes d’inconfort et de déformations. Moi j’ai vraiment envie de montrer qu’on peut être sensible à cet aspect santé, ET s’intéresser à la mode en même temps, et j’espère avoir de plus en plus de choix plus « raffinés » avec le temps :)

  8. Ton parcours est inspirant, merci pour ce partage détaillé !
    Les chaussures minimalistes sont beaucoup trop méconnues en France, elles pourraient pourtant améliorer le quotidien de tant de personnes.
    En ce qui me concerne, après avoir vécu plus de la moitié de ma vie avec des hallux valgus très sévères, j’ai du être opérée, et ce n’est qu’en passant au barefoot que j’ai enfin commencé à cohabiter avec mes pieds sans douleurs… Et compris qu’ils ne s’étaient pas déformés par hasard, je me chaussais très mal et n’en avais pas du tout conscience.
    C’est dans cette optique que j’ai ouvert mon blog spécialisé, pour donner de la visibilité à ces chaussures qui deviennent un véritable mode de vie une fois qu’on les adopte. Merci beaucoup d’avoir partagé mon compte dans ton article :) Au plaisir de continuer à échanger !

  9. J’ai découvert le barefoot grâce à toi et je pense que je vais y passer très vite car j’ai tout le temps mal aux pieds en raison de pieds larges. J’ai été opéré d’un hallux valgus du pied gauche mais mes douleurs n’ont pas cessé pour autant et ma pédicure m’a dit que je devrais profiter de l’été et des chaussures ouvertes car elle ne peut rien pour moi… Alors j’explore de nouvelles pistes de mon côté…

    • Coucou Mélanie !

      Oh mince, je suis désolée que tu souffres quand même malgré l’opération, c’est vraiment décourageant. Il est vrai que le succès n’est pas complètement garanti sur ces chirurgies, j’ai vu pas mal de témoignages de personnes qui par exemple voient la déformation revenir après un temps… Ça vaudrait le coup de regarder du côté des chaussures anatomiques, voire barefoot en effet ! J’ai lu des choses passionnantes sur le lien entre la musculature de nos pieds et la prévalence des hallux valgus / quintus varus et compagnie: on sait maintenant que ces déformations sont favorisées par une faiblesse sur l’un des groupes musculaires intrinsèques du pied, donc le fait de les muscler davantage (et faire des exercices en parallèle si possible) peut vraiment aider à stabiliser l’évolution du problème. C’est une piste pleine d’espoir en tous cas !

  10. Bonjour Victoria ! Merci pour cet article passionnant ! Cela fait un moment que je ressens un certain inconfort dans mes chaussures et le besoin d’étirer mes orteils dans la journée, ce qui est impossible vu le type de chaussures dans lesquels ils sont coincés, à part l’été… Par ailleurs, il y a quelques mois, je suis tombée sur une paire de chaussures véganes neuves à talons bradées sur Vinted alors moi qui avais envie de retenter les talons depuis un moment, je me suis dit que c’était l’occasion… Et après quelques heures dedans, j’ai ressenti des courbatures dans presque tout mon corps… Tout ça pour dire que depuis quelques temps, je me pose des questions sur le confort de mes chaussures et ton article me donne vraiment envie de creuser le sujet, aussi bien pour moi que pour notre enfant d’ailleurs (elle a 5 ans). Un grand merci pour ce retour d’expérience détaillée et toutes les pistes que tu proposes. (La différence visuelle de tes pieds à 6 mois d’intervalle est impressionante !)

  11. Bonjour Victoria,

    Merci à toi pour cet article si détaillée et plein de bon sens.
    je ne suis pas (encore!) une convertie, mais pourquoi pas commencer par tester les sandales de chez Décathlon.
    Je voulais juste écrire ici, pour ne pas juste reprendre la plupart des commentaires qui l’ont déjà dit avant moi, c’est que le barefoot, c’est comme tout, et comme tu l’as écrit sur tes Birkenstock: il faut que les gens s’habituent à la diversité, tout « simplement ».
    Je me souviens jeune le mal que j’avais à trouver des chaussures à ma taille (41, et j’ai 43 ans), parfois j’ai été obligée de me chausser chez les hommes. Je te raconte pas le « fashion faux-pas » lol.
    Mais le confort avant tout, après tout. Et heureusement la taille 41, voire 42 désormais, s’est démocratisée chez les femmes.

    En tout cas encore merci pour ces articles hors des sentiers battus pour lesquels je te suis toujours avec autant d’envie!!
    Très belle journée à toi, et à bientôt pour la 2nde partie de cet article :-)

  12. Belle découverte, je ne connaissais pas du tout. J’avoue que le style est un peu surprenant…

  13. C’est vraiment super intéressant ! J’étais moi aussi un peu fermée à l’idée d’adopter des chaussures Barefoot surtout que je n’en ressentais pas le besoin. Mais depuis quelques mois j’ai remarqué des douleurs et une évolution de la forme de mes pieds.

    Les explications données sur cet article et sur Instagram m’ont énormément aidée à y voir plus clair alors un grand merci pour le partage ! Dès que j’ai le budget, je saute le pas !

  14. C’est très intéressant, je ne connaissais pas ces chaussures avant que tu n’en parles sur instagram. J’ai par hasard acheté des sandales assez larges il y a 2 ans (j’étais en vacances, ma paire avait craqué, je ne trouvais rien d’assez confortable pour la marche qu’on faisait tous les jours) et je me suis aperçue avec tes vidéos que leur largeur avait fait du bien à mes orteils (avec mon gros orteil qui s’est bien écarté du reste). Ce ne sont pas des vraies barefoot du fait d’une semelle un peu épaisse, mais comme j’ai des problèmes de pied suite à des fractures anciennes, et pas l’envie de marcher avec une canne dans quelques années, je pense qu’il faut que je creuse le sujet.
    Je vais essayer en commençant par les sandales, car esthétiquement ça reste le plus accessible j’ai l’impression…
    Merci pour toutes ces recherches et informations en tout cas, ça m’est très utile ! (même si comme toi j’ai plutôt préservé mes pieds par des chaussures pas trop déformantes, les modèles standards sont quand même pas très ergonomiques il faut le reconnaître – et je vois bien que dès qu’on marche un peu, les pieds souffrent).

    • je complète : ça m’interroge toutefois un tout petit peu sur les podologues et les semelles orthopédiques… on m’en a prescrites à 2 reprises d’ailleurs, mais je n’ai pas été foncièrement convaincue (les exercices de musculation du pied m’ont paru plus intéressants)… la logique me paraît tout à fait inverse du barefoot puisqu’elles guident/dirigent le pied… mais je me trompe peut-être, je n’y connais objectivement pas grand-chose.

      • Bonjour,

        mon kiné m’a expliqué que désormais il était plutôt prescrit des séances de kiné à la place des semelles orthopédiques (j’ai les pieds très plats, j’ai eu des semelles). D’après lui, il vaut mieux muscler la voûte plantaire.
        La marche avec des chaussures à semelle souple permet cela. Peut être faut-il commencer avec les beaux jours…

  15. C’est génial d’entendre que vous avez trouvé une telle révolution dans votre quotidien grâce aux chaussures barefoot! La transition vers des chaussures minimalistes peut certainement être une expérience transformative pour beaucoup de gens. Voici quelques points à considérer pour expliquer votre expérience et aider les autres qui pourraient être intéressés par cette transition :

    Pourquoi ce choix ? Expliquez les raisons qui vous ont poussé à opter pour des chaussures barefoot. Cela pourrait inclure des avantages pour la santé, comme renforcer les muscles du pied et améliorer la posture, ainsi que le confort et la sensation de liberté que vous avez mentionnés.

    Comment avez-vous transitionné ? Partagez votre processus de transition vers le port quotidien de chaussures minimalistes. Était-ce une transition progressive ou avez-vous fait le changement du jour au lendemain ? Avez-vous rencontré des défis pendant cette période de transition ?

    Qu’est-ce que cela vous a apporté ? Décrivez les bénéfices que vous avez personnellement ressentis en portant des chaussures barefoot. Cela pourrait inclure des améliorations dans votre confort au quotidien, votre mobilité, ou même votre performance dans certaines activités physiques.

    Conseils et ressources. Fournissez des conseils pratiques pour ceux qui envisagent de faire la transition vers des chaussures minimalistes. Cela pourrait inclure des conseils sur le choix des chaussures adaptées à leurs besoins, des exercices pour renforcer les pieds et les chevilles, ainsi que des ressources telles que des livres, des sites web ou des communautés en ligne où ils peuvent en apprendre davantage sur le sujet et obtenir un soutien.

    En partageant votre expérience et vos conseils, vous pourriez inspirer d’autres personnes à explorer cette alternative de chaussage et à découvrir les nombreux avantages des chaussures barefoot.

    meilleur-chaussure-securite.fr

  16. C’est génial d’entendre que vous avez trouvé une telle révolution dans votre quotidien grâce aux chaussures barefoot! La transition vers des chaussures minimalistes peut certainement être une expérience transformative pour beaucoup de gens. Voici quelques points à considérer pour expliquer votre expérience et aider les autres qui pourraient être intéressés par cette transition :

    Pourquoi ce choix ? Expliquez les raisons qui vous ont poussé à opter pour des chaussures barefoot. Cela pourrait inclure des avantages pour la santé, comme renforcer les muscles du pied et améliorer la posture, ainsi que le confort et la sensation de liberté que vous avez mentionnés.

    Comment avez-vous transitionné ? Partagez votre processus de transition vers le port quotidien de chaussures minimalistes. Était-ce une transition progressive ou avez-vous fait le changement du jour au lendemain ? Avez-vous rencontré des défis pendant cette période de transition ?

    Qu’est-ce que cela vous a apporté ? Décrivez les bénéfices que vous avez personnellement ressentis en portant des chaussures barefoot. Cela pourrait inclure des améliorations dans votre confort au quotidien, votre mobilité, ou même votre performance dans certaines activités physiques.

    Conseils et ressources. Fournissez des conseils pratiques pour ceux qui envisagent de faire la transition vers des chaussures minimalistes. Cela pourrait inclure des conseils sur le choix des chaussures adaptées à leurs besoins, des exercices pour renforcer les pieds et les chevilles, ainsi que des ressources telles que des livres, des sites web ou des communautés en ligne où ils peuvent en apprendre davantage sur le sujet et obtenir un soutien.
    https://meilleur-chaussure-securite.fr/

  17. Bonjour Victoria,

    Pourrais-tu nous faire un article sur la manière dont tu t’occupes de tes pieds en terme de soins pédicure ?
    Merci !

  18. Bonjour ! Je découvre avec intérêt votre histoire qui ressemble à la mienne. Je confirme qu’après 6 mois on regarde avec angoisse les pieds chaussés de talons, chaussures pointues ou trop courtes. Je confirme le super style des chaussures Shapen et Bohempia, et au passage deux petites marques françaises : Fleeters pour des sneakers blancs et Telito pour un côté plus nature/vegane.
    Enfin, les groupes Facebook américains sont davantage tolérants au passage progressif, par exemple via les chaussures Altra, et ont plus de conseils pour ceux/celles qui aiment courir et randonner ! Il y en a un super pour les pieds très larges (extra Wide barefoot Shoes enthousiasts).

  19. Coucou Victoria,

    Cela faisait un moment que je n’étais plus passée par ici.
    Je rattrape mon retard en découvrant tes derniers posts.
    Cela faisait un moment que je songeais à ces chaussures mais sans passer le cap. J’étais sceptique.
    J’ai moi-même des douleurs dans le bas du dos car je mets trop de poids sur l’avant de mon pied en position debout neutre comme pour marcher.
    Grâce à ton retour d’expérience et la photo que tu nous as partagé, je vais sauter le pas.
    Je te remercie pour le partage.

    Stéphanie

  20. Bonjour Victoria,

    Je suis en pleine réflexion de me mettre justement au Barefoot.
    As-tu des sites où les retours se font sans frais de retour ou à moindre coût ?
    J’aimerais me lancer mais j’avoue que le prix de ma chaussure et éventuellement les frais de retour me rebute un peu dans ma démarche.

    Je te remercie en tout cas pour ton article.

    Lucie

  21. Bonjour,
    Merci pour ce témoignage et tout les conseils.
    J’utilise depuis quelques temps des chaussures a semelles très fines, le seul problème est le drop et la sensation de compression.
    Je voudrais passer en barefoots, notamment avec le modèle universe de Groundies mais je suis freiné par un point :
    Je prend du 42.5 en général pour être à l’aise en largeur. Un 42 me va en longueur mais mon pied est trop serré. 43 c’est mode clown, un grand espace a l’avant inutilisé qui gêne souvent.
    Les demi taille n’existant pas dans les marques barefoots, puis-je partir sur du 42 selon vous ?
    J’ai posé la question aux marques et ils m’ont dit de prendre ma taille habituelle mais ils ne la font pas ????

  22. Pingback: Ma collection de chaussures barefoot: avis et conseils #1 - Mango and Salt

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