Ma vie avec un chien

Les chiens sont ma grande passion depuis que je suis toute petite. J’étais cette enfant qui relisait inlassablement chaque page de Copain des Chiens, qui connaissait toutes les races et toutes les techniques d’éducation par coeur à 9 ans, qui incluait toujours un toutou dans ses jeux imaginaires et dans les histoires qu’elle écrivait, qui s’arrêtait dans la rue pour caresser un petit ami canin dès que possible. Avoir un chien était plus qu’un rêve pour moi – c’était un objectif ardemment désiré, que je réaliserais un jour ou l’autre.

Et puis il y a huit ans, d’un coup, deux nouveaux petits êtres sont arrivés dans ma vie: Maddox, le bouledogue français adopté par mon amoureux un peu avant que je le rejoigne en Espagne, et la petite chienne (une bouledogue aussi !) accueillie par mes parents. Depuis, ma vie ici, ou chez eux, a un peu changé !

On dit toujours, à forte raison, qu’il faut beaucoup réfléchir et se renseigner avant de faire le choix d’adopter un animal – surtout un chien, qui demande une attention toute particulière. On souligne les contraintes, le coût, le problème des vacances… Qu’en est-il réellement ? Est-il très compliqué d’inclure un chien dans sa vie, et d’en prendre soin correctement ?

Je connais désormais bien ce qu’avoir un chien implique, et j’ai eu l’idée de partager mon expérience avec vous: le temps que cela nous prend, le problème de l’appartement et des vacances, le budget que nous y consacrons… Tout cela ne sera qu’un indicateur, bien sûr, puisque d’autres maîtres auront peut-être un ressenti différent du mien, mais j’espère que mon éclairage partiel pourra être utile aux personnes qui s’interrogent sur le sujet !

Notez que cet article abordera mon expérience d’un point de vue lifestyle, et non technique: pour savoir comment prendre soin d’un chiot ou d’un chien, l’idéal est tout simplement de se référer à des professionnels (vétérinaire, éleveur, éducateur…) et/ou se plonger dans des ouvrages spécialisés. Pas non plus de jugements ou de leçons: c’est un regard personnel que je veux vous apporter ici !

Étant également l’heureuse maman d’un chat, ma Lily, depuis 7 ans, il sera peut-être intéressant de vous présenter un bilan similaire sur le fait d’avoir un petit félin à la maison. Ça n’a absolument rien à voir, surtout pour moi qui justement suis plutôt une fille à chiens au départ, et la comparaison est assez fascinante ! Je pourrais également vous parler de la cohabitation entre les deux espèces… Bref, si le sujet des animaux de compagnie vous intéresse, j’aurai plein de choses à vous raconter – dites-moi !avoir-un-chien1

(Oui, Maddox n’est pas très bisous, haha !)

AVOIR UN CHIEN EN APPARTEMENT

De nombreuses personnes ont une opinion très catégorique sur l’idée d’avoir un chien en appartement, arguant que l’animal ne peut être heureux dans ces conditions. C’est à mon sens un point de vue erroné, ou du moins incomplet, car il se centre sur l’idée qu’un espace extérieur privé est la clé du bonheur canin, alors que d’autres critères peuvent être tout aussi, ou encore plus, importants.

Le chien, pour son équilibre, a avant tout besoin de deux choses: la présence et la disponibilité de ses maîtres, d’une part, et des promenades quotidiennes pour dépenser son énergie et se sociabiliser. Ainsi, un chien laissé toute la journée dans un jardin n’est pas forcément mieux loti qu’un toutou en appartement avec un maître très présent, qui le promène plusieurs fois par jour !

La question de la race joue aussi énormément. Tous les chiens ont besoin d’exercice quotidien, comme les humains, mais certains sont plus casaniers que d’autres. Il existe ainsi de nombreuses races, petites et grandes, qui s’adaptent très bien en appartement pour leur côté plus pantouflard, leur amour du confort et de la présence humaine. Un seul mot d’ordre donc: se renseigner !

Maddox, par exemple, adore se défouler énergiquement à chaque promenade et quand il joue, mais le reste de la journée, c’est un vrai papi (on se ressemble beaucoup lui et moi !): ses passions consistent à dormir sur son gros coussin, ronfler, se faire câliner, s’allonger au soleil sur le balcon, et se reposer à côté de nous. Même dehors, il a un petit côté précieux, citadin: il déteste quand il pleut, ou quand tout est mouillé, au point d’écourter de lui-même la promenade en freinant des quatre pattes, pour vite rentrer au chaud.

Avoir un chien en appartement demande donc surtout de faire un bon choix en tenant compte de ses possibilités, et d’avoir une certaine disponibilité: il faut s’engager d’autant plus à le sortir plusieurs fois par jour, à lui offrir l’exercice, le divertissement et les rencontres dont il a besoin, puisqu’il ne peut pas le faire lui-même à sa guise – ce qui ne veut pas dire que cela n’est pas indispensable aussi lorsqu’on a une maison !

Cela n’est pas un problème en ce qui nous concerne, puisque j’ai d’abord été assez présente en tant qu’étudiante (et nous avions un coloc), puis parce que je travaille désormais à la maison. Si besoin, mon copain a des horaires relativement flexibles, et peut s’adapter quand je suis absente. Nous choisissons aussi directement nos appartements en fonction du bonheur de Maddox (dans la limite de notre budget bien sûr): avec balcon pour qu’il puisse buller à l’air libre autant qu’il le veut durant la belle saison, et dans un quartier riche en espaces verts pour qu’il ait un environnement agréable à chaque promenade.

Notez aussi que pour des raisons évidentes de respect du voisinage, il est important de choisir un chien qui aboie peu ou pas du tout, et/ou de bien l’éduquer à ce sujet. C’est le cas des bouledogues français, et l’une des raisons pour laquelle nous n’avons jamais eu de problèmes avec Maddox: il aboie uniquement lorsque un bruit soudain lui fait peur (par exemple, la sonnette) et même ainsi, il se tait très rapidement.avoir-un-chien7

LE TEMPS DÉDIÉ À NOTRE CHIEN

De toute évidence, il faut dédier davantage de temps à un chien qu’à un chat, par exemple, surtout en vivant en appartement !

En semaine, dans une journée classique, Maddox sort 3 à 4 fois par jour: une fois le matin quand je suis prête, vers 09h-09h30, une fois vers 15h, une fois en fin de journée vers 18-19h, et une fois le soir avant de dormir, vers 23h, avec son maître. Ce rythme n’est pas dicté par moi, mais par lui: c’est lui qui vient me chercher lorsqu’il a envie de se dégourdir les pattes, ou de faire ses besoins !

Bien sûr, si pour une raison quelconque personne n’est à la maison durant tout l’après-midi, il attend sans souci que nous rentrions. Il est toujours préférable de le faire attendre le moins possible, bien sûr, pour son confort, mais la vie est ainsi faite, et il sait s’adapter à nos éventuelles absences.

La durée de chaque sortie tourne autour de 15 minutes selon mes propres disponibilités, son rythme (il peut trottiner très rapidement, ou au contraire prendre tout son temps) et son envie: parfois il veut vite rentrer à la maison (s’il pleut, s’il fait froid, ou s’il est un peu endormi), et parfois, il tire pour continuer la promenade ! Nous lui offrons aussi une balade longue au parc le samedi ou le dimanche matin quand il ne pleut pas, pour qu’il puisse se dépenser davantage.

Si ces pauses dans la journée ne tombent pas toujours à pique, et s’il nous arrive régulièrement, le week-end ou en hiver par exemple, d’avoir vraiment la flemme de sortir, je considère en réalité les promenades de mon chien comme un exercice très salutaire. Elles m’obligent à prendre l’air, à bouger un peu, à me détendre, ce que je ne ferais pas du tout si je n’y étais pas obligée. Ça fait un bien fou de marcher un peu et de se couper de son travail un moment ! Je prends aussi beaucoup de plaisir à observer le bonheur de mon chien: il renifle tout, joue avec des bâtons, court partout, et sa joie communicative ainsi que ses mimiques rigolotes éclairent ma journée !

Le week-end, le rythme des promenades est plus variable. C’est inévitable, par exemple si nous avons de la visite, ou si nous sommes partis quelque part où nous ne pouvons pas l’amener. Dans tous les cas, nous devons toujours veiller à nous arranger pour ne pas rentrer trop tard, ou pour que l’un d’entre nous passe par la maison pour le promener, quitte à repartir après. C’est clairement l’aspect le plus entravant que nous rencontrons dans la vie de tous les jours – et en même temps, comme nous n’avons pas le choix, nous le faisons sans trop y penser. Je crois que le fait d’être deux aide vraiment beaucoup, surtout que nous ne sommes pas toujours ensemble 24 heures sur 24: c’est celui que cela dérange le moins qui interrompt son activité, selon la situation, donc le poids ne retombe pas sur les épaules d’une seule personne.

Le reste du temps, en journée, Maddox est très sage: il roupille beaucoup, joue un peu tout seul de temps en temps, ou vient s’étaler à mes pieds pour que je le gratouille avec les orteils. Je peux donc vaquer à mes occupations sans problème. Il faut juste lui donner à manger (matin et soir dans notre cas), et bien sûr prendre soin de son hygiène: le nettoyer ou le doucher quand c’est nécessaire – la fréquence dépendant beaucoup de ses activités, son milieu, et la sensibilité de sa peau – le brosser si besoin selon la longueur du poil, etc…avoir-un-chien

SE DÉPLACER AVEC UN CHIEN

Le grand avantage d’avoir un chien de taille petite-moyenne, c’est que nous pouvons assez facilement l’emmener avec nous dans nos déplacements !

Si nous n’avons pas de voiture, il nous arrive quand même de faire des escapades d’un jour vers des destinations proches en campagne, à la plage quand c’est autorisé (il faut se renseigner avant), ou en ville. Dans ce cas, nous louons une voiture pour 24 heures, et Maddox nous accompagne sur la banquette arrière. Nous avons une toile spéciale pour recouvrir les sièges, afin qu’il ne laisse pas ses poils partout !

C’est une expérience qui le stresse énormément, sans doute parce que nous ne l’y avons pas assez habitué petit: il couine, pleure, essaye de se mettre debout sur les sièges, etc… jusqu’à ce qu’une bonne dizaine de minutes passe, et qu’il finisse par s’allonger et dormir. Autant vous dire que c’est assez sportif et qu’il faut savoir garder son calme – heureusement que nous sommes toujours deux, dont un qui peut s’occuper de l’apaiser. Si besoin, quand je le sens trop anxieux, je lui donne deux comprimés de Sédatif PC (homéopathie), qui l’aident un peu à se détendre, mais ce n’est jamais parfait.

Alternativement, nous avons déjà pris le bus et même le ferry avec lui: pour un trajet d’une heure, par exemple, attaché avec une laisse courte, il est étonnamment sage, bien que toujours nerveux, et curieux des gens qui passent devant lui.

Pour le reste des trajets, nous nous déplaçons bien sûr à pieds, ce qui lui fait une bonne promenade, ou si besoin, nous prenons le tram. Les animaux sont acceptés sans aucun souci dans tous les transports publics aux Pays-Bas, une nation très dog friendly, donc c’est pratique !

Enfin, nous avons récemment fait l’acquisition d’un trolley à accrocher à notre vélo pour pouvoir l’emmener avec nous lors de nos escapades à deux roues dans la campagne d’Amsterdam. Ici, beaucoup de propriétaires de chiens transportent leur toutou dans leur panier avant s’ils sont suffisamment petits, ou le font courir à côté en le tenant en laisse s’il s’agit de grands chiens sportifs.

Notez toutefois que Maddox ne nous accompagne pas partout non plus: nous ne l’emmenons presque jamais lorsqu’il s’agit d’aller au restaurant, pour être plus tranquilles (bien qu’il soit toujours très sage sous la table lorsque c’est le cas), ou quand nous allons nous promener dans le centre – il y a beaucoup d’activité, de vélos, de passants, les trottoirs sont étroits… C’est trop stressant pour tout le monde ! De même, il reste à la maison lorsque nous avons prévu une visite pour laquelle les chiens ne sont pas admis (musées, certains parcs naturels, plages, etc…).

Ça ne pose aucun souci: il a appris depuis tout petit à être seul durant plusieurs heures. Si besoin, nous le laissons à quelqu’un pour la journée.texel7

FAIRE GARDER SON CHIEN EN VACANCES

Lors de voyages à l’étranger, nous ne prenons pas notre chien avec nous pour des questions de praticité: nous voyageons principalement par avion ou train (il est trop gros pour tenir dans la caisse réglementaire du Thalys), et beaucoup de logements touristiques n’acceptent pas les animaux.

Nous sommes donc obligés de nous organiser avec quelques jours voire quelques semaines d’avance, pour être sûrs de le laisser entre de bonnes mains durant notre absence. En huit ans, nous avons toujours trouvé des solutions, parfois un peu plus difficilement que d’autres, mais cela n’a jamais vraiment posé problème – c’est simplement une petite source de stress en plus.

Pour le faire garder, nous oscillons entre deux options: le laisser à un proche qui aime les chiens et le connait déjà bien (mon beau-frère quand nous vivions à Barcelone, une copine ici), ou le confier à une petsitter.

Au départ, pour trouver le/la petsitter idéal(e), nous sommes passés par un site spécialisé, Pawshake (l’équivalent de Animal-futé ou Animaute en France). Grâce aux fiches profil assez complètes et aux avis d’utilisateurs qui notent la prestation de chaque membre, il est assez facile de trouver quelqu’un de confiance. On peut alors le/la contacter, et le/la rencontrer pour voir si le feeling passe, avant de prendre sa décision. Nous en avons eu une excellente expérience ! Avec le temps, on se constitue un petit réseau, et le/la petsitter initial(e) peut recommander d’autres personnes de confiance à son tour si besoin.

En ce qui concerne le mode de garde, nous nous adaptons aux souhaits de notre petsitter et à la longueur du séjour (sachant qu’il faut aussi nourrir notre chat): ou bien elle garde Maddox chez elle, ou bien elle vient passer ces jours-là à la maison. Notre chien étant très sociable avec tous les humains et très à l’aise même chez les autres, cela ne l’importe pas vraiment !

Les tarifs varient certainement beaucoup selon les pays et les villes. Ici, à Amsterdam, ils oscillent entre 15 et 35€ la journée selon la situation.

Une autre option existe pour faire garder son chien: le laisser en chenil spécialisé. C’est toutefois une solution que nous n’avons jamais envisagée. Maddox est habitué à être presque toujours en compagnie d’humains (je travaille à la maison), et il ne s’entend pas avec tous les chiens. Il est donc important à notre sens de lui offrir des conditions proches de sa vie quotidienne, avec un traitement très personnel et un maximum de confort, pour ne pas le perturber.avoir-un-chien8

LE COÛT FINANCIER

Ce n’est pas un mythe: pour avoir un chien en forme, il faut pouvoir être prêt à couvrir des frais d’alimentation et de vétérinaire qui peuvent être conséquents. Pour peu que votre toutou soit de santé fragile, ou développe une maladie avec l’âge, la facture est encore plus salée – et malheureusement, on ne peut pas forcément le deviner à l’avance !

C’est un peu notre cas: Maddox a la peau très atopique et allergique, ce qui lui vaut un traitement d’environ 35€/mois à vie (sous peine d’éruptions et démangeaisons constantes) et quelques visites chez le vétérinaire chaque année, avec les médicaments supplémentaires à régler (disons 50-60€ à chaque fois). En outre, il a la digestion très sensible et ne supporte que les croquettes de haute qualité, au poisson, sans céréales (type Orijen, Taste of the Wild…) qui coûtent environ 40€ par mois.

Ajoutez à cela le coût de la stérilisation, des déparasitages, les éventuels frais pour le faire garder, les vaccins quand il est petit, les différents jouets, produits d’hygiène et accessoires… et bien sûr la possibilité d’un jour devoir recourir à une opération coûteuse en cas de maladie ou d’accident.

Beaucoup de ces dépenses conditionnent directement le bien-être et le bonheur de l’animal, dont nous sommes responsables; il est donc nécessaire de vérifier avant de l’adopter que l’on est capable de faire face aux différents risques. C’est bien sûr plus facile quand on est à deux, et que la responsabilité financière ne retombe pas sur une seule personne, mais tout dépend de votre budget !avoir-un-chien2

CE QUE NOTRE CHIEN NOUS APPORTE

Jusqu’ici, dans ce bilan, j’ai surtout énuméré des contraintes, des responsabilités, et toutes sortes de choses qui demandent d’adapter un peu son quotidien – tout ce qui, justement, a tendance à effrayer les personnes qui se posent la question de l’adoption.

Et pourtant, je ne saurais vous exprimer à quel point ces aspects prosaïques sont dérisoires pour nous en comparaison du bonheur que Maddox nous apporte. C’est notre bébé à poils, nous l’aimons tellement: sacrifier un peu de liberté pour lui ne nous embête pas, c’est tout naturel !

Sa seule présence près de nous est une joie simple qui illumine nos journées: quand il n’est pas là, la maison est si vide… Je ne me lasse pas de l’observer, de voir ses réactions au monde qui l’entoure, d’interagir avec lui. J’aime ses petits bruits constants, la forme de son corps dodu, ses positions ridicules, et je ris encore régulièrement devant sa démarche, qui roule de l’arrière-train. Je suis fascinée et émue par sa gentillesse absolue, la confiance qu’il nous accorde, la façon dont il fait attention à nous, sa capacité incroyable à apprendre et à comprendre, ses efforts pour nous obéir même quand ça ne lui plaît pas (aller à la douche, ou prendre son médicament, par exemple !). La relation que l’on développe avec un chien est tout simplement unique et passionnante – il n’est pas « le meilleur ami de l’homme » par hasard.

Maddox me met du baume au coeur quand j’ai un coup de mou, et par sa simple façon d’être, me redonne toujours le sourire. Dans mon quotidien parfois trop connecté, il représente la vie dans sa plus grande pureté, celle qui avance malgré tout, celle qui ne se soucie que des choses basiques et pourtant essentielles – et ce rappel constant me fait du bien.

Il fait aussi de moi une meilleure personne: en devenant adulte avec lui, j’ai appris à être plus patiente, plus tolérante, moins égoïste, à faire un peu plus confiance aux autres, et surtout à aimer et respecter tous les autres êtres vivants pour ce qu’ils sont, avec leur façon toute particulière d’être sensibles et intelligents.

C’est certain: pour moi qui avais toujours rêvé de construire un lien fort avec un animal, avoir un chien est l’une des plus belles expériences de ma vie, et j’espère que Maddox nous accompagnera encore longtemps ♥avoir-un-chien5

CONCLUSION

Les conditions qui sont les miennes (en couple, et travaillant à la maison) sont certainement assez idéales pour avoir un chien: je suis disponible pour lui, et en même temps, je ne ressens pas un grand poids ou une entrave importante de ma liberté, puisque la responsabilité est partagée avec mon compagnon. S’il fallait tout recommencer dans les mêmes conditions, je le ferais, encore et encore !

Si toutefois j’étais célibataire, je crois que je n’adopterais un chien que sous la condition d’être souvent chez moi, bien sûr, mais aussi d’avoir un entourage qui peut se charger du toutou lorsque je pars en vacances, ou quand j’ai une indisponibilité ponctuelle. Sans cela, mon envie de voyages et mon besoin (pourtant léger) de vie sociale seraient certainement bridés par cette responsabilité. En revanche, je suis persuadée qu’une personne très casanière, voyageant rarement, pourrait s’en accommoder – c’est donc en grande partie une question de personnalité et de mode de vie !

Le seul critère qui reste à mon sens indiscutable est celui de la présence. Que l’on soit en couple ou pas, si le chien est complètement seul entre 8h et 19h tous les jours, cela n’en vaut pas la peine – mieux vaut attendre de pouvoir lui offrir le bonheur qu’il mérite.

***

Avez-vous (eu) un chien ? Ressentez-vous la même chose que moi ?
Sinon, est-ce une option que vous envisageriez peut-être un jour ?

59 commentaires

  1. J’ai beaucoup aimé ton article.
    Pourtant, je n’ai jamais été une « fille-chien », et suis une « fille-chat » (j’en ai toujours eu depuis ma naissance à la maison, et en ai adopté un dès que j’ai quitté mes parents à la fin de mes études).

    Je me suis cependant souvent interrogé sur certains points d’une vie avec un chien (notamment les rythmes de sorties), les vacances, etc.
    Je pense aussi que le bonheur d’un chien (ou chat) n’est pas tributaire de l’endroit où il vit (maison ou appartement) : tu décris parfaitement ce qui compte réellement pour lui (la présence humaine, son temps qu’on peut lui dédier), et la comparaison que tu utilises est très parlante.

    Je me suis parfois (rarement) interrogé sur le fait d’avoir un chien, et je sais que si ce jour viendra, cela sera sans doute un shiba (poils ras, pas trop grand, et assez indépendant & calme : parfait pour moi !).

    Bon dimanche Victoria ♥

    • J’ai beaucoup aimé ton article. Je suis indéniablement une « fille à chien » également! J’ai la chance de partager ma vie depuis 11 et 10 ans avec mes 2 bouledogues français, je les aime tellement. Elles nous apportent énormément d’amour. Depuis 6 mois, ma chienne de 11 ans a pris un sacré coup de vieux et je réalise un peu plus chaque jour que je l’aime à la folie, que la vie sans elle, sans ELLES, ne sera pas pareil. Depuis toujours, nous sommes à 4, nous sommes une famille. Bref je ressens exactement la même chose que toi, j’adore les chiens, c’est comme ça….

  2. magnifique article !!!
    Il me semble que tout y est dit et de jolie façon. pour ma part, ( j’ai 58ans) je suis maintenant presque entièrement disponible pour mon toutou, et c’est le meilleur ami de mes ptits-fils, un gros chagrin et vite il se réfugie auprès de Bayou pour un séance de câlins et de confidences secrètes :)
    Avant Bayou il y a eu Lasco, durant 15 ans, ce fut le plus merveilleux compagnon, border-collie débordant d’énergie à l’extérieur et si calme en appartement, oui, un chien est heureux en appartement, si tous les critères que vous citez sont remplis: attentions, au moins 3-4 sorties par jour, dont une longue d’env 1h au moins et je dirais cela quelle que soit la race, ils aiment tous courir et renifler partout, le chien est un explorateur :)
    L’amour d’un chien est inconditionnelle, toujours heureux de nous accueillir, et contrairement au chat qui est un opportuniste, le chien a un besoin évident de son maître et je peux dire que l’inverse est vrai aussi
    Je suis rassurée en lisant un tel billet, il y a tant de maîtres indélicats ou de jeunes irresponsables qui font que les chenils sont remplis de chiens malheureux, abandonnés juste parce qu’ils ont grandit. perdu des poils. salis un tapis etc… un chien n’est pas une peluche mais un être vivant qui mérite amour et respect
    Bravo à vous

  3. J’ai beaucoup aimé ton article, je le trouve très éclairant pour une personne comme moi qui envisage d’adopter mais qui se pose des questions sur la compatibilité entre mon mode de vie et le fait d’avoir un chien (j’ai des horaires souples mais je ne rentre pas le midi à la maison). Je serais très contente de lire un autre article sur l’adoption d’un chat (je n’ai encore jamais eu d’animaux à la maison et je préfère être sûre, et me renseigner). C’est toujours très chouette de te lire en tous cas, je commente rarement mais je te lis tous les jours ou presque, c’est ma petite pause à moi :) Merci et à bientôt !

  4. Je me reconnais pleinement dans cette relation. Bien que notre chien est plus le comportement d’un jeune enfant que d’un papi… c’est un epagneul breton très énergique. Nous vivons à la campagne et il doit donc souvent prendre la voiture avec nous. Ce qui le rendait très anxieux jusqu’à s’en rendre malade. Les trajets étaient stressant pour tout le monde. Nous lui avons acheter une caisse de transport (sur zooplus) et c’est un vrai miracle. Il monte dedans sans se faire prier. Il s’endort dans ses couvertures, et nous sommes serains. Il y’en a pour toutes les tailles de chien, cela conviendrait peut être à maddox 😊

    • Merci mille fois Léa, c’est une super idée, et je crois que nous allons essayer à l’occasion pour voir si cela convient mieux à notre toutou aussi !

  5. Très bon article,bien complet. J’ai eu un chien et maintenant je partage ma vie avec un chat depuis 13 ans…. le rapport n’est pas le même c’est sûr.
    Mon chat est un vrai chien niveau besoins: elle aime la compagnie, n’aime pas rester seule trop longtemps, et est assez vite stressée.
    Avoir un animal est certes un gros gage de bonheur mais aussi de « contraintes » à accepter.

  6. Chère Victoria,
    Quel super article, tu présentes bien les joies et les contraintes de la vie quotidienne avec un animal!
    Pour ma part, j’ai un chat de 4 ans en appartement, je l’adore même s’il a un fort caractère, il prend parfois des poses qui me font mourir de rire, alors ça compense!! Pourrais-tu faire un article similaire pour détailler la vie avec un chat? Ce serait chouette !

    Merci pour la qualité de tes posts toujours soignés et bien rédigés, cela me fait tellement plaisir de te lire, pour la diversité de contenu des articles, et les jolies découvertes. Et l’orthographe irréprochable, quel bonheur! Quand je parcours d’autres blogs, c’est peut-être bête mais les fautes d’orthographe me rebutent beaucoup, pour moi c’est rédhibitoire, alors merci d’écrire aussi bien :-)

  7. J’aime beaucoup ton article et j’ai été très touchée par la manière dont tu parles de ton chien :)
    D’ailleurs, si tu projettes de faire un article similaire sur les chats, je suis pour, surtout pour l’aspect cohabitation des espèces ! Ici nous avons deux chattes et un lapin, et les contraintes que nous avons pour nous occuper d’eux sont dérisoires face à la joie et à l’amour que m’apportent mes animaux. Mon seul regret est d’être en appartement et de ne pouvoir leur offrir un accès à l’extérieur que pendant les vacances quand je rentre dans ma famille. Mon copain a toujours voulu un chien, mais il sait que les conditions actuelles ne sont pas des plus favorables, peut-être d’ici un an ou deux, quand nous aurons déménagé ;)

  8. Ton article est vraiment bien. J’ai toujours vécu avec des chiens autours de moi, chez mes grands parents, et chez mes parents il y a une dizaine d’année que notre petite louloute est arrivée. Aujourd’hui, pour mes études je suis un peu loin, je n’ai plus de chien, car pour ma mère en appartement ce n’est pas possible. Pourtant, j’ai l’occasion de garder mon chien qui est chez eux, lorsqu’ils partent en vacances, ou en week-end.

    Et c’est vrai que l’appartement ne rend pas un chien mal-heureux. Je la sortais 5-6 fois par jours, car j’ai énormément de temps en tant qu’étudiante, elle avait mon balcon pour observer toute la résidence, j’étais absente seulement 3h par jours. Elle était plus joyeuse et câline que chez mes parents. Au quotidien, elle a un jardin pour se balader, mais passe 12-13h par jours enfermée et seule car mes parents travaillent. Alors ce n’est pas mieux.

    Ton article m’a fait du bien, car peu de gens parlent du fait qu’un chien peu être heureux en appartement !
    J’adorerais aussi lire, si tu le fait, celui côté chat :)

  9. J’ai beaucoup aimé ton article, qui reflète très bien ce que je vis au quotidien !

    Nous vivons avec 2 chiens et 1 chat. Nous avons la chance d’avoir une maison avec jardin, ou ils peuvent se dégourdir la journée entre 2 balades. Nous travaillons tous les deux avec mon chéri, mais nous avons la chance d’avoir souvent des horaires décalés ils sont donc rarement seuls très longtemps à la maison.

    Pour les vacances, avec le temps nous avons compris que nous préférions partir avec eux que de les laisser, alors nous organisons souvent nos vacances en fonction. Et puis quand ce n’est pas possible, on trouve toujours quelqu’un dans notre entourage qui est heureux de pouvoir venir profiter de notre maison quelques jours en échange de bons soins.

    Enfin, pour les frais de santé nous avons opté de notre côté pour une mutuelle. C’est un sacré budget tous les mois, mais au moins nous n’avons aucune hésitations quand il est nécessaire de les amener chez le vétérinaire, on sait qu’on est en grande partie remboursé. Finalement, maintenant qu’ils commencent à vieillir on rentabilise assez bien ces frais de mutuelle, c’est plutôt intéressant !

    J’attends avec impatience ton article sur les chats, si tu as l’occasion de le faire!

    Belle journée :)

    • En effet les mutuelles sont assez pratiques, nous en avions également une quand nous vivions en Espagne, parce qu’à l’époque Maddox avait beaucoup de problèmes de peau à cause du climat, et donc besoin de visites fréquentes chez le vétérinaire.

  10. Avec mon compagnon, nous déménageons à Lyon le mois prochain, ce qui nous permet d’avoir un appartement plus grand qu’à Paris avec un petit espace extérieur. De plus, mon compagnon a la chance de travailler à la maison. On a donc commencé à contacter des élevages afin d’adopter un Shiba Inu, comme en rêve depuis que nous sommes ensemble ! Cela va demander une sacrée organisation car nous avons déjà deux chats mais pour ma part, je suis heureuse que lorsque je suis entourée d’animaux 😊

  11. Merci pour cet article très complet et qui montre bien tous les aspects de la vie avec un chien. Pour son anxiété en voiture, tu peux également ajouter quelques gouttes de Fleur de Bach Rescue à ses croquettes.
    Je vie seule avec mon chien, pour les vacances c’est devenu un automatisme de rechercher des hébergements qui acceptent les animaux (beaucoup d’hôtels acceptent les chiens à ma grande surprise), mon toutou a pu m’accompagner durant mes dernières vacances à Barcelone. J’ai un chien très calme, je peux le laisser à l’hôtel 2-3 heures le temps d’aller visiter des musées tout en prévoyant au moins une journée dédiée à la randonnée.

    C’est important de choisir une race qui peut correspondre à son mode de vie au-delà de son aspect physique, car ce n’est pas au chien de s’adapter. Si cela se passe bien, c’est beaucoup de bonheur pour peu de contrainte :)

  12. Merci pour ton article :-) Je vis avec deux chiens en appartement et le plus important c’est vraiment la qualité du temps que tu leur accordes . De vrais promenades quotidiennes pour se défouler et changer d’air et comme tu l’expliques , ne jamais les emmener dans des endroits où ils gênent plus qu’autre chose (resto- centre commercial-brocante-marché …) .

  13. Très bel article ! Merci.
    Il est rare de lire des choses sur ce sujet et d’autant plus si bien écrit et objectif !

  14. Très bon article ;-) J’ai eu un chien pendant 15ans, un lassa-apso, Rainbow. Il était très gentil et caractériel à la fois. Je me retrouve dans ton article et je partage ton analyse.
    La présence est vraiment indispensable pour un chien, en 15 ans j’ai eu des périodes où il fallait qu’il soit seul la journée. Il avait l’air de bien le vivre (mieux que moi je pense) mais il sortait forcement beaucoup moins.
    La chose la plus dure a forcement été son départ. Je savais que ça allait être difficile mais pas autant. Il prenait beaucoup de place dans ma vie, mon coeur et l’appart. C’était vide, j’ai beaucoup pleuré.
    Et je me dis que je ne pouvais rester sans animal, mais travaillant à l’extérieur je ne voulais pas reprendre un chien. J’ai donc pris un chat !!!! Passer d’un chien de 15 ans à un chaton de 9 semaines, ça a été du sport ;-) mais je ne regrette absolument pas, tellement pas qu’il y a 5 mois j’en ai pris un 2ème…
    Les animaux c’est la vie ;-)
    Bon dimanche.

    Céline

  15. Ton article est magnifique, complet et précis en tout points, il m’a même donné les larmes aux yeux lorsque tu évoquais ce que les animaux nous apportent. Je suis une amoureuse inconditionnelle des chiens, des animaux en général, et je me retrouve complètement dans ce que tu disais de ton enfance à propos d’eux. Merci pour ce moment de lecture, les articles sur les animaux de compagnie sont rares sur l’Internet (dans des blogs qui n’y sont pas entièrement consacrés) et retrouver ce sujet sur mon blog préféré est chouette surprise !

    Ps: Je suis bien évidemment intéressée pour que tu nous parles de la vie avec les matous (j’ai moi-même une petite boule de poils), et la relation qu’ils entretiennent.

    Gros bisous ❤

  16. Étant une « dog person », ton article m’a vraiment touchée et m’a aussi rassurée. Ayant toujours eu des chiens, j’ai le projet d’en adopter un d’ici la fin de l’année. Je me posais plein de questions car je ne conçois pas qu’on puisse prendre un animal sur un coup de tête. Comme toi, je travaille à domicile et suis en appartement mais cela me semble tout à fait possible à présent en s’organisant bien. Et effectivement, ce qui semble être une contrainte à la base devient une habitude et est anecdotique comparé au bonheur quotidien apporté par le toutou.
    Un point que tu n’as pas souligné, c’est l’aspect social à l’extérieur. On interagit rarement autant avec d’autres personnes inconnues que lorsque que l’on promène son chien. :)

    • C’est tellement vrai ! Je n’aurais jamais connu autant de personnes de mon quartier si je ne devais pas sortir aussi souvent m’y promener, et si nos chiens ne donnaient pas l’occasion d’échanger quelques sourires ou quelques mots !

  17. Hello. Tu ne parles pas bcp de ton chat.
    Comment vit il avec ton chien?
    As tu des soucis de garde?

    • Justement, c’est ce que je dis dans l’introduction: je serais ravie de dédier un article à la vie avec un chat d’une part, et à la cohabitation chien-chat d’autre part si cela peut intéresser certaines personnes. Il semblerait que oui, donc je vais préparer ça ! :)

  18. Je suis heureuse de voir un article sur l’un de tes compagnons ! À force de les voir sur Instagram, j’étais curieuse d’en savoir un peu plus :)

    Et puis il faut dire que les animaux me passionnent également, en particulier les chats pour ce qui est des animaux dits « de compagnie » – donc avec plaisir pour un article sur la belle Lily. J’ai eu une chatte pendant quatorze ans, recueillie par hasard au bord d’une route par mon papa alors qu’elle avait trois semaines… Moi qui en avais rêvé, elle était comme tombée du ciel. J’ai grandi avec elle, et c’était un bonheur inépuisable, d’autant peut-être que je n’ai ni frères ni sœurs.
    Je reconnais bien que les chats ont un indéniable côté « snob », une fierté très comique dans les moments où quelque chose les embête bien, où ils se trouvent dans des situations ridicules mais font tout pour sembler maîtriser la situation. Pour autant, je n’ai jamais été tellement d’accord avec l’idée selon laquelle un chat est totalement indépendant, ne s’attache jamais vraiment à son maître, qu’il instrumentalise plutôt… C’est très éloigné de mon expérience avec un chat qui ne m’a jamais quittée une seule seconde et se trouvait très malheureuse sans ma présence. C’est également éloigné des relations que j’aie pu avoir avec d’autres chats, même si chacun a, et je mesure de plus en plus à quel point, sa personnalité bien particulière.
    Enfin bref, je serais intéressée d’avoir ton point de vue sur l’organisation et la relation avec un chat.

    Par ailleurs, la question des animaux dits « domestiques » est intéressante peut-être aussi à aborder d’un point de vue éthique, et pas seulement concernant la question de savoir évaluer de façon juste si l’on a ou non les moyens de rendre notre animal heureux. J’avais vu une vidéo de John Paul Leperse qui s’entretenait avec la présidente d’une association luttant pour le bien-être animal – je ne sais plus quelle était cette association, mais ce n’était pas une association française. Il lui posait justement la question de savoir si le fait d’adopter un animal n’était pas contraire à l’esprit du veganisme et de la défense de la cause animale, puisqu’il s’agit de considérer, voire de décider qu’un animal nous appartient et, chez certaines personnes sans doute, qu’il est là pour répondre à des envies ou besoins de son maître. Je n’y avais jamais pensé mais j’ai trouvé la question intéressante, mais si je pense que l’on peut trouver une réponse notamment dans les différentes situations d’adoption, qui peuvent avant tout venir en aide à des animaux en détresse.
    Personnellement, j’ai toujours considéré, comme tu le dis aussi finalement, que j’avais autant à apporter à mon animal – en termes de bonheur/bien-être et au-delà de la responsabilité, qui pose encore une hiérarchie entre l’homme et l’animal. Une responsabilité potentiellement gênante moralement, d’autant que c’est le plus souvent l’homme qui choisit d’entrer en relation avec un animal et non l’inverse, en imposant son choix d’une certaine manière – en lui imposant de devenir dépendant de soi… Même si, dans les faits, à voir le bonheur d’un animal dans sa relation avec son maître, il soit difficilement permis de douter du bien-fondé de cette relation.
    C’est un choix à faire après tout, mais en connaissance de cause – y compris sur ces questions-là, je pense – et en tout cas je ne comprendrai jamais les gens qui prennent ce choix à la légère.

    Désolée pour la longueur du commentaire ! Et merci pour ton article surtout.

    • Je suis complètement d’accord avec toi pour les chats: si certains ont effectivement une personnalité ultra indépendante et assez froide, je trouve que la plupart sont tout de même beaucoup plus proches de l’homme que ce que l’on veut croire. Le lien que j’ai avec ma Lily est presque aussi fort que celui avec mon chien, parce qu’elle est très câline, très attentive à ce que je fais, et qu’elle adore notre présence. Elle est souvent entre nous dans le canapé, elle dort avec nous, et je vois bien qu’elle se sent très seule et en manque d’amour lorsque nous la laissons pour un week-end ! En revanche elle a quand même une manière d’être tout à fait différente, moins dévouée, avec un caractère plus rebelle, et bien sûr nous partageons globalement beaucoup moins d’expériences et souvenirs.

      Concernant l’éthique des animaux de compagnie, en effet c’est un vaste sujet ! S’il me semble intéressant d’évoquer ces thématiques et d’y réfléchir, je ne suis en revanche pas du tout d’accord sur l’idée que la relation entre l’homme et l’animal est forcément mauvaise, dominante, avilissante pour ce dernier. C’est ce qui marque mon plus grand désaccord avec la philosophie vegan en général, et l’une des raisons pour lesquelles je ne me retrouve absolument pas dans les franges les plus poussées de ce mouvement.

      Bien sûr, l’être humain n’est pas parfait, nous pouvons faire des erreurs en pensant bien faire, mais globalement, nous avons tout de même une grande capacité à ressentir de l’amour, à être altruiste, et à mon sens, il est tout à fait possible d’offrir à un animal de compagnie une relation gagnant-gagnant lorsque celle-ci n’a aucun but commercial ou financier. L’adoption d’animaux abandonné en est l’exemple le plus évident, puisqu’il s’agit de leur offrir un toît, de l’attention et de l’amour; mais je crois que même dans d’autres cas, on peut réellement rendre un animal heureux tout en profitant de tout le positif qu’il nous apporte. Si les chiens, par exemple, ont une telle envie de plaire à leur maître, c’est aussi parce qu’ils aiment la compagnie de l’homme, avoir des objectifs à remplir, un rôle à jouer, et interagir avec les hommes. Cela les épanouit aussi ! Comme tu le dis, il suffit de voir leur bonheur pour comprendre que cette expérience leur convient, quand (et seulement quand) elle est développée correctement. Cela demande du dévouement, de la présence, et une bonne connaissance de l’animal, bien sûr – d’où l’importance d’être conscient de cette responsabilité et des contraintes qu’elle entraîne – sans quoi ce ne serait en effet qu’une démarche égoïste.

      Et puis, imaginons quelques instants un monde où l’être humain et les animaux vivraient chacun de leur côté, sans jamais développer de relation… Quelle tristesse, et quelle perte !

      • Oui, je suis tout à fait d’accord avec toi ! J’ai cette drôle de manie de réfléchir sur les questions d’éthique même lorsque le bon sens, le sens pratique, ou simplement mes convictions personnelles – dont je ne vois pas pourquoi elles n’auraient aucune valeur, même si j’ai tendance à les mettre de côté pour réfléchir au plus juste justement (« qu’est-ce qui m’autorise à généraliser ce que je pense à part moi ? » sauf que le sentiment moral dépasse généralement ce « à part moi ») – me disent bien que les choses sont beaucoup plus simples que cela.
        C’est pour cela que je disais que toutes ces questions cessent de se poser lorsqu’on assiste dans les faits à ce bonheur-là, à cet échange entre l’homme et l’animal, où les deux ont à apprendre et à s’apporter.
        Finalement, je pense comme tu dis que nous avons une capacité à ressentir de l’amour et à être altruiste, à reconnaître ne serait-ce qu’intuitivement le bien-être, ou bien à l’inverse la souffrance. S’il n’y a aucune souffrance, si cet amour et ce bonheur existent, pourquoi ne pas pouvoir tout tenter ?

        Ces questions d’éthique reviennent plus souvent lorsqu’on parle de gens qui adoptent des animaux « sauvages » – des singes, des crocodiles, ce genre d’animaux. Et effectivement, je ne crois pas avoir tellement vu d’images de bonheur chez ces animaux en situation de captivité chez des particuliers, contrairement à ce que leurs maîtres semblent dire le plus souvent. Mais en soi… tout est possible.
        Cet exemple pose quand même la question de savoir si l’homme est vraiment toujours capable de comprendre les émotions de son animal, parce qu’il a souvent tendance à projeter ses désirs et à vouloir que l’animal se sente bien… sans voir qu’il ne lui offre pas du tout les conditions de son bien-être. Mais cela rejoint les situations d’adoption et autres hors de tout sentiment de responsabilité, de la connaissance de l’animal en question et de la conscience de ce que l’adoption implique.
        L’homme est loin d’être toujours bon, mais d’un autre côté, si l’on ne peut avoir un petit peu confiance en son aptitude à l’amour et à l’empathie, alors on ne peut plus rien faire… Ce qui rejoint le bon sens dont je parlais.

        Voilà, je ne peux jamais m’empêcher de continuer à philosopher ;) cela dit, c’est souvent bien en questionnant son propre jugement que l’on évite de faire le mal. Je pense finalement que tout cela me renvoie à ma propre expérience avec mon chat et sans doute à des remords : elle est morte d’un cancer au niveau du système digestif, diagnostiqué beaucoup trop tard – il ne lui restait plus qu’une semaine. Quelque temps après, je suis tombée sur un article dans un magazine qui disait que les chats ont un système digestif très fragile, et qu’il faut très régulièrement visiter le vétérinaire à partir d’un certain âge, pour vérifier que tout va bien. Chose que nous ne faisions pas, avec mes parents : quasiment aucun suivi chez le véto pendant toute sa vie. Je me suis rendue compte à ce moment que nous étions mal renseignés, que peut-être nous aurions pu détecter le problème bien plus tôt. Et en même temps, j’avais sept ans quand nous avons recueilli ce chat… je n’étais pas vraiment en âge de m’occuper de cet aspect-là, et en grandissant je n’ai pas remis en question nos acquis, à mes parents, qui n’avaient jamais eu de chat, et moi, concernant ce qu’impliquait d’avoir un chat. Je pense que je ne peux pas vraiment m’en vouloir… et dans les faits, la belle se sentait bien près de nous, elle a eu une vie heureuse – c’est ce qui compte le plus, ainsi que ce qu’elle m’aura appris pour la prochaine fois qu’un chat entrera dans ma vie.

        J’ai encore tellement écrit haha ! Merci de ta réponse en tout cas :)

  19. Merci de ce joli article. Pourrais-tu parler de ta vie avec ton chat?
    J’ai la cinquantaine, j’habite seule et depuis quelque temps je vais et viens avec l’idée d’avoir un chat à la maison. Je ne suis pas chez moi dans la journée mais je suis assez casanière. J’en ai eu un habitant une maison mais un appart c’est une autre chose et je n’arrive pas à me décider. Des conseils?
    Merci!

  20. J’aime beaucoup ton article et je trouve Maddox vraiment chou !
    Ici, nous partageons notre vie avec notre chienne Poppy, berger australien d’un an et demi et nos deux chattes, Happy et Gaïa.
    Je n’imagine pas ma vie sans animaux et Poppy nous apporte beaucoup.
    Elle est rarement seule, car elle travaille avec moi lorsque je suis en consultation. Néanmoins elle sait aussi rester seule.
    Les débuts ont été assez sportif car nous nous sommes beaucoup mis la pression pour bien faire les choses.
    Pour moi elle est un membre de ma famille à part entière et sa présence me permet de revenir dans l’instant présent ou de faire des pauses et sortir lorsque j’aurai tendance à rester à la maison.

  21. Je ne vivrais jamais sans chien ! :D J’ai été élevée avec depuis toute petite… Aujourd’hui ma chienne roupille à mes pieds… Bref, c’est une compagnie dont je ne me passerais pas :)
    Encore une fois ton article est réfléchis et plutôt précis :)
    Petite question : as tu essayé de donné une demie cuillère à café d’huile de coco à Maddox (mélangé à ses croquettes), une solution miracle pour ma chienne qui avait la peau très fragile.
    Si tu veux des infos, n’hésite pas à m’envoyer un mail :)

  22. Camille / Alacroiseedeslivres Répondre

    Je ne pense pas que j’aurais un animal de compagnie un jour, mais ton article m’a passionnée ! J’ai même eu les larmes aux yeux à la dernière partie, c’est très beau ce que tu décris !
    Merci pour ce partage (cette lecture me fait repartir motivée dans mes révisions ^^)

  23. merci pour ce billet très complet ! à la maison, on se tâte un peu également. un chien « fermerait la boucle » de la grande basse-cour que nous avons déjà accueillie. mais nous partirions davantage sur un chien de plus grande taille, un chien de ferme qui saurait garder la maison efficacement :) bref, à voir… merci en tout cas pour ton témoignage, très touchant… c’est fou la place que prennent ces petites bêtes ♡
    bises

    joséphine

  24. Oh les photos sont craquantes !!! Moi aussi je suis une fada des chiens et j’aime énormément les animaux (autre folie que je rêve de faire c’est de ouvrir nager avec un dauphin, mais c’est une autre histoire)
    A la mort du chien que nous avions avec ma mère, et dont je m’occupais beaucoup, il m’a fallu quelques années avant d’avoir l’envie d’en reprendre un, car on s’attache tellement à la personnalité de son animal qu’on ne souhaite pas en reprendre un différent tout de suite. C’est un vrai deuil à faire.
    Puis des années après, mon chéri, quand il voyait que je caressais tous les chiens que je croisais dans la rue, m’a dit qu’on pourrait peut-être penser à prendre un chien ! Et là je me suis sentie prête à nouveau pour accueillir un autre petit trésor.
    C’est littéralement un amour, notre petit bébé à poils, pas d’autre mot.
    Il se trouve que lui aussi est de santé fragile car il a eu un petit accident (à cause des chenilles processionnaires, d’ailleurs beaucoup de personnes ne connaissent pas la gravité et le danger de ces bestioles sur les chiens, ils peuvent en mourir, il faut être très méfiant ), et qu’il demande pas mal de présence et parfois de soins. Mais quel bonheur de vivre avec lui et quelle joie il nous’apporte. Quand il voit que j’ai une baisse de forme, hop, il m’apporte sa petite balle pour jouer.
    Nous avions avant d’adopter Yoda, une petite chatte et j’ai récemment adopté un chat (qui était un chaton d’une portée d’une chatte sauvage vivant dans le parc de ma résidence dont je m’occupais), ce qui fait que nous avons aujourd’hui 2 chats et un chien !!! On est complet maintenant, à moins qu’on vive un jour dans une maison à la campagne avec un plus grand espace. Ou qu’on gagne au loto ;-)
    Mes animaux sont tout pour moi, j’essaie d’être le plus à l’écoute possible, de leur apporter tout ce dont il ont besoin et eux nous le redonne au centuple ! Je pense que je ne pourrai pas vivre sans animaux.
    Bises

  25. Hello,
    J’ai moi aussi la chance d’être la maman d’un bouledogue français depuis un an et quel bonheur de partager son quotidien avec. C’est tellement d’amour cette petite boule de poil. Je ne connaissais pas les sites de petsitter, mais du coup ça m’intéresse beaucoup. Pour ma part nous la laissons à l’éleveuse qui nous l’a vendu, du coup elle se retrouve avec pleins d’autres bouledogues :)
    Merci pour cet article.
    Belle soirée.
    Delphine

  26. Très bel article!
    Si seulement les gens avaient la même vision des animaux que toi, il n’y aurait plus ni abandons ni maltraitances…
    Ce serait beau (même si je sais bien que ce n’est qu’une utopie!)

    Et ton article sur les chats sera pour ma part également le bienvenu :-)
    (j’ai grandi avec des chats et ai un chien avec mon compagnon depuis seulement 3 mois)

  27. hello,

    Article très intéressant bien que je sois plus de la team chat :) Un article sur Lily m’intéresserait d’ailleurs ! Après avoir vécu toute mon enfance avec des chats chez mes parents et notamment une (qui est décédé à 21 ans, c’est pour dire !) j’ai mon propre chat depuis 4 ans et c’est un vrai bonheur ! Alors oui il y a quelques petits tracas -notamment le fait qu’elle a des soucis de propreté réguliers qui m’énervent au plus haut point- mais c’est vite oublié quand elle vient se lover contre moi ! Ces petites bêtes nous apportent tellement d’amour <3
    Mon ami, qui m'a connu quand j'avais déjà mon chat, et qui est plus team chien s'est complètement adapté à elle et je vois bien qu'il l'adore aussi (même s'il ne veut pas toujours l'avouer !). Je ne suis pas contre l'idée d'un chien un jour, mais pour le moment nos horaires et modes de vie ne nous le permettrait pas, si c'est pour qu'il soit malheureux, ce n'est pas la peine !

    Bises

  28. Coucou sweet Victoria !

    Quel bel article! Je me retrouve totalement dans tes phrases. Depuis que nous avons notre petit chien, un Beagle d’un peu plus d’un an notre vie a changée ! Cetait notre cadeau de mariage à nous Même. Au départ je n’avais pas remarqué à quel point il m’a évité de ressentir le déménagement loin de ma région Et de mes parents .. Il est arrivé juste avant notre mariage et que mon amoureux reprenne le travail en septembre. Jai donc passée mes journées avec lui. Il m’a rendue folle, tellement folle ! Mais sans lui je pense que la distance et le contre coup de notre déménagement en Provence aurait été tout autre !
    Maintenant c’est un gentil chien ( éternel bebe ) qui nous aime de tout son cœur et qui est le bon compagnon de nos deux chats.
    J’espère que tu fera l’article sur ton chat ( je suis totalement folle d’amour pour mon chat depuis 4 ans, une vraie histoire de sentiments avec cet animal qui nous remercie chaque jour de l’avoir adopté)
    Mais je suis d’accord avec tout ce que tu a écris. Un chien a surtout besoin de maîtres disponibles. Les promenades oui évidemment, mais les chiens’ n’aiment pas la solitude avant tout. Moi qui suis casanière, parfait !
    Énormes bises

  29. je ne suis pas une fille à chien, mais je suis pourtant l’heureuse propriétaire d’une beagle de 5 ans :)
    Je me retrouve dans ce que tu dis, je travaille à la maison et ça m’oblige à faire des pauses et à me bouger plutôt que de rester devant l’ordinateur. Quand je la promène, il y a tjs qqn qui vient me/lui parler, alors que je suis d’un naturel plutôt réservée.
    J’ai l’habitude de l’appeler mon rayon de soleil, mais quand ça ne va pas la regarder est tellement apaisant que ça te fait relativiser les problèmes.
    Et effectivement parfois c’est une contrainte, je ne décide pas d’une soirée à la dernière minute car il faut que je rentre la sortir et lui donner à manger, avant de partir la journée, il faut que je m’occupe de la promener, mais en contrepartie de ce qu’elle m’apporte, ce n’est rien du tout.

  30. Bonjour,
    Avec mon compagnon, nous avons un Bulldog anglais de 9 mois. Nous vivons dans un appartement mais avec cette race je ne trouve pas que ce soit un problème. Il dort énormément lol
    On le sort le matin, et le soir vers 23h. Dans la journée, il est sorti par mes beaux-parents si nous sommes pas là et 2 jour par semaine il part en forêt avec 5 autres chiens, un genre de centre de loisir canin ^^
    C’est un coût mais nous le savions en l’adoptant. On veut qu’il soit heureux et il nous le rend bien. Comme toi, j’adore l’observer, et je rigole parfois face à ces mimiques ou sa curiosité.
    Merci pour cet article, très complet.

  31. Je suis une fille à chat, mais je n’ai pas encore sauté le pas d’accueillir une petite boule de poils chez moi. Je suis donc super intéressée par le même type d’article sur le fait d’avoir un chat ! En tout cas merci pour tes articles toujours supers complets, j’ai lu celui-ci plus par curiosité qu’autre chose, mais j’ai appris plein de choses.

  32. Merci Victoria pour cet article très intéressant !
    J’adorerai avoir un chien, mais malheureusement actuellement ce n’est pas le bon moment : célibataire, dans un studio de 25m2 à Paris, des grosses journées avec un travail à 50 min de mon domicile …
    Mais je ne désespère pas que l’occasion se présente un jour :) En attendant je profite de celui de mes parents !

  33. Pingback: La Blogorevue #5 – La Tortue Fringante, le blog végane

  34. Merci pour ce bel article ! Je me pose souvent la question du chien. J’adore les animaux. Mais je suis plutôt chat. Nous en avons deux ainsi que deux rats. Parfois je me pose la question de l’adoption d’un chien en refuge, mais j’ai peur de ne pas bien m’en occuper. Effectivement, cela demande du temps. Et comme nous avons déjà deux chats et deux rats (qu’il faut aussi sortir), je ne sais pas si un chien est réellement envisageable. Ce qui m’attire, c’est l’idée de partager des activités avec lui à l’extérieur, ce que je ne peux pas avec mes autres bébés. Mais la France n’est pas très dog-friendly et je vois que parfois mes grands-parents sont embêtés avec leur chienne pour se rendre à certains endroits (et ils l’emmènent absolument partout ! Elle ne reste jamais seule, c’est une vraie princesse).

  35. Bonjour Victoria, merci pour cet article. Personnellement, je suis une « fille à chat » depuis toujours et actuellement nous nous occupons de 8 chats en tout, entre nos chats et des chats de la rue que nous nourrissons.
    Cependant, j’ai une grande envie de chien en ce moment (je craque pour les chihuahuas) car le rapport n’est pas du tout le même qu’avec un chat. Malheureusement, je quitte la maison à 8h30 pour revenir le soir à 19h00 donc pour le moment ce n’est pas trop possible… Et je ne pense pas que je serais autorisée à l’amener sur mon lieu de travail (le rêve!)

  36. C’est un super article que tu as écrit Victoria 😃 J’ai, moi aussi, une grande passion pour les chiens depuis toute petite mais je n’ai jamais eu la chance d’en avoir un. Mon copain et moi vivons dans un appartement et c’est vrai que la question revient souvent (au passage, il est amoureux des bouledogues français, quand je lui ai montré l’article il a fondu :) ) mais nous attendons de déménager pour avoir un peu plus de place. Je mets ton article de côté pour le grand jour !

  37. En bonne amoureuse des chiens je me suis régalée de ton article. J’ai comme toi un chien et un chat, je ne peux me passer de ces compagnons. Je crois que cela va avec un caractère (sur ce point j’ai cru comprendre que nous avions pas mal en commun en te lisant), je ne suis pas très très sociable, je fuis les soirées avec du monde, et je préfère finalement grandement la compagnie des animaux.
    Ma chienne n’a pas un caractère facile car très craintive (au point de pouvoir en devenir agressive), elle peut sursauter si du vent fait bouger un sac plastique par terre ! Alors que je rêvais pouvoir l’emmener partout avec moi, ce n’est pas le cas (ce n’est pas faute d’avoir tout fait pour la sociabiliser mais c’est un chien qui n’a pas été sevré). En dehors de cela, c’est un régal quand elle connait les gens, c’est un croisé border collie, extrêmement intelligente, c’est mon 3ème chien et je me régale au niveau de l’éducation, du partage avec elle (elle est super en demande d’apprendre beaucoup de choses).
    Après il est clair que côté déplacements ce n’est pas simple, je m’arrange avec ma soeur pour la faire garder/garder la sienne quand nous sommes en voyage. Mais ce qu’elle m’apporte au quotidien vaut tellement mille fois les « inconvénients » !

  38. Coucou Victoria,
    Ton article est si intéressant… J’ai perdu les deux chiens qui vivaient chez mes parents à seulement deux mois d’intervalle cet hiver, ça a été très difficile que ce soit pour mon golden retriever que nous avions eu dès ses premières semaines et qui nous a offert de l’amour pendant quinze ans ou pour le labrador que nous avons recueillis suite à une maladie très grave d’un membre de ma famille. Et puis, nous avons ces derniers mois pris une décision, un nouveau projet et nous nous sommes lancés dans l’acquisition immobilière. Ainsi, en septembre, nous allons avoir une petite maison citadine, avec un tout petit jardin pour prendre l’air et avec ce changement, je ne pouvais plus attendre, la présence d’un chien au quotidien me manquait depuis longtemps (depuis que j’ai quitté le nid familial il y a cinq ans finalement)… Nous adoptons dans quelques semaines notre premier bébé avec mon compagnon, un Shiba Inu, tant désiré et aimé. Si la maison nous a ouvert les yeux, nous pensons comme toi sur la vie en appartement, où il y passera d’ailleurs son premier mois et je pense sincèrement que le jardin sera utilisé comme un balcon mais plus « vert » !
    Merci à toi pour ce bel article, j’ai très envie de découvrir le même mais pour les chats, c’est si passionnant… Belle journée à toi Victoria.

  39. Une vraie belle déclaration d’amour à ton toutou <3
    Je me reconnais tellement dans ce que tu dis… Je m'occupe beaucoup du chien de ma belle-mère : il est presque en garde partagée en fait ;) et je lui voue un amour inconditionnel ! C'est fou ce que ces petits chiens nous apportent !
    Malheureusement mon métier ne me permet pas d'en avoir un à plein temps. J'espère pouvoir un jour :)

  40. J’adore ce genre d’article. En plus, je vais aller garder un chien malinois pendant 2 semaines et cet article me permet de me préparer.
    Je serai aussi très intéressée de lire un article avec ton chat mais aussi sur la cohabitation de Maddox et Lily !

  41. Quelle belle idée d’article Victoria, je crois que j’aime encore plus ton blog désormais (alors que je suis déjà pas mal mordue hein). Comme toi, je suis une fille à chien. C’est une grosse passion, une grosse partie de mes loisirs passe via le monde canin. Il faut dire qu’ils nous le rendent tellement bien…
    Je suis entièrement d’accord avec ce que tu dis sur le chien heureux en appartement. Pour ma part, j’ai attendu d’avoir un jardin, tout simplement parce qu’on a vraiment du mal le matin et que faut pas se leurrer, en plein hiver, c’est bien confortable d’ouvrir la porte fenêtre café à la main plutôt que sortir tout de suite. En revanche, avoir un jardin n’est pas gage de bonheur pour un chien… Lorsqu’elle n’est pas promenée, ma chienne tourne en rond. Elle ne fait pas d’histoires, mais on voit que quelque chose lui manque, qu’elle a besoin d’être stimulée. Elle sort environ 2h par jour en semaine, et à côté de ça, on joue avec elle à la maison. Jeu de piste à la friandise, retrouver la croquette dans le bon gobelet, lutte de câlins… Elle est au centre de nos vies. Et elle nous le rend bien.
    Je trouve ça bien, que te fasses un article comme celui-ci en cette période. Sensibiliser aux responsabilités qu’entraîne un chien, c’est important. La mienne a été trouvée sur le bord d’une route, 15kilos à l’époque (elle doit en faire 25…), les mamelles gonflées de lait, ses petits n’ont jamais été retrouvés, et elle a été certainement battue vue son attitude craintive en arrivant chez nous. On a mis du temps à avoir une petite chienne bien dans ses pattes à la maison, qui tremble pas en voyant le balai, ou qui ne se barre pas à l’autre bout de la pièce quand on prend une chaussure…
    Pourtant, un chien, on est le centre de sa vie, ça se voit dans ses yeux… On est tout pour lui, et c’est tellement cruel d’abandonner autant d’amour. Ton article qui insiste autant sur le temps de présence rend bien justice à leur amour inconditionnel.

    Bref, je blablate. Joli article ;)

  42. Coucou, j’ai eu la larme a l’oeil quand tu as decris la richesse qu’il t’apporte. Nous avons adopte notre Freddie il y a 6 ans et demi. Je n’etais pas du tout fan de chien et d’animaux, mais notre vie (dans les Rocheuses au Canada) s’y prete bien.
    Il est depuis devenu mon bebe, mon meilleur ami et avec mon homme on plaisante souvent sur le fait qu’il a pris une telle place dans notre vie.
    Il a malheureusement ete renverse par une voiture en mars, et a perdu une de ses pattes avant. Mais il a une telle capacite a recuperer, a ne pas laisser ce handicap l’empecher de profiter de la vie, et il est tellement heureux que c’est une inspiration pour nous.
    Et comme toi, il nous fait rire au moins une fois par jour.
    Pour le stress (en voiture ou ailleurs), as-tu essaye les huiles essentielles? Quand nous avons demenager il y a quelques annees nous avions achete un spray special « calme » pour chien qui a tres bien marche. On le resort de temps en temps, particulierement après son accident. Et la difference et vraiment flagrante.
    Ce n’est certainement pas un soucis dans Amsterdam, mais quand vous partez a la campagne peut-etre? On a aussi une HE anti-tic pour lui :)

  43. Je me retrouve bien dans ton article, notre vie a changé depuis que nous avons Sticly notre cocker. Nous avons dû faire pas mal de concessions mais elle le mérite 1000 fois, quel bonheur de l’avoir près de nous ! Par contre la seule chose que je regrette c’est de devoir la laisser si longtemps toute seule. Nous sommes en appartement et travaillons tous les 2 dans des bureaux la journée. Heureusement pour compenser mon copain fait du télétravail une fois par semaine et nous habitons près d’un bois donc nous lui faisons faire de grandes promenades parfois le soir en semaine (sans compter les grandes balades du week-end). http://lesflaneriesdaurelie.com/eduquer-un-chiot/

    En tout cas ton article m’a donné envie de relire celui que mon copain avait écrit justement au sujet de l’éducation d’un chiot et je me rends compte qu’on a parcouru un sacré chemin ! :) Tu peux d’ailleurs le lire ici si tu es intéressée. Bonne fin de journée !

  44. Quel bel article !!! Personnellement j’habite en appartement et j’ai deux chiens. Il y a 3 ans je suis partie à Londres en expatriation et j’ai arrêté de travailler ! À cette occasion j’ai acheté ( ce que je ne referai pas) un chien dans une animalerie !!! À Londres tout est fait pour les animaux en tout cas dans les parcs et c’est merveilleux !! En rentrant en France il y a 18 mois, je me suis dit que je devrais retravailler mais laisser mon doggy tout seul me désespérait ! Alors j’ai adopté un chien qui a été maltraité ( c’est un autre sujet car l’amadouer a été un vrai défi fait de patience et d’amour) par contre c’est le plus beau cadeau que j’ai fait à mon doggy n1 !!! Ils s’entendent à merveille, jouent ensemble, dorment ensemble bref ils sont collés l’un à l’autre ! Deux fois par semaine un dog Walker les emmène pour une grande ballade au bois entre 2 ou 3 heures ! Les autres jours on se débrouille !!! La vie avec deux chiens est incomparable à une vie sans au vu de tout ce qu’ils nous apportent au quotidien !!!! Une vraie source de bonheur !!!!

  45. Je suis bien d’accord avec toi et les gens qui ont des chiens sans pouvoir vraiment s’en occuper, ça me parait invraisemblable.

  46. Bonjour Victoria,

    Je ne laisse jamais de commentaire sous tes posts, mais celui ci a été tres intéressant. Mon mari et moi avons un chien depuis 3 ans et demi. Il s’agit d’un carlin que j’aime énormément. Je suis bien d’accord avec toi quand tu dis que chacun a ses propres habitudes et ses façons de vivre avec son chien. Par exemple, nous travaillons tous les deux en semaine du lundi au vendredi, mais il s’est vite habitue à cette situation. On le sort quatre fois par jours. Deux le matin et deux le soir. Ce qui lui fait l’équivalent d’une heure de sortie par jour. On vit également en appartement’ mais il a accès a un balcon et des espaces verts. Nous le laissons jamais seul le weekend, sinon nous le faisons garder. Pour les déplacements, il nous accompagne chez nos parents, en weekend en France et en vacances. Mais sinon je le laisse à ma mère qu’il adore quand nous partons a l’étranger. C’est tout une organisation, mais il nous apporte tellement que je ne pourrais pas vivre sans lui. D’ailleurs, le laisser est toujours une source de stress. En tout cas, ton article était tres bien. Merci d’aimer les animaux et de le partager ! En France, et surtout à paris, les chiens ne sont pas tres aimes.

  47. Super article, je n’ai pas de chien mais j’ai trouvé tous les points abordés très intéressants et instructifs.
    En ce qui me concerne j’ai adopté une petite minette à la SPA l’année dernière et son comportement me fait souvent penser à celui d’un chien. Lorsque je rentre du travail elle miaule derrière la porte et me fait la fête, idem le matin quand je me réveille (elle ne dors pas dans ma chambre), elle m’attend derrière la porte ronronne et se roule sur le dos pour se faire caresser. L’hiver elle vient faire sa bouillotte en venant se blottir contre moi sur le canapé. J’ai de la chance car elle est très câline. Lorsqu’on s’occupe bien de son animal on reçoit de l’ amour sans concession et ça compense très largement les petits inconvénients logistiques. Je dis un grand oui pour un article sur les chats.

  48. Je te rejoins complètement sur cet article, j’ai également un bouledogue français, il va avoir trois ans!
    Je suis en appartement mais comme toi avec mon copain on s’arrange toujours pour les promenades et en faire de plus longue quand on est en repos.
    Je me souviens que tout petit mon copain est allé le promener et m’a appelé, stressé en me disant le chien ne veut pas se promener c’est bizarre? Non c’est juste qu’il découvrait la pluie pour la première fois !
    Belle journée à toi :)

  49. Depuis tout le temps que je suis ton blog, j’ai du commenter une fois un de tes articles, là je poste deux fois dans la même journée: un record.

    En fait, ton article « la vie avec un chien » fait un peu suite à mon commentaire sur tes idées d’aménagement de terrasse, je m’explique: tu es aussi une maman chat et tu as quelques plantes dans ton intérieur, tu en mettras certainement pas mal sur ta terrasse où tes petites bêtes poilus iront certainement aussi.

    J’imagine qu’à chaque fois que tu introduis une nouvelle plante dans l’environnement de tes animaux, tu fais une recherche sur la toxicité des dites plantes vis à vis de ceux ci.

    Y a t il des plantes « dog & cat friendly » que tu conseillerais pour verdir le quotidien sans risque pour nos amis les bêtes ? Je fais déjà attention aux huiles essentielles que je mets dans mon diffuseur (certaines seraient toxiques pour eux) mais dernièrement mon petit Helmut a développé une grosse dermatite suite à des machouillages intempestifs de plantes d’intérieur (et il a fallu du temps pour découvrir d’où ça venait).

    Voilà, c’était long comme commentaire (désolée….), j’attends avec impatience celui sur la vie avec un chat :)

    bises
    Sophie

  50. Je commence tout juste à te suivre et j’adore ton style !
    Dans cet article, on retrouve quand même beaucoup de points applicables à une vie avec un chat (du moins un chat d’appartement). Si un chat peut très certainement mieux se débrouiller seul qu’un chien, la garde pendant les vacances restent le plus problématique pour moi et pour n’importe qui aimant voyager un minimum.

    Je suis déja impatiente de lire ton article sur la vie avec un chat :)

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