Conseils Blogs – Être blogueuse à plein temps

Le 13 mai dernier, ce blog a fêté ses 7 ans, et fin juin, cela fera deux ans qu’il est devenu mon activité principale. Parce que je croyais très fort à ce projet qui me passionnait, et que le contexte y était favorable, j’ai en effet décidé de me lancer en tant que blogueuse à plein temps en 2015 dès la fin de mes études. Mon but ? Vivre de ma passion, à ma manière, créer ma propre source de revenus, qui me ressemble à 100%, avec les valeurs qui me sont chères.

Être blogueuse professionnelle, voilà pourtant une situation assez mal connue. Certain(e)s en rêvent, d’autres en rient, mais peu sont ceux qui se représentent exactement ce que cela implique. Est-ce un métier très solitaire ou très mondain ? Est-ce que la passion subsiste quand on se professionnalise ? À quoi ressemble une journée typique ? Comment cette activité influe sur notre vie ?

Il n’y a pas une seule réponse à toutes les questions qui se posent sur le blogging professionnel, pour une raison très simple: c’est un secteur nouveau, bien sûr, mais aussi et surtout très lié à la personnalité, aux ambitions et aux projets de chacun.

J’ai toutefois eu envie, aujourd’hui, de partager ma propre expérience sur la question. En deux ans, j’ai eu le temps de me rendre compte des réalités du métier, de ses avantages et de ses difficultés, de ses problématiques principales, et je ressens aujourd’hui le besoin de communiquer en transparence sur la façon dont ce choix de vie, de carrière, modèle mon quotidien. J’ai ainsi choisi de répondre à quelques grandes questions qui m’ont été posées durant ces dernières années, ainsi que sur Twitter il y a quelques jours. Peut-être que cela éclairera certain(e)s d’entre vous qui hésitent sur le choix à prendre !

Notez que j’aborderai uniquement dans cet article le métier de blogueuse en tant que lifestyle, par rapport à ce qu’il implique dans ma vie et mes journées. Les aspects plus concrets ou techniques du sujet (statut légal, prospection, relation avec les clients, facturation, etc…) feront l’objet d’un prochain épisode. Et pour mon point de vue sur la monétisation et comment je l’applique de façon « éthique » à ce blog, c’est dans cet article !experience-blogueuse-pro

LA PERCEPTION DES AUTRES

Au départ, je n’ai pas été prise très au sérieux par certains de mes proches, qui s’inquiétaient pour moi ou ne concevaient pas le blogging comme un « vrai » métier – ce que je peux bien sûr comprendre. On me demandait ce que je comptais faire, ou quand est-ce que j’allais chercher un travail, comme si mon projet était une simple lubie passagère.

En réalité, je n’ai jamais été déstabilisée par ces réactions, d’une part grâce au soutien de quelques personnes chères, et d’autre part parce que j’ai toujours été très déterminée: je sais parfaitement ce que je veux, où je vais, j’ai confiance en mon intuition et en ma capacité de travail avant tout.

En ce qui concerne les personnes que je rencontre, qui ne me connaissent pas, je n’ai jamais eu de réactions négatives ou méprisantes – même si je vous avoue craindre un peu parfois de révéler mon occupation. Les gens sont généralement très curieux et enthousiastes: ils me demandent comment j’en vis, si j’y passe beaucoup de temps, et souvent me félicitent d’en être arrivée là. C’est toujours plutôt sympathique, et de mon côté je suis ravie de communiquer sur cette passion !

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LE DÉROULEMENT DE MES JOURNÉES

Mes journées se divisent principalement en 4 grandes catégories de tâches, par ordre de priorité: préparer mes articles (recherche, photo, rédaction…), animer mes réseaux sociaux (poster, répondre…), travailler sur mes collaborations et projets parallèles (création de contenu pour des marques, articles pour le blog de lavera, livre…), et traiter mes mails (échange avec les marques, etc…). À cela, il faut ajouter un petit peu d’administratif de temps en temps (préparation et envoi de mes factures, déclarations trimestrielles….).

Je n’ai pas de planning fixe qui structure systématiquement chaque journée: au contraire, je m’adapte selon ma to-do list et mes priorités du moment, en pensant mon emploi du temps au jour le jour. Globalement, je dédie au moins 4-6 heures par jour à la préparation de mes articles pour pouvoir alimenter le blog, ce qui reste ma priorité; le reste est casé comme je peux sur le temps qu’il me reste !

En termes d’horaires, je commence idéalement à travailler autour de 9 heures (réseaux sociaux, mails, rédaction…), pour finir ma journée autour de 19 heures, en prenant une heure de pause au moment du déjeuner + 1 ou 2 autres mini-pauses pour sortir mon chien.

En réalité, les choses ne sont néanmoins pas si claires: je déjeune souvent en préparant une photo pour Instagram, j’anime mes réseaux sociaux et réponds aux messages même dans la soirée, et il m’arrive de devoir terminer un article ou envoyer des mails avant ou après le dîner. En périodes très chargées, je peux travailler jusqu’à 22 ou 23h le soir, voire plus tard, mais ce sont bien sûr des exceptions que j’essaie d’éviter, car elles ne me réussissent pas.

Enfin, en ce qui concerne les jours de la semaine, je travaille à plein temps du lundi au vendredi, puis généralement une ou deux demi-journées pendant le week-end (bien que dernièrement, j’aie été un peu moins assidue de ce côté-là !).experience-blogueuse-pro2

LE TRAVAIL EN SOLITAIRE

Avant toute chose, il faut noter que si j’ai fait le choix, personnellement, de travailler seule à la maison pour diverses raisons, cette solitude n’est pas du tout obligatoire: on peut trouver un(e) ami(e) freelance avec qui partager nos journées, travailler dans un café ou à la bibliothèque, voire louer plus ou moins régulièrement un espace de co-working si on a le budget pour !

De mon côté, étant une personne très indépendante et autonome, j’ai toujours mieux travaillé seule; la présence d’autres personnes tend à me distraire (sauf affinité particulière), donc ce système me convient, et je le vis assez bien. Tout dépend vraiment du caractère de chacun !

Cela suppose, bien sûr, d’avoir une bonne discipline personnelle, ce qui est mon cas, presque excessivement – je suis incapable de passer ma journée à me détendre si j’ai du travail qui m’attend.

Être seule toute la journée, c’est aussi avoir moins de contacts sociaux. Effectivement, je ressens le besoin de voir des gens régulièrement pour compenser cette situation, sous peine de me sentir un peu triste et isolée. Sauf en périodes très chargées, je prévois donc au moins une ou deux visites « copines » par semaine, et bien sûr je vois mon amoureux tous les matins, tous les soirs et le week-end, ainsi que nos amis de temps en temps ! Je serais ravie de pouvoir les voir un peu plus souvent encore, et quand c’est possible je le fais avec grand plaisir, mais ce rythme de base me satisfait déjà pas mal – je n’ai pas besoin d’être toujours entourée.

Pour moi, travailler à la maison est un vrai bonheur, et j’en vois surtout les aspects positifs: je suis plus détendue et confortable, je peux m’habiller comme je veux, je ne perds pas de temps dans les transports, je suis là pour mes animaux, je peux me faire à manger, organiser ma journée sans dépendre de personne, j’ai toutes mes affaires à disposition… Ce confort est précieux !

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RESTER MOTIVÉE ET INSPIRÉE

Cela vous paraîtra peut-être étrange, car j’ai reçu beaucoup de questions à ce propos, mais je n’ai jamais vraiment eu de problèmes de motivation pour travailler sur le blog, même s’il n’y a personne pour me surveiller: j’ai rarement besoin de me faire violence pour me mettre à la tâche.

Je crois d’une part que mon rythme quotidien et les emplois du temps que je prépare chaque jour m’aident à travailler, car ils me créent une routine, un peu comme si je travaillais en entreprise. Les pauses qui y sont prévues sont aussi assez importantes: je peux sortir me promener et respirer un bon coup, ce qui aide à se rafraîchir les idées !

Il y a d’autre part les deadlines que je dois respecter auprès de mes collaborateurs: quand je crée du contenu pour une marque par exemple, ou que nous construisons un projet ensemble, il y a forcément des dates limite à respecter, qui m’obligent à m’organiser et tout terminer à temps. De même, pour les articles que j’écris sur le blog de lavera, une date de rendu m’est imposée.

Comme je vous le disais plus haut, je sais aussi que l’on m’a beaucoup inculqué l’auto-discipline pendant mes études (notamment dans mon lycée et en prépa): cette capacité à se raisonner et se mettre naturellement au travail au lieu de lézarder est précieuse pour quelqu’un qui travaille à son compte. J’ai toujours appris à faire passer mes devoirs ou mon travail en priorité avant de me détendre, et cela m’est resté.

Enfin, j’avoue avoir globalement l’esprit en ébullition. J’ai souvent pas mal d’idées d’articles, de sujets à aborder, car je trouve mon inspiration dans tout et n’importe quoi: la carte d’un restaurant, un problème que je rencontre au quotidien, un objet que j’ai acquis, une réflexion engendrée par une lecture, une caractéristique de la saison actuelle, une marque croisée dans une vitrine, mes découvertes diverses… Il m’arrive aussi d’avoir des illuminations soudaines pendant que je prends ma douche, ou le soir dans mon lit. Je suppose que la créativité est comme un muscle: plus on l’exerce, plus elle répond rapidement quand on en a besoin !

Bien sûr, il m’arrive néanmoins d’avoir des périodes de fatigue ou de stress qui coupent temporairement ma motivation et/ou mon inspiration: mon esprit n’a alors pas d’espace libre pour laisser naître de nouvelles étincelles. Je crois que cela arrive à tout le monde, et ce n’est pas grave !

Dans ces cas-là, j’ai au moins la grande chance de pouvoir faire la seule chose réellement efficace: prendre un peu de repos, aller me promener pour me changer les idées, bref, déconnecter et écouter mes besoins pour être deux fois plus en forme le lendemain. Ainsi, mes périodes de « panne » durent rarement plus d’un ou deux jours.experience-blogueuse-pro3

L’INSTABILITÉ FINANCIÈRE

J’ai deux facettes en moi: d’un côté, la girlboss, l’entrepreneuse qui préfère créer son propre chemin quitte à se passer du confort d’un salaire fixe, et de l’autre, la fille raisonnable, qui pense à sa sécurité et à l’avenir.

Par grande chance, je bénéficie d’un contexte favorable à ces deux tendances, puisque je me suis lancée dans le blogging à plein temps en ayant, d’une part, quelques économies personnelles au cas où, et d’autre part, en sachant mon compagnon, avec qui je vis, engagé dans un poste en CDI avec des revenus stables et suffisants.

Ma prise de risque est donc largement réduite: en cas de traversée du désert ponctuelle, je peux compter à la fois sur mes réserves et sur le soutien de mon cher et tendre, qui a confiance en mon projet. En outre, je suis assez économe et raisonnable dans ma consommation: je me sais capable d’utiliser ce que je gagne à bon escient !

Soyons honnêtes: si j’étais célibataire, sans économies, ou que mon compagnon avait des revenus très aléatoires, j’aurais certainement hésité davantage à me lancer. Il faut tout de même être conscient qu’un statut freelance peut poser problème pour les prêts bancaires, la location ou l’achat d’appartement, etc, surtout en France (ici, aux Pays-Bas, je connais pas mal de gens qui ont quand même pu se débrouiller). Il est évident que chacun doit mesurer l’intérêt ou le risque de ce statut par rapport à ses propres projets.

Même lorsque l’on assure ses arrières, il reste malgré tout une certaine instabilité, et le risque que la chance tourne. Un jour, peut-être, je ne pourrai plus vivre de mon blog, ou la situation de mon compagnon aura changée, m’obligeant à trouver d’autres solutions. Cela ne me dérange pas: dans la vie, même quand on est salarié, rien n’est jamais sûr à 100% – ce n’est pas une raison pour ne rien tenter, surtout que je n’ai pas d’enfant, personne qui dépende de moi. J’ai confiance en mes possibilités, et en cas de pépin, je saurai sûrement retomber sur mes pattes !experience-blogueuse-pro4

PRESSION FINANCIÈRE ET INDÉPENDANCE

Indubitablement, et c’est sans doute l’aspect le plus problématique du métier, même quand on ne craint que moyennement la prise de risque, une certaine pression naît lorsque l’on décide de se lancer à son compte. Contrairement au blogging amateur qui peut dépendre de l’inspiration du moment, un blogueur pro se retrouve « obligé » à produire des contenus, à trouver des collaborations intéressantes, à maintenir une certaine rentabilité pour gagner sa vie – au risque de perdre en authenticité.

Quand tout va bien, je n’en suis pas spécialement affectée. Je me satisfais de faire simplement de mon mieux, et je compte avant tout sur la qualité de mon travail pour mériter récompense. Je sais qu’avec mon rythme de 5 publications par semaine en moyenne, et un bon équilibre entre articles financièrement rentables ou non, tout fonctionne plutôt bien.

Toutefois, dans les périodes de manque de temps ou d’inspiration, cela peut parfois faire naître un certain stress en moi, en effet. Je culpabilise de ne pas pouvoir honorer correctement mes partenariats, par exemple, ou je m’inquiète de ne pas avoir suffisamment publié, perdant par là-même des opportunités de rémunération.

Pourtant, résister à une pression financière excessive est essentiel dans ma vision du blogging: je ne veux pas qu’elle envahisse ma façon de bloguer, au risque de détériorer la qualité de mon contenu et ternir ma passion.

Avec Mango & Salt, toute l’essence de mon pari est de réussir à vivre d’un blog sans trahir mes valeurs ni mon ton très personnel: cette éthique est, je crois, l’un des piliers centraux de mon projet, que je dois conserver absolument. J’ai tellement confiance en ce parti pris sur le long terme que cela apaise mes craintes ponctuelles: le plus important, pour moi, reste de préserver mon univers. J’ai l’immense chance, jusqu’ici, de pouvoir me le permettre.experience-blogueuse-pro5

L’IMPACT SUR MA VIE PRIVÉE ET MES PROCHES

C’est inévitable: mon blog est si important dans ma vie en général qu’il a de larges conséquences sur ma vie privée et tous ceux qui m’entourent.

Outre le nombre d’heures que j’y dédie, qui est supérieur à celles d’un travail classique et donc plus « envahissant », une déconnexion totale est presque impossible. Pour que mon activité fonctionne bien, je dois toujours trouver de nouvelles idées, chercher des informations, penser mes publications à venir, être active sur les réseaux sociaux… Même lors de mes moments de détente, tout peut être l’occasion d’un partage à ma communauté: je prends des photos, j’imagine un possible article…

C’est elle la vraie pression à mes yeux: l’impression de ne jamais pouvoir vraiment me couper de mon travail de tous les jours. Cela atteint chez moi des niveaux assez stressants: je vis mal le fait de devoir me reposer (par exemple en cas de maladie, de grande fatigue, etc…) et prendre des vacances m’angoisse toujours énormément, tant je sais que la perte de temps de travail sera pénible à rattraper par la suite.

Avec les années, toutefois, j’apprends à mieux gérer ces situations: je sais que je dois me ménager un minimum pour garantir la viabilité de mon activité à long terme, et ne surtout pas décourager ma passion, puisque c’est elle le moteur de tout cela !

J’ai aussi compris que ce travail constant pouvait être pesant pour mes proches (attendre pour la photo, me voir tout le temps collée à mon téléphone, etc….), et particulièrement mon amoureux, puisque cela m’accapare à son détriment. Son soutien, tout autant que ses coups de gueule, m’ont beaucoup aidée à faire petit à petit la part des choses entre ce qui importe vraiment et ce qui peut attendre.

Je suis aujourd’hui capable de temps à autre de me couper pendant quelques heures voire quelques jours s’il le faut, pour profiter de « la vraie vie ». Au quotidien, à part en périodes très chargées, je veille toujours à préserver des moments loin de mon téléphone et de mon ordinateur: c’est devenu indispensable pour ma santé mentale !

Toutefois, malgré mes efforts, mon importante charge de travail et le rythme de publication que je souhaite conserver m’amènent à travailler parfois plus qu’il ne le faudrait.

On ne va pas se mentir: bloguer de façon sérieuse est clairement un choix de vie. Il faut être prêt à y dédier une grande partie de son temps. Pour moi, ce côté envahissant est compensé par ma liberté et le bonheur de faire ce que j’aime: quand on est passionné, on ne compte pas les heures !experience-blogueuse-pro6

L’AVENIR DE MON ACTIVITÉ

Le blogging professionnel étant encore assez nouveau, je n’ai pas d’avenir tout tracé. Cela ne me dérange pas, au contraire: j’y vois une infinité de possibilités !

Pour l’instant, mon activité me satisfait très largement dans le sens où elle me permet de mêler différents domaines qui m’intéressent, et d’avoir toutes sortes de casquettes très variées chaque jour: photographe, rédactrice, community manager, recherchiste, relations presse, éditrice, créatrice, etc…, sans compter les projets parallèles. C’est ce qui me permet depuis sept ans de ne pas m’ennuyer un seul instant, et j’ai bon espoir d’y trouver encore beaucoup d’épanouissement.

Si je devais en changer un jour, je crois de toute façon que j’opterais pour un style de vie similaire: j’ai l’entreprenariat et l’indépendance dans le sang, et mille idées à accomplir. Je me verrais bien par exemple graphiste freelance pour des maisons d’édition (je rêve de faire des couvertures de livre toute la journée !), rédactrice freelance, écrivain, co-fondatrice de ma propre petite agence créative ou de ma propre marque (de bougies par exemple), créatrice d’un nouveau magazine… ou un peu tout ça à la fois !

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Ces explications correspondent-elles à ce que vous imaginiez ?
Le blogging professionnel vous attire-t-il ?

Même si j’ai l’impression d’avoir partagé des ressentis qui me sont trop personnels pour être vraiment éclairants, j’espère que vous aurez trouvé cet article instructif et peut-être utile, pour vous faire une meilleure idée de ce qu’implique le fait de bloguer de façon professionnelle.

Merci à toutes les personnes qui m’ont posé des questions sur ce sujet: j’espère y avoir répondu à peu près, sinon n’hésitez pas à me laisser vos interrogations subsistantes en commentaire.

80 commentaires

  1. Merci pour cet article. Il me remonte en quelque sorte le moral. A vrai dire j’ai une situation pas facile à vivre, du moins de moins point de vue.

    En résumé suite à une démission j’ai fait un retour à mi-temps dans ma première boîte. Une relation pro m’a poussée à devenir freelance pour que je puisse en parallèle bosser avec elle sur un projet.

    Je ne m’épanouis pas dans cette situation parce que je la subis plutôt qu’autre chose et un parcours comme le tien fait plaisir à voir. J’ai beaucoup aimé cet article détaillé je l’avoue. Je te lis souvent mais je commente rarement alors je le fais aujourd’hui. MERCI. Merci parce qu’avec ton article j’ai repris un peu de moral et j ‘aviserai avant de tout lacher.

  2. Pingback: Une idée – Chroniques d'une littérartiste

  3. Article parfait ou je me reconnais complètement, je suis graphiste free-lance et mes journées sont similaires aux tiennes. Le plus difficile à vivre est pour moi la question du lendemain, la peur financière et le manque à « créer ». J’attends avec impatience la seconde partie ou tu parles de ton statut. J’aimerais, dans l’absolu et dans un future proche, créer un blog (pas forcement pour en vivre) lifestyle et création! En tout cas Bravo, tu as été la première blogueuse que j’ai suivi :) beau travail, tu peux être fière!
    Bonne soirée

  4. Coucou ! J ai vraiment bien aimé ton article, il est super intéressant et motivant ! Merci pour la découverte 😁 j’ai fait un liens sur ton article mais si cela te déranges n’hésite pas a me le dire je le suprimerai ☺
    Bonne soirée

  5. Hello Victoria ! Merci beaucoup pour cet article très intéressant et très personnel. Je ne suis pas free-lance mais en reconversion professionnelle et c’est très constructif d’avoir ton retour d’expérience.
    Je sais qu’il y a quelques années de ça tu avais fait un post sur les techniques de productivité, et notamment le Pomodoro. Est-ce que c’est un article que tu pourrais remettre à jour parce que tu as expérimenté d’autres techniques ?
    Je me demande aussi si tu as des ouvrages que tu recommandes relatifs au business, à la gestion du temps etc. Et également comment tu t’organises au niveau de tes outils (Calendar, applis…).

    Pour ma part, je suis une inconditionnelle de Trello (je fais plein de choses là-dessus, c’est très versatile) et pas mal de lectures ont été des grandes sources d’inspiration. J’ai l’intuition qu’un livre comme « Playing Big » de Tara Mohr pourrait te parler. Il est question de « jouer plus grand » (merci pour cette traduction de piètre qualité ;-P) quand on est une femme. Ca m’a bouleversée et donné plein de billes pour avancer sur mes blocages (certains dont je n’avais pas même conscience). Je pense notamment à mon fond anxieux et mon désir de toujours bien faire…

    Il y a aussi « The ONE thing » qui m’a beaucoup aidée pour prioriser mon temps et mon énergie.

    Au cas où, on est amies sur Goodreads : https://www.goodreads.com/user/show/63349261-tifanny

    Bises

  6. MErci Victoria , j’ai commencé le blogging il y a quelques mois et ces conseils me sont précieux :) en tout cas , tu as beaucoup de goût tant au niveau du contenu de ton blog que des photos, j’aime beaucoup :)

  7. Pingback: Links I (have) Love(d) #139Whatever Works

  8. Merci pour cet article ! C’était vraiment intéressant et instructif. C’est vrai que le monde des blogueuses ça fait rêver, mais on a souvent du mal à se rendre compte de tout le travail qui se cache derrière et de toute la pression ^^

  9. Merci beaucoup pour ton article très bien écrit (comme toujours) et qui répond à plusieurs de mes interrogations :) Continue dans ce sens, j’adore ton univers <3

    Camille

  10. Ton article me parle beaucoup Vic (tu t’en doutes).
    Je te rejoins sur la quasi totalité.
    La seule chose qui diffère pour moi est l’angoisse de l’avenir. J’y pense un peu trop souvent et ça a tendance à me miner à force.
    En tout cas merci beaucoup pour ce bel article, très clair et décrivant si bien ce beau métier!
    Bisous

  11. Merci pour cet article et de partager ta vision des choses !
    Je blog actuellement à temps pleins et je suis plus qu’heureuse comme ça. Je peux toucher à tout et évoluer dans plusieurs domaines. Malheureusement, la pression financière est là… Comme toi j’ai c’est deux facettes, une qui voudrait vivre de sa passion (d’amour et d’eau fraîche) et l’autre qui est plus réaliste.
    Je suis actuellement tiraillée entre les deux mais ton article m’a montré une chose, c’est que je ne dois pas abandonner et continuer à faire ce que j’aime le plus :)

  12. Je te suis depuis quelques années (4 ans environ). Je commente rarement mais je voulais te dire à quel point j’aime te lire. Tes qualités humaines font que tu es une personne très inspirante. Ton blog est un cocon dans lequel on aime se retrouver ! J’ai beaucoup apprécié ton article car même si mes préoccupations professionnelles sont différentes (je suis maîtresse d’école) je suis curieuse de connaitre l’envers du décors de ce nouveau métier.
    Bravo pour le parcours accompli et continue ainsi ! Bises

  13. Bonsoir, merci beaucoup pour cet article très complet et intéressant ! Je viens de découvrir ton blog mais c’est avec plaisir que je continuerai à venir! Nous venons de nous lancer avec mes deux amies dans le blogging il y a quelque mois, et tes conseils nous sont et nous seront précieux car nous avions beaucoup d’interrogations sur ce milieu qui nous attire tant.
    Bravo pour ton parcours,
    Bonne soirée,
    Ludivine de LadiesColocBlog.

  14. Merci pour cet article. J’apprécie beaucoup ton blog et l’atmosphère paisible qui s’en dégage.
    Je rejoins une autre de tes lectrice : je serais très intéressée par un article sur tes routines, l’autodiscipline et l’organisation (appli, cahiers…)

  15. Victoria,

    Bravo et merci pour cet article très complet et assez réaliste, je trouve. Tu y abordes toutes les questions liées au blogging pro.
    Personnellement, je suis à des années lumières de cela.
    Je viens de créer mon blog perso et post pour l’instant à l’intuition.
    Ce que je trouve intéressant dans ton approche, c’est que comme tu l’évoques, on a l’impression que tu arrives à maintenir ton activité.
    Je me suis mise à lire régulièrement certains blogs il y a un ou deux ans que j’ai complètement lâché tant les posts sponsorisés étaient présents. Je trouve que cela fait perdre toute spontanéité et l’essence même du blogging.
    Je te suivrais désormais plus assidûment pour suivre tes conseils.
    Merci pour cet article très complet et je suis admirative qu’au bout de 7 ans tu trouves toujours de l’inspiration.
    L’I.I (comme tu le vois, je n’ai toujours pas décidé si je devais ou non renoncer à l’anonymat

  16. Bonjour,

    Je découvre votre blog, suite à la publication de Céline (Merci pour le chocolat). Bravo !
    Est-il possible de ne rater aucune de vos nouvelles publications, en s’abonnant à une newsletter ?

    Bon week-end !

  17. Je lis avec plaisir ton article ! Etant blogueuse à plein temps également, je me retrouve beaucoup dans ce que tu dis :) Je prépare aussi un article sur le sujet d’ailleurs mais il me prend du temps car j’essaie d’être le plus complète possible! Par contre, j’ai encore des soucis d’organisation de mon côté! Difficile de se concentrer quand on est chez soi parfois et la gestion des emails prend beaucoup de temps!
    Hâte de lire tes prochains articles comme d’habitude!
    Bises,
    France

  18. Pingback: Bilan AbracadaMai : ce que je veux retenir de ces 31 jours

  19. Pingback: La Blogorevue #4 – La Tortue Fringante, le blog végane

  20. Article super intéressant ! D’ailleurs j’aurai une question à te poser par rapport à ça et à ma venue aux Pays-Bas ( coucou le fille de twitter qui commence à stresser à fond (si tu te souviens de moi^^)).
    Les démarches sont « facile » pour créer sa petite entreprise là-bas ?
    Bisous et à trés vite :)

    • Coucou Marina ! Malheureusement ici il n’y a pas de statut auto-entrepreneur et les freelances sont infiniment plus taxés qu’en France d’après ce que j’ai compris (je ne sais pas comment ils font), du coup pour l’instant mon activité est toujours liée au système français: je ne pourrais pas gagner ma vie sinon !

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