Potager de balcon: ce que je vais cultiver en 2019

Comme vous le savez peut-être, j’ai l’immense chance d’avoir une terrasse rooftop de 25m² en pleine ville, ici à Amsterdam, ainsi qu’un petit balcon. Ces dernières années, dans mon appartement actuel comme dans le précédent, j’ai eu à coeur de dédier mes précieux espaces extérieurs à trois usages complémentaires: la détente, bien sûr, mais aussi la sauvegarde des abeilles (je vous donnais tous mes conseils par ici) et la culture potagère au naturel.

Si de toute évidence, les fruits et légumes cultivés en pots dans un espace limité ne me permettent pas l’auto-suffisance, j’aime tout de même l’idée de déguster de temps en temps des aliments « faits maison » pour tous les avantages gustatifs et écologiques que cela représente – surtout ici aux Pays-Bas, où beaucoup de légumes locaux sont produits sous serre dans le cadre d’une agriculture intensive.

Faire pousser ses propres végétaux comestibles est aussi une excellente manière de se rendre compte du cycle de la nature, de réaliser l’importance de la saisonnalité et de s’alimenter de façon plus consciente. Et puis c’est tellement gratifiant !

Au fil des ans et de mon apprentissage, mes ambitions de culture ont grandi: cette année, pour la première fois, au lieu de semer et planter un peu au hasard de mes envies, j’ai prévu un programme précis des variétés que je souhaite faire pousser durant la belle saison, et déjà prévu leur emplacement.

Sans me frotter à des espèces trop difficiles, je vais aussi me lancer dans la culture de légumes du soleil que je n’avais pas osé tenter jusqu’ici – en espérant que l’exposition très lumineuse de ma terrasse leur convienne malgré le climat frais.

Comme je sais d’expérience qu’il n’est pas toujours évident de savoir quoi planter, ni comment, lorsque l’on débute dans l’aventure du potager de balcon, j’ai pensé qu’il serait peut-être intéressant de partager avec vous mon petit inventaire prévisionnel, en espérant qu’il vous aide à trouver des idées pour chez vous !projets-potager-2019

LES PLANTES QUE J’AI DÉJÀ

☞ Aromates

Cette année, mes aromates vivaces ont passé l’hiver dehors, sans protection, et tous ont bien survécu.

Les espèces au feuillage tendre (menthe chocolat, menthe fraise, et mélisse) ont perdu leurs feuilles, mais elles sont déjà reparties de la base depuis quelques semaines: je n’ai eu qu’à débroussailler pour enlever toutes les parties mortes et laisser place aux nouvelles pousses.

Mes herbes méditerranéennes au feuillage plus coriace (romarin, lavande, et thym citron), quant à elles, sont restées presque intactes et vont pouvoir continuer à pousser tranquillement.

☞ Fraisiers

Les fraisiers survivent eux aussi à l’hiver, même sans protection.

Je possède plusieurs pieds de variété inconnue depuis l’année dernière: j’ai acheté certains d’entre eux comme petits plants bios à la jardinerie, et d’autres auprès d’un producteur local au marché, qui ont un goût très parfumé, proche de la mara des bois.  J’ai aussi planté il y a quelques semaines un pied dormant de fraisier « ananas » qui produit des fruits blancs – ses premières feuilles commencent à sortir.

Je cultive ces plantes en jardinières ou dans des pots individuels de n’importe quelle taille: le plus important est de leur offrir un terreau bien enrichi en engrais ou compost.

☞ Pêcher nain

Comme je vous l’expliquais dans mon podcast, une nouvelle génération d’arbres fruitiers miniature, spécifiquement créés pour une culture en pot, est apparue dernièrement dans les jardineries. J’ai décidé d’adopter un petit pêcher nain « Ice Peach », une variété qui donne des fruits couleur crème, presque blancs, que j’ai très hâte de découvrir !

Une fois rempoté dans un pot en terre cuite plus grand (environ 30 ou 40cm de diamètre), je l’ai laissé sur mon balcon abrité durant les premières semaines pour lui laisser le temps de s’adapter tranquillement; il va désormais déménager sur le rooftop, afin de recevoir un maximum de soleil.

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LES PLANTES QUE JE VAIS SEMER

DANS UN GRAND BAC

☞ Pommes de terre

Mon expérience de la culture de pomme de terre ayant été un franc succès l’été dernier, je recommence cette année, dès le printemps pour espérer faire deux récoltes en tout – l’une d’une variété d’été, l’autre d’une variété plus automnale – puisqu’il faut compter environ trois mois après plantation pour récupérer les tubercules.

Je procède en enfonçant tout simplement une pomme de terre germée (ou deux) dans un grand bac en plastique rempli de terreau enrichi, dont j’ai préalablement percé le fond de plusieurs trous. Il faut juste penser à arroser régulièrement, et récolter lorsque le feuillage commence à fâner; ça pousse tout seul !

DANS UN GRAND POT (10L ou plus)

☞ Tomate « Rose de Berne »

Cultiver des tomates à l’air libre à Amsterdam, dans un climat frais et nettement plus humide que les pays méditerranéens, est un petit challenge: c’est un fruit qui aime le soleil, et s’avère particulièrement sensible à l’oïdium. Toutefois, beaucoup de gens y arrivent !

Pour mettre toutes les chances de mon côté, j’ai choisi des graines de tomate Rose de Berne, une ancienne variété française connue pour sa résistance particulière au mildiou, et sa meilleure tolérance des climats du Nord.

J’ai un peu retardé les semis, qui ici se démarrent en intérieur, car il fait encore trop frisquet en avril pour pouvoir les replanter dehors – mais ce sera fait cette semaine, pour une sortie lorsque le climat sera plus adapté. À cette latitude, il faut aussi penser à bien pailler la surface de la terre dans le pot, pour réduire davantage les risques de champignons sur les feuilles du bas, et fortifier la plante avec du purin d’orties.

Pour en savoir plus sur la culture des tomates, je vous conseille de suivre le projet #gangdestomates de Julie !

☞ Poivron « Chocolat »

Comme pour les tomates, la culture du poivron en plein air est un peu difficile en Hollande; c’est une plante qui aime beaucoup la chaleur et le soleil. Je sais pourtant qu’elle est possible, puisque j’ai vu plusieurs voisins en cultiver en pot dans mon quartier !

Là encore, pour augmenter mes chances de réussite, j’ai fait le choix d’une variété qui est un peu plus adaptée aux climats frais que la moyenne (parce qu’elle est précoce, donc habituée à fructifier en début de saison), et j’ai évité de semer trop tôt, quitte à avoir des fruits en fin d’été.

Je n’ai jamais goûté cette variété originale, qui se teinte de pourpre-brun à maturité, mais elle est réputée pour sa saveur douce et sucrée. Affaire à suivre !

DANS DE GRANDES JARDINIÈRES (60cm)

☞ Radis et navets

Il y a deux ans, ma récolte de radis avait été très fructueuse; l’année dernière, pas du tout ! Je crois que je les avais semés trop tard, en plein été, pendant la canicule – cette sécheresse intense ne leur a manifestement pas beaucoup plu. Je réessaie donc cette année avec un semis de début avril, en espérant que le soleil printanier, allié à des températures encore douces, leur convienne mieux.

J’ai prévu une grande jardinière avec trois variétés en réserve dans ma boîte à graines: du radis rond écarlate Sora, du radis rond blanc pearl, et du navet jaune boule d’or.

☞ Courgette ronde

J’ai pu en faire l’expérience ces deux dernières années avec mes essais de cornichon, cucamelon et courge butternut: la réussite des cucurbitacées dans le climat hollandais dépend en grande partie de la chance (ou la malchance) que nous avons avec la météo durant la saison.

Si l’on tombe sur un été frais et pluvieux, les risques d’oïdium sont très élevés sur ces variétés sensibles; s’il s’agit d’un été bien chaud et assez sec comme l’année dernière, la plante a généralement le temps d’arriver à maturité et fructification avant d’être atteinte.

Je fais une nouvelle tentative cette année avec des graines de courgette ronde, cette fois, que m’a proposé une amie; comme pour les tomates et les poivrons, je vais essayer de bien pailler le terreau et traiter en prévention avec du purin d’orties.

DANS DES PETITES JARDINIÈRES (30cm)

☞ Salades et pousses à couper

J’ai déjà cultivé des petites salades et de la roquette il y a deux ans: ce sont des variétés faciles, bien adaptées à mon climat. Elles permettent en outre plusieurs récoltes au fil du temps, puisque l’on coupe quelques feuilles sans arracher les racines, d’où peuvent donc repartir de nouvelles pousses !

Il est tout à fait possible de les cultiver dans des petits pots ou petites jardinières: je vais en accrocher une ou deux sur mon balcon plutôt que sur mon rooftop, pour qu’elles aient tout de même un peu d’ombre et d’abri contre le vent.

Je sème directement à l’extérieur, dans la jardinière, à partir d’avril, avec une petite protection au départ si besoin; les graines que j’ai cette année sont de la laitue à couper Radichetta, du mizuna et de la roquette cultivée.

☞ Ciboulette de Chine

Outre le basilic, la ciboulette est certainement l’herbe aromatique que j’utilise le plus en cuisine: il serait idéal pour moi d’en avoir à disposition sur le balcon ! Je compte donc semer ce mois-ci mes graines de ciboule de Chine, une variété encore peu connue dans nos contrées, avec un goût un peu plus aillé que la ciboulette classique. Elle a l’avantage de parfaitement résister à l’hiver: je n’aurai pas à la semer à nouveau chaque année.

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LES PLANTS QUE JE VAIS ACHETER

☞ Tomate cerise

Parce que ça me facilite la vie, et que ce sera un bon lot de consolation si mes Rose de Berne ne fonctionnent pas, je compte acheter comme l’année dernière un petit pied de tomates cerises bio (il s’agissait de la variété compacte « Curly Kaley », mais je suis ouverte à d’autres options).

Ce système a un inconvénient gustatif: les plants que l’on trouve en jardinerie ayant souvent été « forcés » et cultivés sous serre, leurs fruits sont généralement peu savoureux de prime abord. J’ai toutefois remarqué qu’ils devenaient de plus en plus parfumés au fil des récoltes, après avoir connu davantage de soleil: mes tomates de septembre étaient délicieuses. D’ici là, les premiers fruits peuvent s’utiliser dans des recettes cuites, par exemple !

☞ Basilic

J’ai beau avoir quelques graines de variétés spéciales de basilic (basilic géant, basilic citron, basilic cannelle…), que je m’amuserai peut-être à semer en intérieur, j’aime bien trop cette herbe pour me passer de la sécurité d’un plant adulte, prêt à déguster. J’achèterai donc un ou deux pots issus de l’agriculture biologique comme chaque année, que je laisserai fleurir en été pour attirer les abeilles !

***

Vous l’aurez remarqué, c’est un sacré programme, qui devrait bien m’occuper – mais aussi m’apporter de très chouettes dégustations !

Pour en savoir plus sur les graines que j’achète et où je les trouve, je vous invite à (re)lire cet article, dans lequel je parle des semences paysannes éco-responsables.

Si cela vous intéresse, je pourrai aussi préparer un post sur ma pratique du jardinage « écolo » en général – les petits gestes que je mets en place et le matériel que je choisis pour cultiver tout en préservant au mieux la nature.

Avez-vous prévu des cultures de potager cette année ?
Êtes-vous adeptes du potager de balcon ?
Sinon, avez-vous envie de vous lancer ?

23 commentaires

  1. Wahou, eh bien tu vas te régaler !

    J’ai passé mon enfance avec les mains dans la terre du potager et je dois avouer que cultiver mes propres légumes, fruits et aromates me manquait… Et sans balcon c’était d’autant plus compliqué ! Du coup j’ai craqué pour un potager d’intérieur, c’est assez cher mais je pense que ça vaut le coup… Et surtout j’ai terriblement hâte de voir mes petites fraises et tomates grandir !

    Bisous,Pêche
    https://pecheneglantine.fr

  2. Salut Victoria !
    Merci pour cet article !
    Est ce que tu continues à arroser régulièrement, notamment les aromates, durant l’hiver ? A quelle fréquence ? Je ne sais jamais trop comment procéder et plusieurs de mes plants ne semblent pas repartir… Merci d’avance
    Mélanie

    • Coucou Mélanie !

      Mes aromates sont restés sur la terrasse, donc sans protection, alors je les ai simplement laissées se faire arroser par la pluie sans rien faire de plus. Les plantes dormantes n’ont vraiment pas besoin de beaucoup d’eau normalement, mais si elles n’ont pas eu une seule goutte et qu’elles étaient dans le vent il n’est pas impossible qu’elles aient séché. Attends encore un peu de voir, en arrosant régulièrement désormais, peut-être qu’elles sont juste un peu lentes à la détente ! :)

      • Ok merci je vais attendre encore un peu ! J’ai arrosé quelques fois mais mon balcon est couvert, ce n’était peut être pas suffisant… En tous cas je suis une adepte du jardinage sur petite surface (tomates, concombre, fraises..) et une grande fan de tes articles plantes/jardinage/protection de la biodiversité. Merci encore pour tes partages!!

  3. Cette année, on va refaire la terrasse (enfin c’est le projet, après, il faut du temps) donc je crois que ça va être un peu limité. mais j’ai déjà planté des graines de radis dans les jardinières :)

  4. J’avais planté 3 plants de tomates l’an dernier dans mon mini-jardin et j’ai été tellement contente en voyant la différence de goût que cette année j’ai recommencé avec radis, tomates, poivron, aubergine, courgette et une jardinière où j’ai mis basilic, ciboulette et coriande. Grâce aux vidéos de Julie sur instagram, j’ai même commencé au stade de semis.

  5. super tes articles jardinage et plantes :-) bonne continuation.
    Nous allons normalement planter des plans de courgettes dans notre jardin cette année :-)

  6. Ton article me donne trop envie de me mettre au jardinage ! Mais vu que j’ai un balcon riquiqui (on ne peut pas appeler ça un balcon d’ailleurs…) et le soleil uniquement le matin, je t’avoue que je préfère pas me lancer encore…

  7. hello, tu utilises quoi comme type de pot pour les patates ? j’ai tenté le coup avec une pomme de terre oubliée au fond du frigo et ça a bien fonctionné mais mon pot était trop petit du coup j’ai eu les départs disons mais pas plus. merci et toujours un plaisir de te lire !

    • Coucou Nora !

      J’utilise un grand bac en plastique trouvé dans la rue, c’est une sorte de grande bassine souple d’au moins 30L je dirais. J’ai percé des trous par dessous pour que l’eau puisse s’écouler et ça fait très bien l’affaire. Mais sinon tu peux réutiliser un grand sac de terreau par exemple, c’est parfait pour ça !

  8. Bravo pour tes projets de culture !
    Je me permet quelques petits conseils :
    – pour avoir des variétés résistantes à tes climats, feuillète un catalogue de semences libres (style Kokopelli) et anciennes. Souvent, elles portent des noms de lieux, de terroirs auxquels elles sont adaptées. La Rose de Berne est un parfait exemple. Elle est adaptée au climat de cette région. Après, à toi de comparer avec ton lieu de résidence. Du coup (pour les cucurbitacés par exemple), elles auront moins de maladies et tu auras moins besoin de traiter « en prévention ».

    – lorsqu’on choisit des pousses en jardinerie, ne pas hésiter à les prendre bio. Parce que les pesticides et autres engrais chimiques restent dans la plante, même adulte, très longtemps et se retrouve dans les légumes, même si toi tu n’as jamais mis aucun produit sur tes légumes.

    – enfin, fais attention avec le purin d’ortie. C’est un traitement très efficace, mais surtout, c’est un engrais foliaire, ça veut dire qu’il favorise la pousse des feuilles… au détriment des fruits. Un peu dommage pour des légumes comme les courgettes.

    Voilà, désolée, c’était mon quart d’heure « donneuse de conseils ». J’espère que ça ne t’as pas contrariée, mais je suis toujours tellement enthousiaste de voir des gens se lancer dans le jardinage que j’ai envie de partager mon expérience !

    • Merci tout plein Marie !! Aucune contrariété, je te rassure, au contraire !

      Je connais bien les avantages des semences paysannes libres et locales, c’est ce que j’achète toujours moi aussi, et j’y ai justement dédié un article il y a deux ans (je l’ai cité vite fait en conclusion de ce post !). Et bien sûr, à moins que ce soit complètement impossible, je choisis exclusivement des plants bios, c’est tout naturel pour moi (pour ma santé et pour les abeilles). En ce qui concerne le purin d’ortie, c’est très bon à savoir, merci ! Je compte l’utiliser sur les cultures sensibles au mildiou justement parce que cela renforce leur feuillage contre les champignons, mais je ne savais pas qu’il fallait faire attention à éviter les excès sous peine d’avoir moins de fruits. Je vais me renseigner sur le dosage, un grand merci !

  9. Ton article est très inspirant. J’avoue qu’avec le climat équatorial humide, je n’ai pas osé me lancer de peur que cela moisisse ou crève…Je ne saurai pas trop dans quoi les faire pousser. Est-ce que le terreau acheté en jardinerie n’est pas déjà plein de produits chimiques? Ou te procures-tu une terre spéciale?

    • Coucou Amélie !

      En effet les terreaux de jardinerie classiques sont souvent enrichis en engrais chimiques, ce qui n’est pas l’idéal ! Toutefois ils vendent normalement aussi des références pour l’agriculture biologique (ici je prends la gamme Pokon bio ou la marque Ecostyle) qui ne contiennent que des nutriments organiques ! :)

  10. Bonjour Victoria.

    J’ai moi-même le projet de créer un potager urbain sur ma terrasse (qui est orientée sud-ouest si je ne me trompe pas). Etant débutante, aurais-tu des conseils à me donner ? Quelles plantes tu me conseillerais pour commencer, sachant que je vis à Bruxelles ?

    Je te souhaite de passer une très agréable journée.

    • Coucou Virginie !

      Pour débuter du côté des semis, je te conseillerais surtout les radis, la roquette, ou la laitue par exemple, ce sont des cultures très faciles ! Tu peux aussi tout à fait faire des tomates cerise, surtout sur une terrasse Sud-Ouest qui sera bien ensoleillée – quitte à acheter directement un plant plutôt que de semer, si ça te fait un peu peur – et des herbes aromatiques ! Si tu as la possibilité d’installer un grand bac, la pomme de terre est aussi très simple, comme je disais ça pousse tout seul :)

  11. Super, tous ces projets ! J’ai aussi plein d’envies de cultures potagères cette année (mais j’ai un grand jardin de 2000 m2 alors il faut surtout que je me freine…). J’avais déjà essayé de cultiver des fleurs pour faire des bouquets avec un succès limité. Je vais retenter ça aussi cette année.
    Je serai bien sûr très intéressée par un billet sur ton jardinage écologique. J’adore tous tes billets sur les plantes :-)

  12. Merci Victoria pour tes articles toujours très intéressants !

    Pour ma part j’ai un carré potager dans mon jardin, où je cultive chaque année, tomates cerises, radis, salade et courgettes. L’année dernière j’ai ajouté des carottes et concombres tout ne réussit pas à chaque fois mais mes enfants sont heureux de récolter. J’ai aussi la chance d’avoir un framboisier et un groseillier. Habitant dans le nord de la France les récoltes dépendent aussi des conditions climatiques parfois capricieuses

  13. Pour avoir géré un potager sur mon balcon, juste un ou deux conseils. Attention a l’oidium pour les courgettes rondes, c est une maladie que mon plant a attrapé, les plants ont été foutus :-/
    Et je ne sais pas si c est ça qui a protégé mes plants de tomates a l époque, mais je les avais mis a l abri de la pluie sur un côté ensoleillé. Ils n ont eu aucune maladie, je les arrosais moi même.
    Voilà ce que j ai eu au final : https://www.google.com/amp/s/unefillesanschichis.wordpress.com/2016/04/23/un-potager-sur-mon-balcon-evolution-1/amp/

    Par contre le Pêcher nain me tente bien, ici j ai un jasmin étoilé en pot qui tient bien :)

  14. Coucou Victoria,

    Je suis intéressée par l’abricotier de la marque FruitMe ! Je me demandais si tu l’avais acheté dans un pot de 2,5 L ou bien de 4 L ?

    Merci beaucoup et belle culture à toi !

    Mathilde

    • Hello Mathilde !

      Je n’ai pas fait attention, mais à vue d’oeil, comme il était assez petit, je pense que c’est le contenant de 2,5L ! :)

  15. Salut Victoria, beau projet que voilà !

    Je sais pas si tu connais la startup Agricool : Ils cultivent des fraises dans des containers. A termes, cela permettra aux urbains de cultiver des fraises (et d’autres choses) directement dans les villes (sur les toits, balcons ou petits jardins)…

    Bon pour l’instant, il me semble que le procédé est encore coûteux mais qui sait, y a du potentiel.

    En tout cas, je souhaite une belle pousse à ton potager :D

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