Mes Dernières Lectures #37

Je suis tellement contente d’enfin vous présenter de nouveaux avis littéraires après plus d’un mois ! Contrairement à la dernière fois, ce cru est en outre particulièrement bon, avec une excellente lecture « classique » d’une auteure que j’adore, une découverte plutôt intéressante et touchante, ainsi qu’un grand coup de coeur assez original dont je voulais absolument vous parler.

Si j’ai eu assez peu de temps à dédier aux livres au printemps, je me trouve en revanche depuis la fin juin dans une période de lecture absolument merveilleuse: j’enchaîne presque sans bémol des romans mémorables que j’adore – dont deux présentés aujourd’hui, ainsi que les trois que je dévore actuellement – et qui avivent plus que jamais ma passion. J’ai l’impression de bien connaître mes goûts du moment, mes aspirations, et d’y trouver des réponses littéraires parfaites, comme tombées du ciel. Du pur bonheur !lectures-juillet2017-2

My cousin Rachel, de Daphné du Maurier, éditions Virago
Dispo en VF: Ma cousine Rachel

Résumé: Philip a toujours vécu dans un monde d’hommes, recueilli et élevé à la mort de ses parents par son grand cousin Ambrose, qu’il considère comme son père. Lorsque celui-ci part en voyage de santé en Italie et y tombe amoureux, puis se marie, Philip ne peut réprimer une sensation de jalousie – à laquelle s’ajoutent bientôt des soupçons de malhonnêteté suite aux lettres étranges que lui envoie son protecteur. Mais très vite, trop vite, Ambrose meurt. Le décès est officiellement attribué à une tumeur au cerveau, mais Philip, lui, est persuadé que Rachel, l’épouse, en est responsable…

Mon avis: Si mon Du Maurier préféré restera toujours Rebecca, j’ai toutefois beaucoup aimé Ma Cousine Rachel, qui entre clairement dans mon top 3 avec Le Bouc Émissaire (il faut encore que je relise L’auberge de la Jamaïque, dont je ne me souviens plus du tout).

Ce roman représente tout ce dans quoi l’auteure excelle: le décor gothique d’un vieux manoir sur la côte des Cornouailles (DdM avait une grande passion pour les romans des soeurs Brontë), un personnage de femme à l’influence émotionnelle et charnelle très forte, de la manipulation, un doute constant entre vérité et folie, une histoire d’amour tourmentée…

Je trouve que l’intrigue est portée par des personnages hautement réussis. Il y a Philip, d’abord, qui, on ne va pas se le cacher, est initialement une vraie tête à claques, moyennement raffiné et un peu obtus d’esprit – mais dont la descente aux enfers m’a inspiré de la pitié et de la tendresse: cette même méconnaissance des femmes qui le rend irritant, finit par faire de lui une victime sans défense… Rachel, quant à elle, est absolument magistrale: tantôt séductrice, tantôt chaste, à la fois ambitieuse et passive, ses actes et ses réactions nous font constamment danser d’un pied sur l’autre, sans savoir jamais exactement qu’en penser. Elle nous émeut et nous repousse à la fois. Enfin, j’ai beaucoup aimé l’entourage de Philip, notamment son parrain et sa fille Louise, dont le désarroi face aux dérives du jeune homme m’a beaucoup touché: je me serais aussi sentie tellement déçue et impuissante !

D’autre part, malgré quelques longueurs, le récit m’a semblé assez haletant grâce à toute une série de petits éléments ou de grandes surprises qui ballottent le lecteur tout du long – certains en faveur de l’innocence de Rachel, d’autres qui tendent à la condamner, et pourtant rien qui ne constitue une preuve suffisante en soi. Tellement frustrant et excitant à la fois ! La fin m’a paru, en ce sens, à la fois logique et terriblement perturbante… mais je n’en dirai pas plus.

Enfin, c’était la première fois que je découvrais Daphné du Maurier en langue originale (je l’avais toujours lue via les éditions de jeunesse de ma maman), et j’ai évidemment beaucoup apprécié sa plume – même si j’aime toujours autant ses versions traduites !

Un bon roman à mystère, inquiétant sans être excessivement sombre, qui plaira aux amateurs de romans gothiques du XIXème siècle ! Si vous hésitez à découvrir l’histoire, je vous conseille aussi l’adaptation cinématographique sortie cet été sur les écrans, et dont je vous parlais par ici.

Ma note: 4,5/5

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Tout ce qu’on ne s’est jamais dit, de Céleste Ng, éditions Pocket
(service presse)

Résumé: Ohio, 1977. Qu’est-ce qui a pu pousser Lydia, jeune fille brillante de 16 ans, à se jeter dans le lac derrière la maison familiale pour y mourir ? Au fil de ce roman, via une grande introspection collective, nous découvrons derrière leur apparence sans histoires tout ce qui a façonné les membres de la famille Lee, née d’une rare union entre une femme blanche et un homme d’origine chinoise – les hontes, les rêves brisés, le regard des autres, les non-dits, les trahisons et l’incompréhension mutuelle totale qui les a détruits.

Mon avis: On m’avait prévenu que cette histoire n’était pas une enquête policière. Toutefois, le résumé de la quatrième de couverture ainsi que les différentes critiques de presse que j’avais croisées me faisaient réellement croire à un thriller, ou du moins un roman à suspense. Finalement, je le qualifierais tout à fait différemment: à mon sens, il s’agit simplement d’un drame psychologique, dans lequel on explore les dysfonctionnements d’une cellule familiale assez isolée et marquée par les pressions sociales américaines (la réussite, l’intégration, le rôle de la femme…). Il y a quelques inconnues au départ, des choses à comprendre, mais je n’y ai pas ressenti de côté « haletant » à proprement parler – ce sont plutôt des tranches de vie, des plongées dans la tête et le coeur de chaque personnage.

Soyons honnêtes: je n’aurais sans doute pas voulu lire ce livre si j’avais su cela dès le départ, puisque je ne suis pas attirée par les drames réalistes, ni les thématiques sociales (pour moi, la lecture est une évasion vis à vis du monde réel). Cela dit, même si ce n’était pas mon genre de prédilection, j’ai passé un bon moment de lecture et je dois surtout reconnaître le talent de Celeste Ng, dont Tout ce qu’on ne s’est jamais dit est le premier roman.

L’auteure a d’abord une plume superbe, très délicate, presque poétique parfois, toute en légèreté; le texte se lit avec fluidité et beaucoup de plaisir quand on aime les beaux mots – le mérite revenant aussi à la qualité de la traduction, qui est excellente.

Elle fait également preuve d’une grande finesse psychologique, qui donne à cette histoire tout son réalisme et aux personnages un caractère irrésistiblement attachant. Malgré leurs grandes erreurs, leurs comportements parfois inacceptables, on ne peut que les comprendre, voir la souffrance qui se cache derrière les actes et avoir de la peine pour eux. Ils sont construits tout en détails, avec logique et humanité, ce qui les rend crédibles et très touchants – il y a un peu de nos voisins, de nos amis, de notre famille, de nous en eux.

Cet effet réaliste très réussi est la source à mon sens du plus grand intérêt de ce roman: nous donner à voir la dynamique fatale que les attentes de la société et les rêves frustrés des parents peuvent instaurer sur leur progéniture, au point de les perdre à eux-mêmes. Je trouve glaçant de réaliser combien on peut détruire un enfant en lui faisant porter le poids de nos propres démons, tout en croyant l’en protéger.

Enfin, je noterai aussi la thématique du racisme, qui est très bien abordée, sous un angle assez original. On voit tous les complexes et les pressions qu’elle peut générer au coeur de chaque personne touchée, au point de provoquer une sorte d’auto-sabotage, quand celui-ci ne provient pas des autres.

En bref, un roman qui n’était clairement pas mon style de lecture favori, mais que je vous recommande volontiers pour sa grande qualité si ces thèmes importants peuvent vous intéresser !

Ma note: 3,5-4/5

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Le cercle celtique, de Björn Larsson, éditions Folio policier
Collab Exploratology x Mango & Salt

Résumé: Alors que son voilier, le Rustica, est amarré depuis quelques mois au Danemark, Ulf se retrouve mêlé malgré lui à un secret impliquant un homme originaire d’Inverness, MacDuff, une femme sauvée de la mort, et un organisme mystérieux, le Cercle Celtique. Intrigué par cette histoire, notre navigateur décide de partir avec son ami Torben, passionné de culture celte, vers les côtes écossaises. C’est le début d’un périple où les dangers naturels de la mer du Nord se mêleront à ceux des hommes qui semblent prêts à tout pour leur barrer le chemin…

Mon avis: Je ne peux pas, objectivement, dire que ce roman était 100% parfait, et pourtant, bon sang, qu’est-ce qu’il m’a envoûtée ! J’ai eu un vrai coup de coeur pour son ambiance lente au coeur d’une mer tempétueuse et des paysages écossais. J’ai eu envie de le relire dès que j’ai refermé la dernière page, et 10 jours après, j’en suis encore habitée, au point d’y repenser régulièrement…

Il faut dire que Le Cercle celtique avait l’air d’être fait pour moi (je l’avais tout de suite senti), puisqu’il regroupe plusieurs styles et thématiques qui me fascinent profondément: le nature writing, genre qui évoque l’expérience de l’Homme dans une nature souvent sauvage et isolée; l’Écosse des Highlands et des îles, mon grand pays de coeur, avec quelques étapes que je connaissais moi-même pour y être passée; un mystère touchant à des sphères ésotériques (druidisme, société secrète…); une exploration de la culture celtique païenne et du peuple celte; et enfin, un peu de suspense et des dangers inquiétants.

Le résultat m’a passionnée et m’a évadée: j’avais sans cesse envie de reprendre ma lecture lorsque je m’arrêtais, pour retrouver l’atmosphère rafraîchissante de cette aventure, à laquelle j’avais l’impression de participer réellement, et en savoir plus. Le rythme, assez lent et contemplatif avant de monter crescendo à la fin, ne m’a donc pas empêché d’accrocher à l’histoire – au contraire, elle aurait pu durer encore plus longtemps à mon goût – sans doute grâce aux touches de mystère savamment dosées. Finalement, je n’ai d’ailleurs pas tout à fait compris tous les rouages du secret que l’on met à jour (il s’agit manifestement d’une volonté de l’auteur), mais ce côté un peu ouvert, brumeux, ne m’a pas du tout dérangée – l’enquête était à mon sens presque secondaire par rapport au voyage et à l’ambiance du récit.

Malgré un style de narration plutôt froid, je me suis attachée aux personnages principaux, et particulièrement à Ulf, dont nous suivons les pensées. J’ai apprécié son amour de la liberté, sa volonté de vivre de façon indépendante, à sa manière, sur son bateau, mais aussi bien sûr sa passion pour l’Écosse, sa droitesse morale (même s’il fait quelques écarts, qui lui coûtent), et son calme. Le seul bémol pour moi aura été le personnage de Mary, que je vous laisse découvrir, mais qui m’a semblé complètement antipathique et incompréhensible… d’où mon léger manque d’intérêt pour les tensions amoureuses de l’intrigue.

Globalement, cette aventure aura été un vrai bol d’air frais, une histoire originale dans son atmosphère et sa façon de mêler plusieurs genres différents, que je vous recommande à 100% si elle titille votre curiosité. Je pense que les amoureux et amoureuses de l’Écosse nature ne pourront qu’apprécier !

Ma note: 5/5lectures-juillet2017-1

Avez-vous lu l’un de ces titres ? Qu’en avez-vous pensé ?
Si non, que lisez-vous en ce moment ?

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16 commentaires

  1. Camille / Alacroiseedeslivres Répondre

    Je n’avais jamais entendu parler de Tout ce qu’on ne s’est jamais dit et Le Cercle celtique, et ils me tentent beaucoup maintenant !
    Pour Ma Cousine Rachel, c’est un livre qui poursuivra ma découverte de Du Maurier, qui se fera avec le prochain roman que j’aurais l’occasion de lire, pas forcément celui-là !

  2. J’ai déjà lu ma cousine Rachel mais ça fait tellement longtemps que je ne peux plus donner mon avis (j’ai une mémoire de poisson rouge en ce qui concerne les bouquins). Je me souviens juste l’avoir adoré! Rebecca est aussi mon préféré et je n’ai encore jamais lu l’Auberge Jamaïque. Tiens, c’est une bonne idée, je vais peut-être aller me l’acheter à la librairie cet après-midi!
    Bises, belle journée

    Julie, Petite and So What?

  3. Salut Victoria, merci pour ce dernier avis lecture, tes conseils littéraires me sont toujours d’une aide précieuse pour savoir quels livres emprunter à la bibliothèque. Grâce à toi j’ai vraiment repris goût à la lecture!

    J’ai aussi lu Ma cousine Rachel, suite à Rebecca, j’ai beaucoup aimé retrouver le style de Du Maurier et j’ai apprécié son personnage énigmatique Rachel. Tout au long du récit, je n’ai su si je devais aimer ou détester Rachel, tantôt je l’ai trouvé indépendante et libre d’esprit, tantôt calculatrice et froide. La fin du roman n’en est que plus perturbante.

    Sinon je viens d’achever, difficilement, les Hauts de Hurlevent, je serais curieuse de connaître ton avis car je n’ai pas du tout partagé l’engouement autour de ce roman.

    De premier abord, le Cercle Celtique ne m’aurait pas attiré mais devant ton avis enjoué, je pense à l’avenir le lire. Mais pour l’instant je me lance dans Le secret de Lady Audley!

    Belle journée à toi.

    • C’est « marrant », j’ai recommandé Le secret de Lady Audley y’a pas longtemps à Victoria sur son profil instagram (_pompoko), en lui disant qu’elle aimerait sans doute l’atmosphère et le style :D
      Je ne connaissais pas du tout l’autrice, j’avais pris son roman vraiment par hasard, attirée par la couverture, ça a été une rencontre fortuite grâce à ce cher magasin d’occasion « Boulinier ». Alors de voir quelqu’un d’autre en parler, ça fait tout drôle ! :D Comment as-tu connu l’autrice ?

      • Moi non plus je ne connaissais pas du tout ce roman il y a peu. Dernièrement j’ai lu Le treizième conte de Diane Setterfield et dans le roman, des livres figurants dans la bibliothèque de Vida Winter sont énumérés (Jane Eyre, Le chateau d’Otrante, Docteur Jekyll et M. Hyde et Le secret de Lady Audley). Par curiosité je suis allée voir le résumé de ce dernier et ça m’a emballé. J’ai commencé à le lire hier et pour le moment je suis plutôt contente de cette découverte :)

        Comme quoi le monde est petit !

      • * Mince erreur de ma part, mon prénom n’est pas « n » mais Mathilde ^^

      • Merci pour le « passage » de ce nouvel ouvrage, je l’ai ajouté à ma liste d’envies de lectures :)

  4. Bonjour,

    Ma Cousine Rachel. Je viens de l’achever, je suis donc encore dans ses lignes.
    Je suis assez mitigée. D’un côté, le livre m’a semblé être à l’image des films des années 80 ; un début passionnant, une fin rapide et déconcertante (où l’on n’apprend généralement rien) et entre ces deux piliers, le néant. Je suis pourtant très friande de ces romans gothiques classiques.
    J’ai toutefois aimé l’ambiance et les personnages très réussis. Rachel évidemment, mais Philip aussi, que je n’ai pas trouvé si « tête à claque ».
    C’était mon premier Daphné du Maurier, malgré une petite déception (ce livre ne me marquera pas), rien qui ne m’empêchera de découvrir Rebecca..
    Belle journée !

  5. Je viens de lire un roman intitulé Coeur naufrage, qui, sous ses airs de romance, soulève un vrai problème de société. Tu as parfaitement mis les mots sur ce qui m’a gêné dans ce livre : le fait de ne pas m’évader, du fait que le récit évoque un problème sociétal. Petit à petit, on affine ses envies de lectures !

  6. Tu m’as donné grande envie de lire le Björn Larsson : je viens enfin de déballer la box Exploratology (commandée la semaine dernière mais reçue pendant le week-end où j’étais absente). J’avais tenté de garder la surprise jusqu’au bout, même si j’avais vu passer sur le groupe FB la photo du Brontë (que j’ai déjà, flûte ! Mais je pourrai faire un joli cadeau et le relire pour l’occasion, c’est très bien :) ). La sélection du club de lecture me plaît beaucoup beaucoup ! Merci pour ces choix que tu as fait, j’ai hâte de me plonger dedans. Je termine d’abord « Poussière » de Rosamond Lehmann, que je découvre (cette année, j’ai décidé de lire le plus d’autrices possible, et bien sûr de continuer sur cette lancée par la suite, l’article de Diglee à ce sujet a été un vrai coup de poing pour moi, littéraire qui n’avait étudié quasi que des hommes…). Le style de Lehmann et très beau, très poétique, empreint de délicatesse et de mystère un peu. On sent le trouble du début de l’âge adulte. C’est joli. Est-ce que tu connais ?
    J’avais une question / envie d’article : est-ce que tu pourrais / aimerais présenter ta bibliothèque et ton coin lecture (peut-être quand tu seras installée dans ton nouveau chez toi, j’imagine que là tu es très dans les cartons !) , s’il te plait ? Enfin, si jamais ça te dit ? J’adore regarder les bibliothèques des gens, ça m’apaise et me fascine, j’aime bien voir comment ils rangent (ou pas) les livres, comment ils appréhendent la place du livre dans leur intérieur, leur rapport aux livres (les garder ou les donner ? écrire dedans ou pas du tout surtout pas ?). enfin, tout ça quoi :) une curiosité et une envie d’en savoir plus sur toi comme lectrice !

  7. J’attends le tirage de sort du concours avant de voir quels livres de la sélection acheter (oui oui, je crois que l’on espère toutes gagner !). J’étais tentée par Morwenna qui n’a vraiment pas l’air de faire l’unanimité.
    J’ai pas mal bouquiné ces derniers temps :
    l’intérêt de l’enfant (gentiment prêté lors de la rencontre du club de lecture à Lyon!),
    The Handmaid’s Tale que j’ai apprécié bien que je ne comprennes pas l’engouement total pour ce livre,
    Par delà la ligne pourpre : un roman pour ado facile à lire qui nous emmène en terre viking dans une sorte de remake d’Outlander.
    Je suis retombée avec amour dans les histoire d’Edgar Allan Poe
    Jamais seule : un drame autour de la perte d’un être cher
    La passeuse d’âme : un roman pour ado facile à lire mais qui ne m’as pas franchement enthousiasmé (il y a plusieurs tomes, mais je me contenterais du premier…
    J’ai aussi achevé la lecture du mois de juin et j’ai vraiment très envie d’entrer dans les livres du mois de juillet malgré un budget très serré…. Mais quand on aime … ;)

  8. Merci beaucoup pour cet article :) Aussi incroyable que cela puisse paraitre je ne connaissais pas Daphne du Maurier…alors que je suis fan de littérature britannique et notamment des soeurs Brontë,
    Quels auteurs britanniques (ou autres) recommandes-tu dans la même veine que les soeurs Brontë stp?
    merci d’avance :)

  9. Je note « Tout ce qu’on ne s’est jamais dit » et « Ma Cousine Rachel », tu me donnes très envie de les découvrir !
    De manière générale j’aimerais vraiment beaucoup lire (enfin) un roman de Daphné du Maurier, mais penses-tu qu’il faut vraiment commencer par Rebecca ou celui-ci est très bien aussi ?

  10. Bonjour Victoria,
    J’aime toujours autant tes revues de lecture, tu y réussis toujours très bien à nous donner envie de lire, à décrire tant l’intrigue que le style d’écriture, sans pour autant trop en dévoiler. J’ai donc très envie de me plonger dans le roman de Daphné Du Maurier ; j’avais déjà lu Rebecca dans mon adolescence, qui m’avait beaucoup plu, mais je n’avais jamais cherché à lire d’autres romans.
    Ma dernière lecture est L’Ombre du vent, grâce également a une de tes revues, et dire que j’ai adoré cette lecture est bien faible. J’ai été totalement transportée par l’intrigue, les personnages, j’ai autant ri que frissonné, j’ai senti mon coeur se serrer au rythme des mésaventures des personnages, et surtout, quelques jours après avoir refermé le livre, j’y pense encore et j’ai du mal à passer à une nouvelle lecture. Bref, je te remercie énormément de me l’avoir fait découvrir car sans ta revue je crois bien que je ne l’aurai jamais lu. J’ai même tellement aimé que je pense le déposer dans une « boite à livres » de ma ville dans l’espoir que quelqu’un d’autre découvre ce petit bijou :)

  11. « My Cousine Rachel » me fait de l’oeil ! Je n’ai encore jamais lu de livre de Daphné du Maurier, je suis très curieuse :)

    En ce moment je lis un policier en allemand, une intrigue qui se passe en Bretagne, pour me souvenir de mes nombreux étés dans cette belle région. L’enquête se passe à Pont Aven, en lien avec les peintres. Plutôt réussie. Le titre :  » Bretonische Verhältnisse – Ein Fall für Kommissar Dupin » de Jean-Luc Bannalec (c’est un pseudonyme).

    Ensuite je pense me tourner vers « Les hauts de Hurlevent » ou « le nom de la rose » que j’ai acheté après avoir lu certains de tes articles ;)

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