Mes Dernières Lectures #54

Que vois-je ! Une revenante ! Eh oui: l’épuisante année 2020 ayant provoqué chez moi une immense panne de lecture (du moins pour la fiction, puisque je n’ai terminé que 5-6 romans), ma rubrique d’avis littéraire n’a pas été très active depuis un long moment. Il faut dire aussi que j’apprécie de plus en plus les lectures de type essais et vulgarisation, étonnamment plus faciles à aborder pour mon cerveau fatigué quand il n’a pas la force de s’engager dans des histoires de longue haleine – mais que je préfère réserver à d’autres rubriques.

Heureusement, depuis quelques semaines, l’accumulation de plusieurs très bonnes lectures à la suite m’a apporté un nouveau souffle – et je retrouve, du moins partiellement, la joie de passer du temps entre les pages d’un autre univers.

Le fait de varier les genres et les formats m’aide aussi beaucoup, ce que la sélection du jour reflète très clairement, avec trois publications très différentes: un long roman atmosphérique, un recueil de poésie et une pièce de théâtre. Cela change, et peut-être que cela vous inspirera aussi si vous peinez à trouver des livres qui capturent votre intérêt en ce moment !

Notez que ces trois titres ne sont pas techniquement mes dernières lectures, mais une sélection de celles qui m’ont le plus frappée dernièrement. J’aurais aimé pouvoir vous y parler aussi du dernier Cormoran Strike, mais je ne souhaite plus promouvoir J. K. Rowling suite à ses déclarations très décevantes sur la communauté transgenre. Tant pis – mais nous ne perdons rien au change avec ces trois références que j’ai adorées !

UN TAXI MAUVE – Michel Déon

Entre deux histoires plus « divertissantes », mon âme de lectrice est toujours en recherche d’une perle rare – un roman grandiose à l’atmosphère profondément immersive qui m’habite durant longtemps, comme on les rencontre parfois. En général, ce genre de coup de coeur ne m’arrive tout au plus qu’une ou deux fois par an. J’en ai eu seulement quelques uns ces dernières années: Inishowen, La Tache, Le Livre des Baltimore, Le Château des Bois Noirs, Le Cercle Celtique, Sunset Song… À cette liste, je peux désormais ajouter Un taxi mauve, mon coup de foudre de 2020, qui était une recommandation de Charlotte Parlotte !

Dès les premières lignes, l’écriture savoureuse et raffinée de Michel Déon, d’une élégance presque désuète, m’a envoûtée, et je me suis laissée emporter dans la lande irlandaise, à savourer cette histoire aussi doucement que possible pour ne pas qu’elle finisse trop vite.

Il ne se passe pourtant rien ici de très rocambolesque. On suit le narrateur, un Français d’âge mur, venu s’installer loin de tous dans la campagne du comté de Clare en Irlande, pour des raisons inconnues. Occupant son temps par des promenades et des parties de chasse avec son chien Grouse, il sort bientôt de son isolement grâce à la rencontre avec Jerry, un héritier américain au passé trouble envoyé se mettre au vert dans le cottage familial. Ce lien avec le jeune homme va l’amener à découvrir d’autres personnages hauts en couleur: le très étrange Taubelman, un géant fascinant et plein de secrets, sa fille Anne à la belle chevelure noire et aux lèvres muettes, un étonnant taxi mauve qu’il voit parcourir les routes du coin, ou encore les soeurs de Jerry, l’une princesse et l’autre vedette de cinéma, auquel il ne saura rester insensible. Petit à petit, sous ses observations, ces personnages mystérieux se dévoilent – et le narrateur s’ancre à nouveau dans la vie.

Malgré cette intrigue très simple, le récit est vivant, profondément humain, d’une grande finesse psychologique et subtilement mystérieux, au point d’être impossible à lâcher. L’ambiance irlandaise est là, sauvage et brumeuse, et l’on a l’impression, le temps de 450 pages, d’en sentir l’air frais battre nos visages. Seules les descriptions des parties de chasse m’ont légèrement crispée (ce n’est pas un domaine que j’affectionne…), sans pourtant entraver mon attachement progressif au protagoniste.

Difficile d’en dire plus – Un taxi mauve est une histoire hors du temps qui se vit plus qu’elle ne s’explique. À découvrir absolument si vous aimez les romans atmosphériques et les belles lettres !

Ma note: 5/5

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HOME BODY – Rupi Kaur

Depuis ma découverte de Milk & Honey, son premier recueil, en 2017, je suis les publications de la poétesse indo-canadienne Rupi Kaur de façon assidue – et ce nouvel opus n’a pas fait exception. Peut-être parce que j’ai gagné en maturité et en sensibilité féministe depuis, Home Body m’a particulièrement plu, et particulièrement parlé. J’y ai senti l’autrice plus puissante, plus confiante et ancrée, recentrée sur elle-même, et nombre de ses textes m’ont frappée en plein coeur.

Tout le monde n’apprécie pas le style typique de Kaur, composé de phrases très simples morcelées par des sauts à la ligne réguliers (j’en ai parfois moi-même été agacée), mais je trouve qu’il a le mérite d’être accessible à tou.tes et d’insuffler un rythme, du temps pour que les mots résonnent. Quant aux thématiques abordées, entre condition féminine, relations humaines, amour, famille et société, on touche à l’essentiel – parfois avec une saine colère.

Si vous lisez l’anglais (même sans être bilingue) et ne connaissez pas encore cette autrice, je vous la conseille grandement: n’hésitez pas à faire un tour sur son compte Instagram pour un petit aperçu de ses écrits, qui frappent souvent de façon très juste.

Ma note: 4,5/5

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GRAND ARMY – Katie Cappiello
En collaboration avec les éditions HLAB

[TW: violences sexuelles] Cette pièce de théâtre, parue initialement sous le titre SLUT – The Play, est l’oeuvre qui a inspiré la nouvelle série Netflix « Grand Army« , dont vous avez peut-être entendu parler. En raison de son sujet foncièrement actuel et tellement important, j’ai eu très envie de la découvrir afin de pouvoir lui donner un peu de visibilité par ici.

Après ma lecture, je suis d’autant plus heureuse de la mettre en lumière: c’est une histoire poignante, qui dénonce avec brio – autant dans la forme que dans le fond – le double standard qui affecte les femmes victimes d’agressions sexuelles.

On suit ici un groupe d’amies lycéennes, membres d’un club de danse et fièrement nommées « la Brigade des Salopes » pour leur esprit féministe et libre. Alors qu’une soirée se prépare, seule l’une d’entre elles, Joey, peut finalement s’y rendre. Dans le taxi du retour, qu’elle partage avec trois copains de longue date, l’impensable survient – et malgré son témoignage, malgré sa souffrance, Joey voit l’opinion de tous (amies, parents d’élèves, policiers…) se retourner contre elle. Après tout, n’était-elle pas une « salope » assumée ?

Moi qui ne lis presque jamais de théâtre, j’ai trouvé le format de Grand Army très fluide (ça se dévore), et aucunement gênant pour se représenter l’intrigue, grâce notamment aux notes de mise en scène de l’autrice: on imagine exactement ce qu’il se passe sur scène. Les dialogues sont brillamment exploités: nombre de scènes sont écrites de façon à entremêler les points de vue en faisant se répondre les déclarations de Joey et les réactions de ses camarades, pour un effet particulièrement touchant. Enfin, les thématiques du consentement, du slut shaming et du sexisme sont parfaitement illustrées dans cette situation malheureusement typique – avec une fin que j’ai trouvée très émouvante, à la fois terrible et réconfortante.

Une lecture à mettre entre les mains des jeunes filles et garçons, tout particulièrement, pour amorcer ces réflexions tellement importantes dans un contexte qui leur est familier – mais que je recommande aussi à tous les adultes pour une prise de conscience efficace sur la culture du viol, qui nous concerne tou.tes.

Ma note: 5/5

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21 commentaires

  1. Belles découvertes, merci. La pièce de théâtre me fait bien envie.
    Et dommage pour le dernier Cormoran Strike, moi qui attendais avec impatience ta chronique à ce sujet… Mais je comprends tout à fait ta prise de position ;-)
    De mon côté je jongle entre « la solitude des nombres premiers » de Paolo Giordano (roman) en soirée et « le paradoxe de la passion » de Dean Ellis (« essai » psychologique) en journée. Deux styles complètement différents mais chacun très instructif dans son genre.

    • Merci Anne-France pour ta compréhension ! Ce fut une décision douloureuse pour moi, alors que cette saga est ma préférée de ces dernières années, mais je crois qu’il serait encore bien plus douloureux pour les minorités concernées que je promeuve l’autrice – alors je préfère rester fidèle à mon éthique !

      • Je suis surprise que tu aies cette position vis-à-vis de JK Rowling, alors que ses propos méritent selon moi discussion et non condamnation (et non ce n’est pas « transphobe » de dire cela, ce sont les gens qui la taxent de transphobes qui me font peur personnellement…), alors que tu fais la promotion de Michel Déon qui était un facho et antisémite immonde. Je ne dis pas cela pour te pointer du doigt, j’ai simplement du mal à comprendre ton positionnement sur ce coup-là…

  2. Je suis heureuse de retrouver tes bilans lectures, j’ai découvert tellement de livres grâce à toi ! j’ai noté de lire Un taxi mauve ! Mon dernier coup de coeur est le roman « Soif » d’Amélie Nothomb, qui raconte à la première personne les derniers instants de vie de Jésus. On suit toutes ses pensées, c’est une belle réflexion et un roman très humain !
    PS : merci pour ton « warning » sur le dernier livre « grand army », je supporte mal les violences sexuelles, dans les livres ou les films, je trouve très délicat de ta part de l’indiquer au début !

    • Oh Charlotte, ton message me touche beaucoup. Je sais que ces sujets peuvent être très délicats et je ne veux surtout pas heurter malgré moi la sensibilité de mes lectrices, alors tant mieux si le petit avertissement est utile. (Je note « Soif », j’adorais les romans d’Amélie Nothomb quand j’étais plus jeune et cela fait longtemps que je ne m’y suis plus plongée !)

  3. J’ai lu Un taxi mauve suite à ton article wishlist pour ta pile à livres, il avait l’air génial ce roman. Mais contrairement à toi, je ne l’ai pas tellement apprécié. Peut-être parce que je me suis méprise sur le genre et l’intention du roman, qui il faut le dire brouille un peu les pistes dans le mauvais sens du terme selon moi. Le début m’a plu et m’a emportée parce que je croyais avoir affaire à un thriller littéraire, mais ce n’était pas le cas et j’ai l’impression d’avoir été roulée par ce livre. On attend la révélation mais… rien ne vient. J’avoue que je ne comprends pas bien quelles étaient les intentions de l’auteur, et je me suis plutôt ennuyée finalement, dans cette histoire qui traîne en longueur et ne dit pas grand-chose. L’ambiance est certes réussie, tous les ingrédients semblent réunis, la plume est intéressante mais j’ai vraiment eu la sensation d’une coquille vide 🙁 Et je n’ai pas toujours été très à l’aise avec cette plume que j’ai ressenti appartenir clairement à un homme. C’est fou comme les avis de lecture peuvent diverger !
    Le recueil de Rupi Kaur a l’air sublime. J’adore la poésie en vers libres, et je lis d’ailleurs en ce moment de courts recueils de Philippe Jaccottet, mon poète préféré, qui est décédé en début de mois. Je viens aussi de finir la Recherche du temps perdu, un an après avoir ouvert le premier tome. Ça fait tout bizarre de refermer cette œuvre et de quitter cette voix qui m’a accompagnée au quotidien pendant si longtemps…

    • Coucou Julie !

      C’est drôle parce que même si mon ressenti est tout autre, je comprends parfaitement le tien ! Je sais que mes goûts sont parfois un peu étranges, notamment dans cette sensibilité particulière que j’ai aux romans où il ne se passe rien, où tout reste un peu ouvert et sujet à l’imagination, et où le plaisir repose surtout dans la beauté des mots et des descriptions. Dans le même genre, j’adore Julien Gracq, que la plupart des gens trouvent imbuvables. Pour moi, les romans de Gracq, tout comme Un taxi mauve, sont d’immenses pièces de littérature. Mais d’un autre côté je sais que ce type de récits ne plaisent pas à tout le monde donc je peux tout à fait concevoir qu’on y voie une coquille vide en effet ! Cela dépendra de la sensibilité de chacun.

      Et je comprends aussi le léger sexisme latent que tu as pu ressentir. Je crois que tu as tout à fait raison, on sent que le texte est écrit par un homme des années 70; moi étrangement ce genre de choses ne me dérange que rarement, j’ai tendance à oublier mes lunettes du XXIème siècle lorsque je lis un roman ancien – mais j’imagine absolument que cela puisse gêner d’autres personnes. Encore une histoire de sensibilité, c’est vrai que c’est fou comme les perceptions changent d’une personne à l’autre !

      Tu m’as donné envie de découvrir l’oeuvre de Philippe Jacottet, que je connais très mal ! Merci !

      • Je comprends parfaitement tout ce que tu dis. Moi aussi, j’ai tendance à passer plus facilement sur le sexisme ou les jugements problématiques d’auteurs lorsque le texte est ancien, mais j’ai l’impression que le fait de lire de plus en plus de contenus féministes m’influence. Ça ne m’empêche pas d’apprécier l’œuvre malgré tout 🙂
        Et ce que tu décris sur la lenteur, l’attention à l’ambiance, aux descriptions, c’est tout ce que j’aime également en littérature, et Gracq est l’un de mes écrivains favoris d’ailleurs, son style est touché par la grâce. Mais je ne mettrais pas Déon dans le même panier, je l’avoue 🙈 Peut-être plutôt justement pour la méprise sur le genre et l’impression d’une promesse non tenue, et avant tout pour cette sensation de ne pas avoir grand-chose à en retirer du point de vue du fond. C’est difficile à exprimer !
        Pour Jaccottet, j’aime tout particulièrement les recueils À la lumière d’hiver et L’Ignorant, que je te recommande. J’ai aussi lu de lui un court texte en prose, Truinas, que j’ai trouvé absolument sublime.

    • Bonjour Julie et Victoria,

      J’ai également lu Un taxi mauve en lisant ton avis à son sujet Victoria, et j’ai le même ressenti que Julie : j’ai trouvé ce livre presque mauvais… J’adore la belle littérature et ne suis pas gênée par les romans dans lesquels il ne se passe pas grand chose (je suis une fan de Proust et de sa Recherche par exemple), mais là, j’ai trouvé le livre long et ennuyeux et n’ai pas savouré les descriptions. En fait je n’ai pas aimé la sensibilité exprimée par l’auteur, et j’ai également été gênée par le sexisme omniprésent dans le roman. Suite à ces ressentis, je suis allée me renseigner sur Michel Déon que je ne connaissais pas. Quelle surprise… Un facho de premier ordre ! Il a notamment travaillé au journal l’Action Française (journal royaliste d’extrême droite) et était membre de l’association des amis de Robert Brasillach (un homme de lettres d’extrême droite antisémite). Alors certes, « l’homme ne fait pas forcément l’œuvre « … Voyage au bout de la nuit est à mon sens un livre sublime alors que son auteur est un facho immonde. Mais étrangement on ne sent pas cela dans l’écriture du Voyage. Alors que pour Un taxi mauve, je trouve qu’on sent bien le mec pourri qui écrit dans la voix du personnage. Je me suis arrêtée au milieu du livre, ça m’a dégoûtée…

  4. Un taxi mauve, ma mère m’en a tellement parlé (sans m’en dire vraiment dessus d’ailleurs) que du coup je l’ai rangé côté romans poussiéreux^^ Peut-être que je lui donnerai sa chance (même si un commentaire plus haut donne moins envie! :)

    Perso je n’ai toujours pas dépassé cette énorme panne de lecture. J’ai l’impression que trop d’émotions ou de problématiques peuvent relancer mon anxiété latente, du coup je ne suis plus capable de me lancer dans des découvertes, c’est lourd. Du coup Grand Army, en pièce ou en série, je passe! Merci pour l’avertissement.
    Alors je lis ou relis du jeunesse. Je m’ennuie ferme avec La Passe-Miroir 4, et j’ai adoré ma relecture de Dead Voices, de l’horreur MG par Katherine Arden (qui est une autrice que j’adore, qui jongle si bien entre une belle plume – encore plus belle dans sa trilogie adulte The Bear & the Nightingale -, les références au folklore/contes, un bon rythme, et de bons persos). Je picore Emma (que j’ai commencé après avoir été séduite par l’adaptation récente avec Johnny Flynn – je suis team Knightley plus que Darcy à cause de lui je crois), et j’ai hâte de commencer mes bouquins qui étudient les liens entre Game of Thrones et Histoire (ma marotte du moment). Et j’aimerais commencer Wolf Hall d’Hilary Mantel, mais c’est ambitieux en tout temps, encore plus cette année!!
    La lecture fait pourtant tellement de bien :)

  5. J’aurais été curieuse d’avoir ton retour sur le dernier Strike, mais je comprends ton choix. J’avais été extrêmement agacée par l’interminable drama entre Robin et Matthew dans « Career of Evil » et comme cela n’a fait qu’aller grandissant, le tome suivant m’est tombé des mains (ou plutôt des oreilles, car c’était un livre audio haha). C’est très juste sur le phénomène d’emprise émotionnelle au sein d’un couple, mais bon sang Matthew est infect, je ne comprends vraiment pas en quoi il a pu plaire un jour à Robin.

    Mon coup de coeur tout récent est une bande-dessinée, « Les mondes du jeu » d’Edward Ross (un auteur écossais. J’dis ça j’dis rien), qui plaira particulièrement aux amateur/ices de jeux vidéos. L’auteur retrace, en partant de l’Antiquité, l’attrait du jeu chez les êtres humains, le premier programme informatique de l’Histoire (coucou Ada Lovelace!) et l’évolution des jeux vidéos, des jeux rudimentaires des années 1950 aux expériences immersives de plus en plus réalistes de notre époque. Il n’oublie pas d’évoquer les travers des jeux vidéos: le sexisme, les problèmes de représentation des personnes non blanches et des femmes, la question de la violence…C’est passionnant et ça donne envie de (re)jouer à plein de jeux :D

  6. J’aime beaucoup les revues lectures pour piocher des idées. Merci ! Le premier roman me tente particulièrement. Quand j’ai la tête trop prise pour me plonger dans un roman, j’adore lire des nouvelles ! (particulièrement celles d’Oscar Wilde) Je trouve que c’est parfait pour découvrir d’autres auteurs et ne pas mettre plus de 30 mn pour lire et relire une histoire.

  7. Merci Victoria pour ces conseils de lecture.
    Jai aussi eu un coup de cœur pour le livre des Baltimore, mais j’ai vraiment adoré « la vérité sur l’affaire Harry Quebert » un autre livre de Joël Dicker.

  8. Chouette chouette! Le retour des avis lecture! Beaucoup de difficultés à lire en ce moment, en tous cas, des formats longs… il faut dire que je me suis attaquée à « une terre promise » d’Obama! J’alterne avec des livres de santé (alimentation AI, développement perso). Niveau romans, la saga des Cazalet me tente bien, et aussi « L’autre Rimbaud » sur la famille dysfonctionnelle de Rimbaud.
    J’aime le style de Rupi Kaur, pas toujours tout, mais je vais m’en aller voir ce dernier essai!
    De quoi retrouver l’envie de lire donc!

  9. Les recueils de Rupi Kaur m’intriguent beaucoup et ça fait un moment déjà que je veux lire « Lait et miel ». Je me laisserai également bien tenter par la série « Grand Army » !

  10. Bonjour Victoria ! Je suis tellement heureuse de lire à nouveau tes chroniques littéraires ! Merci pour ces découvertes, je ne connais aucune des oeuvres, cela me ravit d’avoir de nouvelles perspectives.
    Comme d’autres, si je suis triste qu’on ne puisse discuter du dernier Galbraith, que je viens de terminer, je comprends parfaitement ton point de vue, je le partage. Il faudrait que Rowling publie des excuses et concède qu’elle s’est trompée de combat : les personnes transsexuelles ne sont pas des personnes qui vont attaquer les femmes aux toilettes ! Je pense qu’elle a voulu défendre la sécurité des femmes, mais ce faisant elle véhicule des clichés très forts et c’est surprenant de sa part. Ou alors elle aura été mal conseillée. Voilà ! Merci encore !

  11. Pour ma part, ma dernière lecture était « À couper le souffle » (dispo en ligne). J’ai commencé à le lire l’année dernière et j’ai fini par laisser tomber ma lecture, car c’est encore en cours. De plus, c’est très long. Mais cela en valait la peine. Je pourrais bien me décider de le reprendre.

  12. Merci pour ces découvertes Victoria !
    J’ai adoré Milk and Honey de Rupi Kaur, un peu moins The Sun and her flowers, donc je ne me suis pas précipitée sur son dernier recueil…
    En revanche, j’ai adoré la série Grand Army, donc je pourrais être tentée par la pièce de théâtre !

    Et j’ai le même souci que toi pour la série Cormoran Strike… je l’aime tellement que je n’ai pas envie de renoncer à la lire, mais en même temps, vu les déclarations de l’auteure dernièrement, ça m’a un peu douchée…

  13. Merci pour ce partage si inspirant ! J’avais adoré Milk and Honey et ce nouveau recueil m’intrigue beaucoup. Je lis peu de pièces de théâtre, mais la dernière que j’ai énormément appréciée est Les Justes de Camus, très fort !
    En ce moment je relis Harry Potter pour la première fois. C’est un plaisir de les redécouvrir, surtout que je me rends compte que j’ai oublié beaucoup de choses depuis la première fois (même des éléments très importants), et c’est aussi très intéressant de relire avec un nouvel œil, plus critique (je les avais lus quand j’étais au collège et au lycée, soit il y plus de 10 ans).
    D’ailleurs cette lecture me plonge dans un super podcast sur l’univers d’Harry Potter : Le Poudcast.

  14. Déçue de lire ça de ta part « mais je ne souhaite plus promouvoir J. K. Rowling suite à ses déclarations très décevantes sur la communauté transgenre »… J’aime beaucoup ton travail et je te suis depuis très longtemps, mais je pense que là tu parles sans connaître vraiment le sujet. Je te conseille de lire les déclarations de J.K. Rowling, de lire les essais qu’elle conseille et de lire davantage sur le féminisme (en commençant par Le deuxième sexe, par exemple).
    Je tiens à préciser que je n’écris pas ce commentaire pour te juger, je l’écris comme un conseil sans aucune méchanceté.

  15. J’adore aussi la lecture. Mais ces derniers temps, je n’ai pas pu m’adonner au plaisir que ça fait. C’est à cause de mon travail. De plus, je n’ai pas non plus eu le temps de m’acheter des livres. Je ne lis en ligne que très rarement en fait.

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