Réduire sa consommation de sucre: mon expérience

Cela vous surprendra peut-être, et pourtant: je suis une ancienne addict au sucre – du genre à dévorer des paquets de bonbons à moi toute seule en un jour, à arroser mes corn flakes de cassonnade jusqu’à en faire pratiquement l’ingrédient principal du bol, et à grignoter les morceaux de sucre candi posés sur les tables des cafés presque par réflexe. Pour moi, les friandises ont longtemps été synonymes de plaisir et de réconfort émotionnel contre le stress, la fatigue et les angoisses.

Aujourd’hui, pourtant, ma relation à ce doux poison, largement décrié depuis 2-3 ans dans les médias (à juste titre, bien que parfois sans trop de discernement) a beaucoup changé: je ne possède dans mes placards que des alternatives non raffinées, je ne prends quasiment plus de desserts ni de goûters…

Pourquoi ai-je décidé de changer complètement mon rapport au sucre ? Comment ai-je réussi à sortir de mon cercle vicieux pour adopter une consommation plus raisonnée ? C’est ce que je viens vous exposer aujourd’hui, en vous présentant mes motivations, mon parcours et quelques conseils sans prétention que j’applique dans la vie de tous les jours.

J’espère de tout coeur que mon témoignage pourra aider les personnes parmi vous qui luttent contre l’attrait apparemment irrésistible des douceurs, ou qui ont encore besoin de prendre conscience de leurs excès. Échapper à ce type d’addiction (car c’en est vraiment une) est difficile et lent, mais c’est l’un des plus beaux cadeaux que vous pourrez faire à votre santé. Courage !reduire-consommation-sucre

POURQUOI RÉDUIRE SA CONSOMMATION DE SUCRE ?

En France, la consommation moyenne de sucre tourne autour des 100g par jour et par personne, soit le double du seuil maximum recommandé pour les adultes par l’OMS (qui préconise même plutôt 25g par jour pour de meilleurs résultats). Il faut dire qu’outre les gourmandises, cette molécule est cachée dans la plupart des produits industriels pour améliorer leur goût… Résultat: nous en consommons encore plus que ce que nous pensons !

Pourtant, sa douceur en bouche dissimule des effets très néfastes sur la santé dès lors qu’il est consommé en excès: il serait alors l’un des principaux facteurs de risque de maladies graves (avec d’autres caractéristiques de l’hygiène de vie, comme la sédentarité, le stress, le tabagisme, l’alcoolisme…) dans le monde occidental.

On pense de suite bien sûr à l’apparition de caries, aux risques d’obésité (le sucre perturbe la régulation de l’appétit), et de diabète de type II, dont 1,6 million de personnes sont mortes en 2015.

Mais les régimes alimentaires riches en sucre ont aussi été directement liés à l’augmentation du risque de maladies cardiovasculaires et de différents cancers (notamment le cancer du pancréas, du sein et les cancers colorectaux), ce qui s’explique entre autres par son caractère fortement inflammatoire pour l’organisme. Un excès de glucose a aussi le don d’affaiblir le système immunitaire, de déséquilibrer la flore intestinale, vaginale et cutanée, et de créer un terrain favorable aux infections bactériennes et fongiques (notamment le fameux candida albicans).

Pour les personnes qui, comme moi, souffrent d’un syndrome de l’intestin irritable, le sucre, surtout sous ses formes les plus raffinées, est aussi un ennemi pour une autre raison: il entraîne une forte fermentation des aliments dans le tube digestif, donc des ballonnements importants, qui peuvent engendrer douleurs et inconfort.

Et pourtant… S’il était facile de s’en défaire, la situation serait déjà moins problématique. Malheureusement, le sucre est un cercle vicieux: chaque pic de glucose dans le sang entraîne irrémédiablement une baisse conséquente de la glycémie dans les heures qui suivent, rendant la personne irritable et sujette à des fringales… jusqu’à ce qu’elle ingère du sucre à nouveau pour se sentir mieux. En termes d’addiction, le sucre aurait, de fait, les mêmes effets neurochimiques sur la production de dopamine (hormone du plaisir) que l’héroïne ou la cocaïne, semblant confirmer la possibilité d’une réelle dépendance

Vous l’aurez compris: une réduction drastique de notre consommation de sucre est donc indispensable pour la santé de tou/tes.

Faut-il pour autant évincer complètement tous les aliments sucrés de notre alimentation, comme on l’entend parfois ces dernières années ?

Personnellement, je n’y vois pas vraiment d’intérêt: c’est se priver de plein de choses (en termes gustatifs, mais aussi de rituels sociaux et culturels) alors qu’avec de la patience et du temps, on peut retrouver, si on le souhaite, certains petits plaisirs sans retomber dans une spirale infernale – et surtout sans aucune gravité, puisque c’est la fréquence et l’excès qui sont dangereux.

Cela dit, il est vrai qu’atteindre ce type de détachement demande une démarche volontaire et un certain sevrage, comme pour une drogue. Mais pour moi, l’arrêt du sucre (dans une certaine mesure) est avant tout une étape libératrice qui permet de retrouver plus de conscience et un équilibre plus sain dans son alimentation – pas un but en soi. Libre à chacun de penser autrement, bien sûr !

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MON PARCOURS EN TROIS ÉTAPES 

☞ L’ADDICTION TOTALE (jusqu’en 2012)

Petite, j’avais la dent très sucrée.

Ma maman limitait un peu les dégâts, en me proposant prioritairement des fruits frais, et en interdisant les bonbons et les sodas à la maison. Malheureusement, je crois que la frustration née de ces rationnements a presque eu l’effet inverse chez moi: à chaque fête d’anniversaire, ou dès qu’une occasion se présentait, je me goinfrais des friandises qui étaient offertes, profitant d’échapper pour quelques heures aux règles du quotidien. J’adorais ça, et je ne m’en lassais jamais !

Petit à petit, en grandissant, liberté croissante oblige, j’ai aussi commencé à manger plus de gâteaux industriels, surtout pour le goûter, en rentrant seule du collège / lycée.

J’ai finalement découvert le stress intense avec mes deux années de prépa, que je compensais avec des douceurs réconfortantes, par exemple des barres chocolatées presque tous les jours.

Enfin, c’est devenu encore pire pendant mes études de design, quelques années plus tard: je menais de front le travail exigeant demandé par mon école et celui quasi quotidien de ce blog, si bien que là encore, la pression et la fatigue étaient immenses. J’étais capable de dévorer des paquets de bonbons entiers à moi toute seule à la récréation.

Je me souviens d’un jour où j’ai fait un malaise après en avoir trop mangé: le taux de glucose dans mon sang ayant drastiquement augmenté en quelques minutes, il était redescendu tout aussi brusquement une heure plus tard et m’avait laissée dans un état d’hypoglycémie soudaine assez impressionnant.

Heureusement, cet épisode m’a marquée et m’aura aidée, je crois, à prendre conscience de mon comportement, et à le questionner.

☞ LE SEVRAGE (2012-2014)

En 2012, j’ai opéré un vaste rééquilibrage alimentaire (que j’ai appelé « slow diet« ), soudainement alarmée par la qualité médiocre de mon alimentation, mon état physique (j’avais l’impression que mon corps avait déjà 50 ans) et les manifestations douloureuses de mon SII.

Le sucre blanc (ou raffiné) a été mon tout premier fer de lance dans cette histoire: épuré à l’excès, il offre l’impact sur la glycémie le plus élevé qui soit, sans apporter aucun nutriment intéressant à l’organisme – de pures calories vides et acidifiantes !

Une fois renseignée à ce sujet, j’ai complètement arrêté d’en acheter au profit d’alternatives naturelles plus riches en termes de nutrition et/ou à l’index glycémique moindre. Toutefois, à cette époque, je me permettais encore des petits plaisirs de temps en temps en m’offrant des gâteaux artisanaux, bonbons naturels, pâtisseries (pas faits maison, donc contenant du sucre raffiné) ou boissons chez Starbucks le week-end ou pour les occasions spéciales, sans excès.

Les bénéfices se sont rapidement manifestés (moins de fringales sucrées, moins de ballonnements, perte de poids…), mais je ne me sentais pas encore complètement libérée de cet attrait irrépressible que les friandises avaient pour moi. J’ai donc compris que j’avais besoin d’approfondir ma démarche pour couper ce lien.

J’ai ainsi décidé d’éliminer purement et simplement tous les sucres raffinés de mon alimentation: je ne mangeais plus du tout de bonbons, et pas de biscuits, chocolat, glaces ou desserts qui ne soient ou bien faits maison, ou bien achetés auprès d’un resto/commerce bio qui utilise des produits sucrants alternatifs. En 2 ans, il me semble n’avoir fait d’exceptions que deux ou trois fois pour une boisson caféinée, et lorsque j’étais invitée chez quelqu’un.

En parallèle, j’ai pris l’habitude de systématiquement minimiser les doses de sucre dans mes pâtisseries maison, de ne plus adoucir mes tisanes et mes thés, d’éviter les aliments vraiment sucrés au petit déjeuner, de ne plus prendre automatiquement de dessert, de privilégier les légumes plus que les fruits (sauf les moins doux d’entre eux) – bref, de réduire ma consommation de « goût sucré » en général pour m’aider à m’en déshabituer.

Enfin, dans cette période, j’ai également inclus une détox pure et dure de deux semaines à zéro sucre – même pas de fruits – conseillée par ma naturopathe alors que j’avais des problèmes d’infections fongiques. Ce ne fut pas une partie de plaisir et je n’aimerais pas recommencer, mais je suppose, malgré sa courte durée, que cette expérience a aussi un peu participé à mon sevrage.

☞ UN NOUVEL ÉQUILIBRE (2015 à aujourd’hui)

Finalement, après 2-3 ans de ce régime assez strict, j’ai réintroduit un peu de sucre raffiné dans ma vie, en essayant à nouveau quelques pâtisseries, boissons et desserts tout faits.

C’est ainsi que je me suis rendu compte à quel point j’avais changé: les gourmandises dont je raffolais auparavant me semblaient désormais écoeurantes, à moins d’en déguster seulement un petit morceau. Je pense aux chocolats au lait, par exemple, ou même aux chocolats noirs très riches en sucre que je ne supporte plus (je n’y sens d’ailleurs plus aucun goût ou presque), aux céréales pour le matin, aux lattes aromatisés de chez Starbucks, aux jus d’orange en brique, même frais, aux gâteaux de boulangerie… Autant de choses que je pouvais pourtant manger auparavant en quantités astronomiques !

Aujourd’hui, si le choc gustatif est moins fort qu’au début, je reste vite lassée par les aliments trop sucrés. C’est bête, mais je n’aime plus la façon dont ils envahissent le palais, ni l’acidité qu’ils laissent en bouche (d’ailleurs, je prends systématiquement un chewing-gum après, ou je me lave les dents si possible, tellement cela m’est désagréable).

De manière générale, à moins d’avoir très faim et qu’il s’agisse de produits artisanaux, de qualité, les friandises que je croise dans la rue ne me font même plus envie, car je sais qu’elles ne correspondent plus aux saveurs que j’apprécie. Ayant perdu l’habitude des goûters et encore plus des desserts, en outre, j’ai aussi un peu perdu l’habitude de penser à m’en acheter, tout simplement. À part quelques fruits, il n’y a d’ailleurs aucun dessert ni aliment sucré chez moi depuis des jours.

J’ai ainsi atteint, depuis 2015, un équilibre raisonné que je trouve parfaitement adapté à mon organisme et à mes envies, donc tout à fait sain.

Dans ma cuisine, le sucre blanc reste banni, et je n’utilise que des alternatives naturelles non ou très peu raffinées. Je continue à privilégier 70 à 80% du temps les desserts et gourmandises maison: je fais mes propres compotes, mes propres pâtes à tartiner, mes propres gâteaux et biscuits… De même, ma consommation en général est maintenue à un niveau bas (je mets toujours moins de sucre que ce que la recette préconise, j’évite les jus de fruits, les yaourts déjà sucrés, etc…).

Et pourtant, les 20 ou 30% de fois restantes, je fais des petits « écarts » (qui n’en sont pas, puisque je les considère comme une part entière de mes habitudes) pour des occasions spéciales ou des petits plaisirs ponctuels: un bon donut artisanal quand je passe près de la boutique, des glaces de temps en temps en été, un petit dessert maison au restaurant, une part de la célèbre tarte aux pommes quand des amis visitent Amsterdam…

Parce qu’ils restent, justement, occasionnels, ces moments gourmands n’ont plus tout l’impact négatif et addictif qu’ils avaient il y a quelques années. Mes papilles les apprécient parce qu‘ils sont consommés à petite dose, sans risque d’écoeurement. Surtout, la fréquence raisonnable de ces lâchers prise, combinée à la solidité de mon régime alimentaire habituel, m’évite de retomber dans une spirale infernale de fringales sucrées. Mon corps ne reçoit pas de doses assez fréquentes pour redevenir « drogué », et trouve à chaque fois dans le retour à mon alimentation habituelle de quoi le satisfaire d’une autre façon.

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MES ASTUCES POUR ÉVITER DE TROP CRAQUER

De manière générale, comme je vous le disais plus haut, mes envies de sucré sont plus rares, et elles se contentent de peu. Outre l’importante phase de sevrage, je pense que cet apaisement sur la durée est aussi dû à certaines caractéristiques de mon alimentation, que je renforce si besoin lorsque je me sens plus tentée que d’habitude:

  • Manger suffisamment. Je veille à ce que mon entrée, le cas échéant, et surtout mon plat principal couvrent entièrement mon appétit. Pour cela, je me sers des quantités généreuses ou vraiment adaptées à ma faim; cela me permet de ne plus avoir de place pour un dessert, donc je n’en prends que de temps en temps !
  • Compter sur les protéines et les bons gras. Contrairement aux glucides complexes, les protéines et les matières grasses ne se transforment peu ou pas en sucre au cours de la digestion; ce sont aussi des molécules très longues à métaboliser et densément nourrissantes, qui tiennent bien au corps. C’est pour cela que, surtout en tant que végétarienne, je veille à manger pas mal d’aliments protéinés (tofu fermenté, oeufs…) ou protéinés ET gras (fromage) ainsi que de bonnes graisses en général (je cuisine presque exclusivement avec des huiles végétales, sans excès mais sans lésiner sur la quantité du tout). De cette manière, mes repas me satisfont pour plusieurs heures malgré un métabolisme assez rapide – j’applique d’ailleurs particulièrement ces principes au déjeuner de midi, ce qui m’évite toute envie d’un goûter.

Bien sûr, tout n’est pas 100% mathématique. Parce que je suis humaine et que j’ai mes hauts et mes bas, il m’arrive d’être un peu plus faible face à l’appel réconfortant des friandises. D’autres fois, mon équilibre est menacé malgré moi lorsque je n’ai pas accès à mon alimentation habituelle (par exemple durant un voyage, les Fêtes de fin d’année, ou un séjour chez quelqu’un d’autre), et qu’une consommation plus classique de sucre m’en redonne dangereusement l’habitude.

Dans ce cas, voici mes astuces pour me rééquilibrer:

  • Satisfaire sainement mon envie de sucré. Quand je cède à mes envies de douceur, j’opte pour quelque chose de sain et simple qui n’entretiendra pas la fringale: j’essaie notamment d’avoir toujours à la maison quelques fruits frais ou surgelés, à manger éventuellement avec du yaourt nature, et/ou du chocolat noir bien choisi (attention, certains ont du sucre comme premier ingrédient…!). Si j’en ai le temps, je peux aussi me préparer un petit quelque chose « fait maison » sans sucre raffiné – des petits biscuits, un gâteau… Dans tous les cas, je prends soin de ne pas avoir de tentations industrielles dans mes placards.
  • Tromper mes papilles avec des tisanes. Les tisanes que je bois (Yogi Tea, Pukka, Clipper, Chic des plantes, Lov Organic…) sont bio et sans sucre ajouté, mais elles offrent souvent une certaine douceur naturelle sur la langue, généralement à cause de la présence d’épices, de réglisse ou de stevia. Quand je trouve que j’ai déjà eu suffisamment de sucre pour la journée ou la semaine, je réponds à mes envies intempestives en buvant de grandes tasses de ces infusions – cela permet au passage de me remplir un peu l’estomac en attendant l’heure du repas ! Il m’arrive aussi de tricher en mâchant un chewing gum (100% xylitol, pour éviter les édulcorants artificiels), mais c’est plus rare.
  • Prendre conscience des automatismes contreproductifs. Terminer son repas par une touche sucrée est une habitude purement culturelle, qui n’a aucun intérêt en termes de nutrition (c’est même mauvais pour la digestion). De même, si vous avez besoin d’un goûter en milieu d’après-midi, pourquoi celui-ci devrait-il être sucré ? Il est important, je pense, d’être conscient de ce que l’on avale, et de ne pas prendre un dessert ou un petit gâteau par simple automatisme, « parce que c’est l’heure » ou parce que c’est l’ordre des choses. Si l’on a vraiment faim, un morceau de fromage, une poignée d’amandes ou un peu de houmous rassasient tout aussi bien, voire mieux. Et si l’on n’a plus vraiment faim… pourquoi manger davantage ?
  • Faire une petite détox si nécessaire. Quand je sens que l’envie de sucre revient trop souvent et que je suis sur le point de retomber dans un cercle vicieux, j’emploie les grands moyens pour éviter de chuter complètement: si besoin, je m’interdis pendant 1 à 3 jours tout type d’aliment sucré (sauf des fruits pauvres en sucre comme les fruits rouges), le temps de me déshabituer un peu. Ensuite, je les réintroduis tranquillement, puis je retourne à mon rythme habituel.
  • Rediriger mon anxiété sur une autre activité. Souvent, l’envie de sucré naît lorsque l’on s’ennuie, ou que l’on ressent un besoin de réconfort émotionnel. Au contraire, lorsqu’on est entièrement concentré/e sur quelque chose qui nous passionne, on ne sent plus le temps passer. J’essaie donc parfois de tout simplement trouver une activité sur laquelle diriger mon attention, histoire de penser à autre chose: m’occuper de mes plantes, travailler, sortir me promener, discuter avec une copine…

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Vous considérez-vous addict au sucre ?
Si oui, avez-vous déjà essayé de réduire votre consommation ?

112 commentaires

  1. Ton retour d’expérience sur ta consommation de sucre est super intéressante !
    Je n’ai jamais été trop accro au sucre mais depuis quelques années j’ai développé une addiction aux chewing gum gout fruités (cencés être sans sucre mais ils ont quand meme ce gout sucré….)je vais peut etre tenter la detox pour « m’en sortir » ^^

    • Ça ne m’étonne pas ! Ces chewing-gums contiennent des édulcorants qui, s’ils ne sont pas caloriques, font tout de même le même goût sucré en bouche. Le cerveau interprète cela tout comme s’il s’agissait de vrai sucre – et une dépendance similaire peut exister !

  2. Bonjour Victoria et merci pour cet article complet! C’est vrai que ma consommation de sucre se fait souvent de façon automatique parce que c’est « le moment ». Je pense notamment au petit déjeuner. Quelle alternative as tu trouvé pour le petit déjeuner? Je m’apprête justement à manger mes tartines de confiture (maison ☺).

    • Hello Karine !

      En semaine, comme je dîne bien le soir, j’ai rarement faim le matin avant 10h-10h30, et c’est déjà le milieu de matinée, donc généralement je prends quelque chose de léger, juste pour tenir jusqu’à midi (une tartine à la confiture sans sucre, des fruits rouges avec du yaourt et une touche de sirop d’agave, ou du mélange « L’Éveil du Bouddha » avec du lait végétal sans sucre ajouté, quitte à mettre moi-même aussi un tout petit peu de sirop d’agave ou de sucre de coco).

      Le week-end, je me réveille plus tard et je prends donc un vrai bon petit déjeuner. Si je suis d’humeur sucrée, je me fais un porridge sans sucre raffiné (tu trouveras plusieurs recettes sur ce blog), des crêpes ou des tartines maison, voire il y a parfois des restes d’un gâteau ou de muffins maison (toujours sans sucre raffiné donc) que je termine. Mais j’ai surtout vraiment pris goût aux petits déjeuners salés à base d’oeufs, de toasts à l’avocat… Je trouve ça hyper réconfortant dès le matin et surtout, ça tient TELLEMENT mieux au corps ! L’un de mes brunchs préférés est celui-ci, par exemple: http://www.mangoandsalt.com/2016/04/22/veggie-brunch/

  3. Coucou Victoria,
    Je me demandais, quelles alternatives au sucre blanc conseilles-tu d’utiliser ? Je suis une véritable addict au sucre, bonbons, gateaux industrielles, biscuits … je fais des fringales tout le temps, et par dessus le marché je suis une grande anxieuse stressée, ce qui n’aide en rien… Merci pour ton article, il me faudrait vraiment faire ce que tu as fait pour apprendre à rééquilibrer mon alimentation.

  4. Je suis en plein rééquilibrage de sucre moi aussi, depuis environ un an et demi… là, avec le changement de saison, j’ai plus envie de sucre, mais dès que je craque, comme toi, je suis déçue… les snickers ne sont plus trop merveilleux, le milka aux noisettes non plus… En effet, le sucre est très addictif, on s’en rend compte en baissant sa consommation…
    Quand j’ai envie de craquer, je prends un thé gourmand, j’allume une bougie gourmande aussi… ou j’utilise de petits roll-ons aux HE sur les poignets, ça aide un peu… et j’aime leur parfum !

  5. J’ai vraiment beaucoup aimé ton article ; je n’ai jamais été trés addict au sucre, à l’inverse, j’ai une nette tendance à être accro au sel, ce qui n’est vraiment pas top non plus. Néanmoins, dans l’idée de faire plus attention à notre équilibre alimentaire, à notre corps, j’opte depuis quelques mois pour des alternatives au sucre blanc, notamment pour mon bol de fromage blanc du matin quotidien. Ca me paraît plus sain d’y ajouter soit un peu de miel, soit du sucre coco etc, et c’est bien plus intéressant gustativement. Je fais régulièrement des pâtisseries maisons, des confitures, et les petits gâteaux que j’achète sont assez rares à la maison pour qu’en terme de budget je puisse acheter des douceurs aux compositions vraiment top. C’est l’avantage, consommer moins mais mieux. Il m’arrive fréquemment de ne pas consommer de produits sucrés autres que des fruits pendant des jours sans m’en rendre compte (j’ai des périodes où je n’ai pas envie de mon fromage blanc, mais d’œufs ou de fromage le matin), donc ce n’est pas compliqué pour moi. Par contre, j’essaie vraiment de m’améliorer pour le sel. J’adore ça, c’est terrible… J’étais du genre à mettre le nez dans un paquet de graines de tournesol jusqu’à à en avoir les lèvres un peu brûlées. J’ai tendance à resaler mon assiette, etc… J’ai arrêté certaines habitudes mais ce n’est pas évident du tout.

  6. Bonjour Victoria 🍁✨

    Ah, le sucre !
    Ces petits carrés blancs comme neige… qui n’ont pas la conscience « blanc comme neige », justement 😊
    (À ce propos, j’adore le mini documentaire de 5 minutes de la chaine YouTube « Data Gueule » ! Il est très intéressant)

    Enfant, je n’aimais pas du tout les bonbons (sauf les languettes longues et très acidulées) et les sodas.
    Ma mère était ravie.
    Par contre, j’adorais TOUS les gâteaux / biscuits / chocolats (surtout les pralinés) 🍰🍪🍫 Je pouvais en manger une grande quantité dans une seule journée. J’avais donc également une certaine addiction au sucre.

    Aujourd’hui, je ne suis pas « addict » au sucre… sans vraiment l’avoir cherché (me restreindre / diminuer, ni même suite à une prise de conscience quant à mon addiction !).
    Ca c’est fait très naturellement, en découvrant l’alimentation saine (sucrants sains, fait-maison, etc.)
    Avant, à la fin des repas, je prenais toujours un dessert (c’est culturel, c’est un geste ancré chez beaucoup dans nos habitudes !) : compote, yaourt de brebis, carrés de chocolat bio, etc. 🍫
    Puis – je ne me souviens même plus quand ou pourquoi – j’ai peu à peu ralenti cette consommation automatique de dessert.
    Maintenant, ça fait à peu près 6-7 ans je dirai que j’ai beaucoup plus le palais sucré que salé 😋
    Au restaurant, par exemple, je préfère de loin prendre une entrée et un plat plutôt qu’un plat et un dessert 🍴✨

    Toutefois, depuis environ 2 ans, j’ai ré-intégré des « plaisirs sucrés » comme j’aime les appeler : cela peut être une fois par semaine, comme 3 fois par semaine, ou une seule fois dans le mois, c’est très variable !
    Lorsque j’en ai l’envie et l’occasion, je m’offre une pâtisserie (je choisis avec soin l’établissement de qualité). Généralement, un flan pâtissier, car c’est ma pâtisserie préférée 😇
    (Je n’affectionne pas trop lorsqu’ils sont trop sucrés, contenant de la crème au beurre, etc. 😷)

    Le chocolat est désormais rarissime : je m’offre 3 ou 4 tablettes (toujours de très bonnes) par an, et cela me suffit largement 🍫

    Pour les fruits : j’aime certains fruits, mais suis assez difficile.
    Et, d’une manière générale, je préfère largement manger des légumes que des fruits 🍐🍎
    Donc, eux aussi, ne me manquent pas sous outre mesure.
    De toutes manières, lorsque j’ai eu ma flambée de SII il y a un an et demi, je n’ai PAS pu faire autrement : si jamais j’avais le malheur de manger ne serait qu’une demi-pomme, j’étais malade (spasme + ballonnements) pour deux bonnes journées (l’enfer).

    Merci pour cet article merveilleusement bien construit : je suis sûre qu’il sera très utile pour beaucoup ❤️
    L’addiction au sucre est quelque chose que je vois TRÈS souvent dans mes accompagnements en Naturopathie 😊 D’ailleurs, je leur donnerai dans ma partie « Lectures » ton article en lien ✨

  7. Bonjour Victoria !
    Merci pour cet article très intéressant. Etant une accro au sucre depuis que j’ai eu des problèmes de santé, je cherche par tous les moyens à éviter ces crises sucrées sans y arriver … Alors cet article tombait à point nommé pour me redonner un peu de force, de conseils (et d’espoir) afin de repartir à la chasse au sucre !
    Encore merci :)
    Bonne journée

  8. Bonjour Victoria,
    Merci pour cet article, c’est vraiment très intéressant et ça concerne tant de monde… Moi la première d’ailleurs ! J’ai eu pendant des années ce comportement addictif vis à vis du sucre que tu décris si bien.
    Tu parles d’une détox zéro sucre que tu as effectuée pendant deux semaines, avais-tu également supprimé les féculents et les céréales ? Je souffre de candidose chronique, j’essaie de limiter le sucre au maximum mais je n’ai jamais eu le courage d’aller aussi loin !
    Belle journée à toi et merci encore,
    Laurie

    • Coucou Laurie ! Je n’ai pas complètement supprimé les glucides complexes mais ceux-ci étaient soigneusement choisis: du quinoa (qui est une pseudo-céréale), de l’épeautre complet ou du riz complet uniquement.

  9. Hello !

    Un article super intéressant. J’aimerais réduire ma consommation de sucre moi aussi et ton billet va beaucoup m’aider je pense ! J’ai déjà commencé en arrêtant d’acheter des gâteaux au supermarché. Maintenant, ça ne me manque plus de ne pas avoir de quoi grignoter pendant que je travaille. J’imagine que c’est pareil avec le sucre.

    Le plus dur c’est d’y faire attention au final. Il est partout haha !

    En tout cas merci d’avoir partagé ton expérience :)

  10. Pour ma part, à part pendant l’enfance / le début de l’adolescence où les bonbons / sirop faisaient partie de mon quotidien (mais mesurément, me semble-t-il :-)) je ne me souviens d’addictions ni au sucré, ni au salé d’ailleurs.

    Aujourd’hui encore, je vois mes collègues ou autres dévorer des bonbons alors que de mon côté, limite je dois me forcer à en manger. Après je consomme quand même du sucre « caché » dans les gâteaux que je peux faire ou acheter, mais il me semble là aussi ne pas faire d’excès.
    Ce serait plus avec l’alcool que mon niveau de consommation remonterait, même si je ne bois qu’occasionnellement (j’ai en général l’alcool mauvais).

    Par contre j’aime manger du chocolat de temps en temps, noir de préférence, mais là aussi, quand je vois mon copain en dévorer par moments, je me dis que ma consommation est bien raisonnable.

    Cependant étant jeune j’ai fait des épisodes de boulimie, j’ai été jusqu’au début de l’âge adulte en surpoids, mon alimentation a toujours été un problème, mais c’est surtout pour compenser un état d’esprit pas très folichon.
    Maintenant, j’ai un poids normal mais suis loin d’être mince comme toi – de toute façon, il faut de tout pour faire un monde! J’aimerais mincir mais n’y arrive pas car je pense que le poids que j’ai est mon poids d’équilibre, tout simplement, et que je dois l’accepter.
    Je pense que mon état d’esprit anxieux / stressé / pas apaisé en tout cas fait que j’aurais des périodes où je ferais attention, d’autres moins, donc je vais perdre un peu de poids, le reprendre (la fluctuation de poids sur 1-2 kg étant bien évidemment normale!)

    Il faut s’accepter telle que l’on est en toute modération si possible: c’est ça en quoi je crois!

  11. Bonjour Victoria,

    Ton article est très intéressant.
    Pour ma part, j’ai constaté le fait que si on mange suffisamment protéiné et gras on avait moins cette envie de sucre comme tu l’explique.
    Le fait de boire une tisane non sucrée pour éviter de prendre un biscuit est très efficace aussi.
    J’ai remarqué qu’il y a des « heures sucrées » où on est plus attiré par le sucre (fin de matinée, milieu d’après-midi, début de la nuit).
    Et de mon coté, c’est le matin à jeun que mon palais est le plus alerte pour m’ indiquer le niveau de sucre d’une friandise ou d’un aliment sucré.

    C’est un plaisir de suivre ton blog.
    Bonne journée !

  12. Bonjour Victoria !

    Cet article est vraiment intéressant, j’adore te lire :)

    Je mange peu de sucre raffiné depuis quelques années maintenant mais j’aime finir le repas avec une compote (ou le soir, je mange parfois une cac de purée d’amande !). J’ai du mal en société, ou lorsque je suis invitée, à refuser les plaisirs sucrés, non pas par envie de sucre mais par politesse.

    Par contre, je compense en mangeant du miel (dans mes tisanes, ou un peu dans la compote), quasi quotidiennement, et je me demande si cela est bon. Tu n’en parles pas dans ton article, qu’en dis-tu ?

    Merci !

    • Bonne question ! Le miel a un indice glycémique élevé (sauf le miel d’acacia), ce qui signifie qu’il crée des pics importants de glucose dans le sang, donc il reste à consommer de façon modérée. Cela dit, il est toujours largement préférable au sucre blanc à condition d’être bio et non pasteurisé, puisqu’il apporte dans ce cas nombre de nutriments essentiels ainsi que des propriétés intéressantes pour l’immunité, par exemple. Mais à mon sens, il fait partie du « goût sucré » dont il faut se déshabituer quand on en est dépendant.

      • Merci de ton message ! Je crois bien que j’en suis dépendante :) C’est vraiment une habitude que de manger une petite touche de sucré le soir, comme un réconfort (du miel ou un peu de purée d’amandes) et j’ai du mal à faire sans… Mais pourtant, j’y travaille !

        Je voulais aussi te demander : tu ne petit-déjeunes pas au réveil finalement ? Tu manges simplement un encas dans la matinée puis le déjeuner ? Je n’ai pas réellement faim le matin mais me force vraiment pour prendre un petit-déjeuner car j’ai toujours cru « qu’il le fallait » et que j’ai besoin d’énergie aussi pour le travail.
        Je me demandais si tu envisageais un jour de faire un article avec tes tisanes / thés préférés ?
        Et enfin, je rebondis sur un point de ton article lorsque tu dis parfois avoir besoin de vitamines : quel est ton point de vue par rapport aux compléments alimentaires ? Je n’en prends pas (à l’exception du magnésium) et ne suis vraiment végétarienne (je limite ma consommation de viande à une fois par semaine environ) mais je me demande parfois si j’ai des carences car je suis fatiguée alors même que je pense mange varié, bio et équilibré…
        Je te remercie pour cet article ! Carole

  13. Je suis accro au sucre et même si j’essaie de me rationner, c’est super dur. Je bois mon thé ou ma tisane sans sucre (ou avec un peu de miel) mais par contre impossible de boire du café sans sucre (et sans lait). Je suis très gourmande et clairement un bec sucré. Je suis capable de m’enfiler un paquet de bonbons en une soirée. J’ai totalement supprimé le sucre blanc mais j’ai vraiment besoin du goût sucré. J’utilise énormément de miel que je commande chez une apicultrice de ma région (et je parraine une ruche dont j’attends le premier pot à mon nom pour bientôt ^^). Je sais que je devrais freiner ma consommation mais pour l’instant, j’en suis incapable :/

  14. Merci pour ce super article ! A la maison le sucre blanc a disparu depuis longtemps pour laisser place au sucre de coco ou du sucre complet que nous utilisons au final assez peu …
    Ayant un petit garçon de 3 ans j’achète par contre des gâteaux (bien que bios et aussi souvent que possible artisanaux) et j’avoue qu’il faudrait vraiment que je me mette à faire plus souvent moi même ces gâteaux…
    Je vais aussi réfléchir à faire une détox complète pendant quelques jours pour moi même…
    Belle journée

    Alice

  15. Camille / Alacroiseedeslivres Répondre

    Cet article est super intéressant ! :)
    Je ne sais pas si je suis addict au sucre (sans doute), mais au chocolat, c’est certain : j’en suis devenue sûre lorsque, récemment, je n’ai pas eu l’occasion d’en manger pendant plusieurs jours de suite… et je me suis sentie mieux, réconfortée, presque épanouie lorsque j’en ai croqué un morceau. J’ai tout de suite pris conscience que je venais de remplir un manque, dont je n’avais pas forcément conscience jusque là.
    Oui, je finis tous mes repas, si je peux, par une note sucrée, quasiment toujours chocolatée (chez moi, un ou deux carrés).
    Oui, si je peux, je goûte en milieu d’après-midi (quasiment toujours chocolaté).

    Après… A mon niveau, je pense que ce n’est pas trop « grave ». Il s’agit de chocolat noir (bon, le premier ingrédient de mon chocolat préféré est du sucre..), je mange beaucoup moins de produits industriels qu’avant… et en général je ne prends pas de dessert (à part donc le fameux carré de chocolat) parce qu’ayant un métabolisme rapide, je suis vite rassasiée (une assiette de pâtes et fini).
    Et comme toi, je bois aussi du thé/tisane. J’essaie d’en prendre des parfumés (pas aromatisés) avec un goût un peu sucré, principalement pour m’éviter d’acheter des boissons sucrées dont j’ai parfois envie (limonade, voire coca…), mais ça a bien sûr un effet sur mes potentielles autres envies de sucre !
    Je n’ai jamais été une grosse grosse mangeuse de sucre (j’avais le même rationnement à la maison et je profitais aussi à l’extérieur… mais pas à outrance – je me suis quand même bien lâchée lors de mes premières années d’études sup’ ^^).

    En bref, pour le moment, je ne me prive pas. Je mange sucré quand j’en ressens l’envie. Si un jour j’ai l’impression que ça devient problématique, que je remarque des effets néfastes pour ma santé, j’évoluerais, mais pour l’instant j’aime à peu près bien mon alimentation comme elle est (peut-être un peu trop de pâtes… Mais n’ayant pas de four depuis des années, ce n’est pas évident de varier :/).

    Je te remercie pour la réflexion que tu nous apportes et surtout pour l’expérience que tu partages ! :)

  16. Chouette article, instructif et plein d’espoir !
    Personnellement, j’adore le sucré mais j’ai aussi pris conscience qu’il devenait nécessaire de réduire et de changer ma consommation depuis que je suis contrainte de manger sans gluten et sans lactose. Mon cas est un peu spécial, je le sais, mais j’admets avoir longtemps ignoré que le sucre était fermentescible et pouvait au même titre que le gluten (chez moi) causer des dommages sur le système immunitaire et l’appareil digestif. Depuis, fini le dextrose, les sucres ajoutés dans les aliments et ceux issus des céréales qui me sont interdites. J’ai appris à bannir le sucre blanc pour privilégier en quantité plus raisonnable le sucre de canne blond non raffiné ou le sucre roux complet et bio. Le seul problème qui demeure encore pour moi est le sucre présent dans certains médicaments !
    Bonne journée :)

  17. En voici une réflexion intéressante!
    Je me dit souvent qu’il faudrait vraiment que je réduise ma conso de sucre… J’ai très souvent des coups de mou et je suis sure que c’est lié. Déjà à la maison je ne cuisine plus avec du sucre blanc (j’ai horreur de ça!!). Je prend du sucre roux (pas parfait encore…) et du sucre de coco (j’adore). Et comme toi à chaque fois que je fais une recette de gâteau, je met toujours moins de sucre qu’indiqué. Je pense que c’est une question d’habitude. A la cantine du boulot, je prend toujours un dessert… Je vais tenter de m’en passer (parce que pourquoi finalement?) et de faire un effort côté sucre ^_^
    Bises à toi !

  18. Hello Victoria,

    J’ai lu avec intérêt ton article, étant donné que j’apprécie les petits déjeuner sucré, mon petit goûter de milieu de matinée, et des desserts. Je n’ai pas de souci de santé ou de bien-être mais s’ouvrir l’esprit sur les alternatives aux produits sucrés industriels est forcément intéressant.
    Je reste cependant sur ma faim (sans jeu de mot haha) quant à un aspect global de l’article. Bien que ton expérience s’étale sur des années, je pense qu’il est difficile de calquer ton mode de faire à tous les emplois du temps des lecteurs…Tu travailles à la maison et tu agences ton rythme. Attention, ça n’est pas une critique, mais je pense qu’il est quand même plus aisé de lancer rapidement une recette de gâteau maison tout en travaillant à coté que le faire en rentrant du travail.
    Si je te résume mon quotidien je prends mon petit déj autour des 7h15, suis au bureau à 8h, je mange mon gouter au bureau aux alentours de 10h. Je déjeune vers 12h30, je récupère ma fille à 17h30 et s’enchaine le marathon du soir que beaucoup connaissent. Je dine et passe un moment de qualité avec l’époux qu’à partir de 20h (et encore, nous avons une fille qui dort tôt, ce qui nous permet de passer des soirées apaisées). Alors oui, je pourrais passer mes soirées à pâtisser pour la semaine, mais finalement j’aurais été en non stop depuis l’allumage du PC à 8h. Et je me vois mal cuisiner un avocado toast à 11h dans la tisanerie de l’entreprise…

    Tout ça pour dire que j’ai du mal à calquer certains de tes conseils à mon quotidien, même si évidemment il y a des choses qui peuvent être faits.
    J’étais en congé parental à la suite de mon congé maternité, donc 10 mois entier à la maison, et mon alimentation était plus ressemblante à la tienne. Finalement j’aurai aimé cette nuance dans l’article, ou au moins rappeler que certaines choses sont + facilement applicables à domicile…

    • Coucou Ln !

      Alors pour le coup je ne suis pas d’accord avec ta remarque, d’abord parce que j’ai entamé ce nouveau mode alimentaire alors que j’étais en plein dans mes études de design au sein d’une école ultra exigeante, avec ma double vie de blogueuse en plus (sachant que je publiais 5 ou 6 fois par semaine), donc pas du tout dans le cadre d’un emploi du temps facile. Je travaillais de manière acharnée jusqu’au moins 22h tous les jours, à en pleurer de fatigue parfois…

      C’est sûr, cela demandait une certaine organisation: je me préparais des snacks maison ou des gâteaux le weekend ou les soirs où j’en trouvais le temps en quantités suffisantes pour quelques jours, et pendant les deux dernières années je préparais aussi ma lunchbox tous les soirs pour le lendemain. Je suis adepte des choses très simples donc ça ne me prenait pas des heures, heureusement, mais j’ai fait le choix volontaire de prendre le temps de faire ça pour mon bien-être et je pense que la plupart des gens peuvent réussir à s’organiser au moins un peu mieux en adoptant des astuces pratiques (cuisiner à l’avance, avoir des préparations déjà prêtes au congélateur, etc…) – sauf les jeunes mamans, j’en conviens.

      En ce qui concerne ma vie d’aujourd’hui, il est vrai que je peux me faire les snacks que je veux à n’importe quel moment, du moins en théorie. Mais la réalité des choses c’est que j’ai toujours énormément de travail et de choses à gérer en même temps et donc qu’à part mon déjeuner qui est ma priorité (quoique parfois lui-même expédié en vitesse en réchauffant des restes), je réserve généralement les tâches domestiques, dont les préparations culinaires, au soir, quand j’ai fini ma journée, ou au week-end.

      Ce n’est pas parce qu’on travaille à la maison qu’on est toujours plus disponible, malheureusement, même si cela facilite en effet grandement les choses les jours où ma charge de travail est moindre (mais j’avoue que dans ce cas je n’utilise pas souvent mon temps pour cuisiner !). Je le disais d’ailleurs plus haut: en semaine je ne petit-déjeune généralement pas, sauf pour un petit snack en milieu de matinée si besoin. Je ne suis pas du tout en train de me préparer tranquillement des toasts à l’avocat à 11h du mat’: la preuve, je suis ici devant mon écran à te répondre haha ! ^__^

      Avoir un enfant complique les choses en revanche (de même peut-être que d’avoir de très longs trajets entre le boulot et la maison), et à mon sens c’est ÇA la différence que tu ressens peut-être entre ma vie et la tienne, à raison. Cela dit, je ne pense pas que cela empêche d’appliquer certaines astuces comme évincer le sucre blanc et les produits déjà sucrés à la maison, manger suffisamment pour éviter l’envie de dessert ou de goûter, par exemple, qui est déjà un énorme pas, ou pourquoi pas essayer de cuisiner quelques petites choses à l’avance quand on trouve un moment.

  19. Coucou Victoria,

    Merci pour ton retour très intéressant qui me parle beaucoup!

    Souffrant comme toi de l’intestin irritable (qui s’est finalement avéré être causé par une candidose récalcitrante doublée d’une intolérance aux produits laitiers ainsi qu’à la caséine (tant qu’à faire les choses, autant les faire jusqu’au bout hihi ^^) j’avais exclu les produits raffinés ainsi que le sucre blanc depuis longtemps de mes placards.

    Mais voilà, ma gourmandise me joue encore des tours et me pousse malgré tout à craquer encore volontiers parfois pour une viennoiserie, un bon gros gâteau de la boulangerie ou un dessert industriel (alors que je connais pertinemment les dégâts que cela cause sur mon organisme de manière presque instantanée!).

    Comme tu le dis c’est un long cheminement, la route est longue mais en vaut la peine!

    Je dois suivre un régime stricte depuis 2 semaines car mes symptômes sont revenus de plus belle (excluant du coup la quasi totalité des produits laitiers, le gluten ainsi que le sucre, y compris certains fruits). J’apprends à m’alimenter différemment, je n’utilise que du sucre de coco ou du sirop d’agave en petites quantités. Je me surprends à apprécier de plus en plus le chocolat très corcé (j’ai même trouvé un petit côté « sucré » à du chocolat noir 98%, c’est dire que tout est question de rééducation du palais et de l’esprit haha!) C’est dur, socialement, surtout, mais j’apprends et je me dis que ces quelques mois « difficiles » seront un bon cheminement vers une rééducation totale à long terme!

    Tout est finalement question d’équilibre comme tu le dis!

    J’en profite pour te remercier pour tes articles que je lis toujours avec autant de plaisir!

    xx

    • Bon courage Anne-Laure, j’ai eu un régime très strict de ce genre il y a 2-3 ans et en effet ce n’est pas très drôle, surtout socialement ! Mais si cela t’apporte un soulagement, bien sûr, ainsi que de nouvelles meilleures habitudes, alors cela aura valu largement la peine. Et on peut aussi voir ça en effet comme l’occasion de nouvelles découvertes: on apprend à cuisiner différemment, à apprécier de nouvelles saveurs… C’est plutôt intéressant !

  20. Bonjour Victoria,
    Quel bel article.
    Qui me parle comme jamais, vu que l’on vient de me diagnostiquer un cancer et que les cellules cancéreuses se nourrissent avidement de sucre.
    Je ne l’ai pas encore totalement banni de mon alimentation, mais j’essaie et ne suis pas loin de ne plus l’utiliser et le consommer.
    La fleur de noix de coco, qui ressemble à de la cassonade je trouve, le sucre de bouleau (xylitol), le rapadura, sont de bonnes alternatives avec lesquelles on peut aussi cuisiner.
    Je découvre que des aliments censés ne pas être « trafiqués » en sont remplis… Comme le chocolat par exemple, qu’il ne faut consommer que noir et à 70% de cacao minimum.
    Ma maladie fait que j’apprends plein de choses sur l’alimentation, c’est assez impressionnant le nombre de cochonneries que les industriels nous font avaler.
    Bref, je pense sincèrement que tout le monde devrait supprimer le sucre raffiné, blanc ou brun même combat.
    Bonne journée.

    • Tout plein de courage et de bonnes ondes Edith ! Je suis certaine que ces changements vers une alimentation moins inflammatoire ne pourront être que bénéfiques dans le cadre de ta maladie.

  21. Étant atteinte de diabète de type 1 depuis mes 11 ans, je ne peux que t’encourager dans cette voie ! À l’époque j’ai très mal vécu me voir imposer un régime alimentaire aussi strict (j’étais une dent sucrée également) alors que tout le monde autour de moi pouvait bien manger ce qu’il voulait.
    J’ai eu une excellente diététicienne qui m’a expliqué qu’il ne s’agissait pas d’un régime particulier et que c’était en fait la façon dont tout le monde devrait s’alimenter.
    La période de sevrage a été douloureuse mais ma petite astuce quand je sentais que j’allais craquer était…de me laver les dents ! Et ça marche encore aujourd’hui quand j’ai des envies de grignotage trop intenses.

  22. Merci pour cet article vraiment intéressant !

    Au contraire de beaucoup de monde, je n’ai jamais été vraiment une accro au sucre. Je n’ai par exemple jamais eu l’envie de dévorer un paquet de biscuits ou de bonbons en entier (même dans mon enfance), je n’ai jamais pris de dessert systématiquement après mes repas… Par contre j’ai toujours été plus attirée par les aliments gras (fromage, charcuterie, plats en sauce…), heureusement mon végétarisme m’a bien aidée à me réguler sur ce point.

    Mais même sans être addict au sucre, je me suis rendue compte que j’en consommais beaucoup trop par habitude : le jus d’orange tous les matins, les sirops (à une époque je ne buvais quasiment plus d’eau claire car je m’étais trop habituée au goût aromatisé au sirop et je pensais à tort que ce n’était pas trop grave car moins sucré que les sodas…), les plats préparés, le pain industriel, etc.

    J’ai réduit petit à petit tout cela, le plus dur ayant été le sirop et le jus d’orange du matin mais aujourd’hui j’ai vraiment du mal à retourner vers ces boissons. Idem pour le sucre du café, je n’en suis pas une grande consommatrice et cela me semblait impensable mais finalement au bout d’une semaine environ je m’étais complètement habituée à l’absence de sucre et j’ai redécouvert le plaisir de boire un bon café le matin.

    Je me reconnais bien dans ce que tu dis au sujet de l’écoeurement produit par les produits plus classiques quand on retourne vers eux. Je ne peux plus prendre la plupart des boissons de Starbucks tellement cela me semble écoeurant alors que j’adorais cela. L’an dernier on m’a offert une boîte de Célébrations dans le cadre du travail et en en mangeant un le soir avec mon chéri on s’est regardé dégoûté, on avait complètement oublié cette surdose de sucre !

    Les seuls moments au cours desquels je fais moins attention sont les périodes de Noël et de Pâques où je m’accorde plus de libertés mais je le fais en conscience et je sais que je n’aurais pas de difficultés à revenir vers une alimentation plus équilibrée derrière.

  23. Je viens de terminer le livre de Nicole Mowbray sur le sujet et j’avoue qu’elle m’a non seulement fait prendre conscience que j’étais une accro au sucre (bonjour le thé sucré, le petit déjeuner sucré…) et que commencer à réduire ma consommation de sucre pourrait énormément m’aider à retrouver un meilleur sommeil, une meilleure peau… J’ai déjà commencé en bannissant de mon alimentation tous les produits transformés.

  24. I’ve managed to nearly eliminate refined sugar from my diet. It was a slow and steady process, but one thing helped: procrastination. I put off my first sugar of the day until as late as possible, but not too late. If I eat sugar, it’s as a mid-afternoon snack. If I have a yearning for some, I tell myself to just hold out until then. Like you, if I’m going to eat junk, it’s at least homemade junk.
    Now I have eggs or oatmeal (plain) for breakfast, a chopped salad of vegetables and beans for lunch, and then in the afternoon a greek yogurt with fruit (no sugar). No dessert at night–it messes with your blood sugar and disturbs sleep.

    • Yogurt with fruit and no added sugar (or just a touch of raw agave syrup if the fruits are really acid) is really one of the best afternoon snacks, I think. It’s also one of my favorite options!

  25. Hello Victoria !

    Merci pour cet article très intéressant, mesuré et plein de bons conseils ? As tu lu celui de Garancé Doré sur le sucre dans l’alimentation ?

    Ton blog est top !

  26. Coucou!

    Ton article est super intéressant et m a exhorté a faire encore plus attention (c est bientôt les fêtes…zut!)
    Oui je suis une addict du sucre, je ne me prive pas, je profite de la vie…mais justement pour la santé comme tu l as dit, cela peut engendrer de graves problèmes.
    Mais le sucre me réconforte énormément et je sens qu il a une incidence sur mon comportement et mon état de bien être.
    Des que je suis invitée chez des amis, que ce soit apéro ou dessert, je me rue et me ressers plusieurs fois…et clairement je culpabilise.
    Je ne pense pas que j arriverai comme toi a bannir le sucre de ma vie car j y suis trop attachée et que j ai surement moins de volonté que toi. De plus, je ne suis pas assez informée sur la présence du sucre qu il peut y avoir dans les plats.
    Mes voisins ont du arrêter le sucre pour cause de santé et je n ai jamais compris comment ils faisaient pour s en sortir :P

    Pourtant, il ne me semble pas que je mange mal : je ne mange plus de féculents la semaine, je mange des légumes…

    En plus, j ai de l hypothyroïdie, qui me donne des états de déprime et de la prise de poids…( clairement ça ne m arrange pas) et du coup j ai l impression que le moindre gramme de sucre ingurgité est doublé….Mais pour le moment, et j espère que c est lié a cette « maladie », lorsque je me réveille, je pense a manger et ce pendant toute la journée…
    Vivement mon traitement…

    Quelle est l alternative au sucre raffiné? As tu des recettes d en-cas sucrés?

    En tout cas, grâce a toi, je suis décidée a faire plus attention mais a en profiter lors du dessert sans toutefois me resservir ;)

    Merci pour ton article et d avoir partagé ton expérience ;)

    Pauline

  27. Comme pour toi, le gout sucré fait souvent office de réconfort et d’appuis émotionnel.

    Depuis cet été, j’essaye de réduire ma consommation de sucré. Voici quelque mesures que j’ai prises :
    – J’ai arrêté d’acheter quoi faire des pâtisseries et autres gourmandises. Comme ça, je dois sortir faire les courses si j’ai une envie soudaine. Généralement, elle se calme avant que je quitte l’appart.
    – J’ai remplacé le sucre blanc par du sucre roux.
    – J’ai arrêté de prendre systématiquement un dessert.
    – Cet été, je déjeunais avec l’Eveil du Buddha et ça a bien fonctionné pour stopper mes fringales en fin de matinée
    – J’ai augmenté mon temps passé à la lecture et au yoga

    Bien sûr, ça n’est pas à toute épreuve. Après une journée stressante, j’ai plus envie de faire des cookies que je faire du yoga mais changer ses habitudes prend du temps et ton article me donne de nouvelles perspectives.

  28. Bonjour Victoria,
    Merci beaucoup pour cet article très intéressant sur le sujet du sucre. On sait de plus en plus que le sucre est un poison pour le corps et il est d’autant plus difficile de l’éviter qu’il est partout (même dans certains plats salés, surtout industriels).
    Je me retrouve un peu dans ton témoignage, j’ai toujours adoré le sucré (pas tellement les bonbons mais surtout le chocolat, les gâteaux, les pâtisseries…). Encore aujourd’hui, je sais que ma conso sucrée est trop élevée. J’ai fait quelques efforts en changeant d’alimentation quand pendant quelques semaines j’ai essayé de ne manger que Vegan (ça réduit fortement la conso en sucre étant donné qu’on peut faire une croix sur beaucoup de gâteaux industriels). Malheureusement, ne sachant pas encore comment me passer de fromage (mon autre addiction), je suis revenue à une alimentation végétarienne.
    J’ai pu remarquer tout de même que ces quelques semaines sans produits industriels m’ont fait être plus sensible aux goûts trop sucrés et comme toi, certains aliments que j’adorai avant, je trouve aujourd’hui qu’ils sont trop écoeurants. J’ai encore beaucoup d’efforts à faire mais j’espère pouvoir me forcer petit à petit à réduire le sucre et arrêter d’acheter des cochonneries industrielles. Je dis volontairement « forcer » car c’est vraiment ça, je sais que c’est mauvais pour ma santé mais je ne peux pas m’en empêcher.
    Je pense relire une fois encore tes conseils pour apprendre à se sevrer et tâcher de les appliquer.
    Bonne journée :)

  29. Merci pour cet article bien écrit, bien construit et super intéressant (comme les autres!)
    Depuis environ un an et demi, des crises d’acné (j’ai 37 ans!) m’ont amenée à réfléchir autrement et à analyser certains de mes comportements, dont la consommation excessive de sucre. Petit à petit, par de simples changements d’habitude, j’ai réussi à bien la réduire, même si je ne parviens pas à renoncer au dessert ni au goûter (du coup, je mange 3-4 fruits par jour…) Mais ma progression n’est pas finie car, comme tu le dis, c’est une réelle addiction!
    Ma réflexion va désormais plus loin car je suis passée du côté de la slow-cosmétique et ma peau s’en porte beaucoup mieux, pour un nombre de produits hyper réduit!
    Bref, je n’ai découvert ton blog que très récemment mais je le trouve hyper utile, je le dévore et il va probablement devenir l’un de mes repères!
    Merci! ;-)

  30. Victoria,
    Wow, quel article ! Merci d’avoir abordé ce sujet, qui certes est particulièrement ‘trendy’, mais toujours intéressant, surtout quand tu en parles de manière si personnelle.

    Je suis en ce moment sur la même voie et je voulais te dire que c’était en partie grâce à toi. Depuis début 2017, tu m’as poussée à modifier peu à peu mon alimentation (j’étais raisonnable mais je craquais encore pour des plats tout prêts ou aliments transformés) et à transformer le contenu de mes placards.
    Puis une de mes collègues m’a parlé de l’alimentation à IG Bas. Je mentirais en disant que je n’ai pas été attirée par l’idée de perdre quelques kilos…ce qui est arrivé, mais surtout je sens que je suis en train de me désintoxiquer du sucre ! Et je me sens si bien.
    J’admire beaucoup ton parcours en plusieurs étapes, bien sûr motivé en partie par des raisons de santé (problème que je n’ai pas) – personnellement j’en suis à l’étape du sevrage, et je suis ravie d’avoir découvert de nouveaux goûts pour remplacer tous ces produits raffinés ! que je ne supporte finalement plus bien comme tu le décris dans l’article (une demie barre chocolatée et je me sens mal!)

    Par rapport à ce que tu dis à propos du goûter : je suis beaucoup Marie Chioca qui fait une cuisine qui me plaît énormément, tu dois connaître, et quand elle parle de l’évolution de la glycémie dans la journée, elle insiste beaucoup sur le fait de manger sucré à 16h! De bons sucres, toujours, mais quand même, c’est important pour le niveau de glycémie jusqu’au soir… (Par contre elle recommande le petit déj salé, je n’y arrive toujours pas bien… et j’aime les idées de petit déj que tu as donné plus haut)

    Voilà, tout ça pour te dire de continuer à te raconter ainsi, et de nous inspirer ! Merci !

    Anne

    • Merci tout plein Anne pour tes gentils mots et ton témoignage !

      J’ai en effet un ou deux livres de Marie Chioca, elle est super ! Concernant le contrôle de la glycémie, honnêtement je ne vois pas vraiment d’intérêt à manger sucré à 16h si je n’ai ni faim, ni envie de sucré, haha ! ^__^ La théorie est certainement valide mais c’est mon corps que j’écoute avant tout – je trouve ça plus logique et naturel que de me calquer sur un système qui, inévitablement, ne convient pas forcément à tous. Ceci dit, il m’arrive tout de même de temps en temps de prendre un goûter, notamment quand mon repas a été plus léger que d’habitude, et dans ce cas je prends du yaourt avec des fruits rouges et une touche de sirop d’agave si nécessaire – ça reste peu sucré mais je n’ai aucune raison de sucrer plus, puisque ça me va très bien comme ça ! ^__^

      • Haha, mais tu as tout à fait raison !
        Pour ma part, grand bec sucré, comprendre que « j’ai droit » à du sucré à 16h (tu vas peut-être être choquée de m’entendre parler de « droit » ^^) m’aide énormément à construire mes repas sur la journée… et à savourer pleinement chacun d’entre eux.
        Par ailleurs, ça m’aide à avoir moins faim le soir, mieux dormir… et avoir à nouveau faim le matin ! (ce qui n’était pas vraiment le cas avant, je me forçais etc.) Voilà, tout ça pour dire que ces conseils me conviennent bien ! Dans l’attente de me désintoxiquer complètement un jour : actuellement mon cerveau réclame encore de l’industriel, quand mon corps le rejette de plus en plus….

  31. Hello Victoria,

    J’ai quasiment le même parcours que toi ( pas de problèmes digestifs mais une addiction au sucre qui m’a occasionné d’autres soucis ), et je suis contente d’être parvenue aujourd’hui à une consommation raisonnée.
    Le problème que je rencontre aujourd’hui, ce sont mes enfants : comment leur donner de bonnes habitudes, sachant qu’à l’école (!), chez les copains, ils vont être abreuvés de Carambar et Cie ? Comment trouver le juste équilibre ?
    J’ai moi-même développé des troubles du comportement alimentaire suite à des privations de sucré dictées par ma mère à l’âge de 8 ans; je suis donc un peu perdue. C’est compliqué de leur proposer des fruits ( même secs et donc bien sucrés ) alors que toutes les copines apportent des Haribo à la récré. Je ne veux surtout pas me montrer psychorigide ! Cependant, je remarque que leurs allergies s’améliorent quand elles mangent moins de sucre ( j’ai le même fonctionnement )… mais elles continuent à préférer les gâteaux industriels à mes pâtisseries maison qui ne lésinent pourtant pas sur le chocolat.
    Si des lectrices veulent en discuter, je serais ravie d’avoir des retours d’expérience !

  32. Merci pour cet article qui me fait écho ; j’ai aussi diminué ma consommation de sucres petit à petit, depuis quelques années ; je ne prends plus de sucres raffinés, ni de produits qui en contiennent.
    Je fais mon propre muesli le matin, et j’essaye de cuisiner au maximum les desserts quand j’ai envie d’une gourmandise. Pour le gouter je mange une poignée de noix ou d’amandes.
    Et c’est vrai que si un jour je mange un biscuit du commerce ou les céréales de mon petit frère, j’en suis écoeurée, on n’a plus l’habitude et c’est très bien comme ça.

  33. Merci Victoria pour cet article plein de bon sens !
    Autant celui de Garance m’avait ulcérée, autant le tien montre un sens de l’équilibre qui ne peut qu’être profitable à tes lecteurs. Il est essentiel de limiter sa consommation de sucre, mais le diaboliser ne peut être que dangereux, conduire à un comportement obsessionnel qui nuit tant à l’équilibre psychique qu’à la vie sociale.

    Je suis moi-même une ancienne addict au sucre qui essaie de se modérer. J’ai commencé par ne plus prendre de sucre rapide avant le déjeuner, c’est déjà une première étape, on verra après.

    Et puisqu’il était plus haut question des difficultés de jeune maman : je le suis moi-même, mais c’est une raison de plus pour moi de faire cet effort, car je ne veux pas que mon fils de 3 ans devienne dépendant au sucre. Bien sûr je ne lui interdit rien, surtout quand il n’est pas à la maison, car l’interdit crée la frustration. Mais tout est une question d’exemple : il a pris goût au porridge du matin, et ça ne lui vient même pas à l’idée de demander du sucre ou du chocolat dedans ! Il apprécie même les flocons d’avoine tout simples dans le lait, sans cuisson. Les enfants n’adorent les céréales sucraillées que parce qu’on leur en donne…

    Une dernière chose : tu n’en parles pas, mais il me semble que tu compense aussi l’absence de desserts et goûters par une alimentation salée dans l’ensemble très « sucrée » (avec de bons sucres) : beaucoup de patates douces, de courges sucrées, de tofu ou de légumes un peu caramélisés, de sauces sucrées/salées, etc. Je pense que c’est une bonne technique pour éviter le sentiment de frustration !

    • Tes conseils et ton point de vue concernant la vie avec les jeunes enfants sont géniaux, merci Clémentine !!
      Et tu as tout à fait raison: mes repas contiennent toujours du sucré salé « naturel » (sauf quand j’utilise de la crème de balsamique, mais je choisis une version sans sucre ajouté, naturelle aussi), et cela m’aide certainement à ne pas ressentir davantage d’envie de sucré après avoir fini mon assiette.

  34. En tant que pâtissière, le sucre est une véritable obsession.
    J’y pense chaque jour, et je dois dire que c’est vraiment LE truc que je cherche à améliorer ces derniers temps sans vraiment réussir.
    Comme je suis « puriste » je trouve que les sucres alternatifs apportent une saveur vraiment très spécifique aux desserts, chose qui (tout à fait personnellement je le conçois et c’est une déformation professionnelle) me dérange trop.
    A vrai dire, je préfère encore ne pas prendre de dessert !
    Je sais que mon rapport au sucre sera toujours compliqué ; j’en ai sous le nez toute la journée, et je goûte souvent ce que je prépare.
    Par contre chez moi, j’essaye de limiter la casse. Ca et le gluten aussi! Je sais que j’en consomme trop, et souvent gluten rime aussi avec « sucre », donc quoi qu’il arrive c’est un combat qui ressemble à une hydre à deux têtes.
    Comme tu peux le constater ce n’est pas encore autre chose qu’une vague constatation, mais j’essaye de m’y tenir pour réaliser l’ampleur des dégats.
    En tout cas c’est très enrichissant de lire ton retour d’expérience. Ca m’a remis en tête l’idée de me débarrasser de cette saleté d’habitude. Le plus dur pour moi est de trouver des en cas sains pour ma journée de boulot et ne pas risquer de finir le nez dans les cookies.
    Bravo en tout cas pour ta volonté, au début ça n’a pas du être simple!
    Bisous Victoria :-)

    PS : as-tu vu qu’il va y avoir une autre convention outlander en 2018? :D Forcément j’ai pensé à toi tout de suite, mais bon, tu dois aussi l’avoir vu passer ;)

  35. PS : et une dernière chose, si je peux me permettre un conseil pour les jeunes maman : paradoxalement, je trouve plus facilement le temps de cuisiner depuis que mon fils est là (enfin depuis qu’il a 2 ans, disons), car je dois de toute façon m’occuper de lui, et une bonne façon de le faire… C’est de cuisiner ensemble, la plupart des enfants adorent ça !
    J’ai trouvé une technique pour cuisiner avec lui sans qu’il ne me complique chaque tâche : je lui montre ce que je fais et lui donne un peu de chaque ingrédients, il fait sa propre patouille et est ravi, puis je mélange discrètement son oeuvre avec un peu de ma préparation, et on cuit son travail dans un petit moule séparé, il est tellement fier !

  36. Isthatabluerabbit Répondre

    Coucou Victoria!
    A quand un article sur l’addiction au fromage hahaha c’est urgent en ce qui me concerne.
    Très bonne journée ;) Merci pour ton article très détaillé!

  37. Je me suis intéressée à la glycémie il y a un an et demi, quand je voulais perdre un peu de poids (j’avais acheté le livre Régime IG – un peu honteuse à l’époque d’avoir dépensé de l’argent pour un livre censé m’aider à maigrir). Je n’ai pas suivi le régime (ou pas vraiment) mais les conseils distillés à travers les pages m’ont aidée à changer mon alimentation et notamment mon petit-déjeuner.

    J’ai toujours eu l’habitude de prendre un bol de céréales, c’est ma petite régression quotidienne à moi. Sauf que j’avais la dalle deux heures après et le plus grand mal à tenir jusqu’à l’heure du déjeuner. En vieillissant, cette sensation s’est exacerbée : il m’arrivait de ressentir des engourdissements dans les extrémités des membres et de me sentir faible d’un coup. Je ne faisais pas vraiment le lien jusqu’à ce que je troque mon bol contre des tartines (de pain de seigle, d’épeautre ou complet) de purée de noisettes avec une banane coupée dessus dans le cadre du régime : la révélation !

    Après ça, j’ai commencé à être plus attentive à la relation entre ce que je mangeais et comment je me sentais. Comment par exemple manger trop sucré le soir rendait mes réveils pénibles avec cette sensation de faiblesse peu agréable qui faisait que je me jetais sur un verre de jus d’orange pour vite me sentir mieux…

    Aujourd’hui, j’ai sans doute encore beaucoup de chemin à faire mais je perds petit à petit le goût pour le sucré (je deviens plus #TeamEntrée que #TeamDessert ^_^) même si j’achète encore des gâteaux Moulin du Pivert que je grignote l’après-midi avec un thé ou le soir après le repas avec un thé aussi. Un petit plaisir que je me réserve 2/3 fois par semaine.

    Manger végétalien à la maison m’a aussi poussée à revoir ce qu’il y avait dans mes placards : pas de sucres raffinés que des alternatives plus saines (sirop d’agave, rapadura, sirop d’érable, sucre brun, etc.) et le plus « drôle » c’est que ça n’était pas volontaire ! J’achetais simplement les ingrédients en fonction des recettes que je voulais faire et qui étaient issues de livres de cuisine végéta*ienne (comme le tien d’ailleurs que l’on utilise presque chaque semaine pour se régaler ^_^)(j’ai jamais autant taché les pages d’un livre de recettes :D)

    Je ne sais pas si je dois ma meilleure énergie uniquement à la réduction de sucres raffinés mais clairement, je me sens beaucoup plus en forme qu’il y a quelques années et surtout dès que j’abuse, je le constate directement : mal au ventre, fatigue, toussa toussa.

    Bref, c’était le commentaire « 3615 ma vie » pour te remercier de toujours aborder des sujets importants avec beaucoup de nuances et d’intelligence <3

  38. Bonjour Victoria,

    Merci pour ton retour d’expérience, j’ai juste une question concernant ton petit déjeuner type. Il ressemble à quoi ?
    Concernant les fruits, tu consommes même pas un fruit dans la journée ?

    Merci et belle journée

    • Bonjour Jessica !

      Pour le petit déjeuner, j’ai répondu un peu plus haut à un autre commentaire sur le même sujet, je te mets le lien direct: http://www.mangoandsalt.com/2017/10/19/reduire-consommation-de-sucre-experience/comment-page-1/#comment-236312. J’espère que ça répond bien à ta question, sinon n’hésite pas !

      En ce qui concerne les fruits, je n’en mange pas beaucoup en effet. Je dirais que j’en consomme une portion tous les 2 jours minimum – généralement des fruits rouges ou de la pomme avec du yaourt, mais il m’arrive aussi de prendre une banane ou clémentine pour un snack de milieu de matinée, ou alors de m’offrir un smoothie le week-end. Mes fruits préférées sont ceux de l’été donc ma consommation augmente pas mal à ce moment-là (j’en mange tous les jours), mais en hiver je m’en passe plutôt bien. Parfois, en revanche, je sens vraiment que j’en ai besoin ou que je n’en ai pas mangé assez (je sens que j’ai besoin de « vitamine », je ne sais pas trop comment l’expliquer) et dans ce cas, je m’écoute et je m’éxécute sans me poser de questions !

  39. Merci Victoria pour ton retour sur cette question de l’addiction au sucre!

    Moi-même petite j’étais complètement addict (bonbons, gâteaux, ainsi que mon éducation portée beaucoup sur le sucre). Je pense que cela a résulté pas mal de problèmes: obésité, nervosité, maux de ventre, problèmes d’insomnies (à 9 ans!) et eczéma… À l’époque on ne faisait pas encore trop la corrélation. Il y a quelques années (je n’avais qu’un très léger surpoids), j’ai entrepris un régime combiné avec beaucoup de sport. J’ai ainsi commencé à réduire ma consommation de sucre. J’ai perdu alors quelques kilos (le sucre n’en était pas le principal facteur bien évidemment).

    Il y a deux ans, j’ai regardé un documentaire que je conseille « That Sugar Me »: un australien qui a décidé de consommer quotidiennement l’équivalent de la consommation moyenne en sucre d’un australien, tout en gardant une alimentation saine. Les résultats sont incroyables et cela m’a définitivement guérie de mon addiction.

  40. Coucou Victoria !

    Merci pour ce partage vraiment super intéressant ! J’avais déjà lu auparavant des articles à propos du sucre et de ces côtés néfastes mais là ton article me fait une belle piqûre de rappel et tombe à pique car je sentais en ce moment une envie de sucrée beaucoup plus forte qu’habituellement. Pour ma part, j’ai toujours été très attiré par le sucre et j’ai largement essayé de le réduire par de petit geste petit à petit. Comme toi, j’ai essayé de ne plus consommer de sucre raffiné et de prendre surtout du sucre complet et des alternatives type sirop d’agave, miel,… Parfois, les émotions prennent le dessus et je craque. Parfois, j’ai juste envie de me faire plaisir. Mais en ce moment, je n’arrive plus trop à écouter mon corps, et la « gourmandise » prend le dessus. La tentation des vacances ces derniers jours mais aussi mon copain très gourmand :) D’ailleurs, ton compagnon est-il dans la même démarche que toi ? Ou consomme t-il toujours beaucoup de sucre ?
    En tout cas, le fait de réduire sa consommation, en effet quand on remange des choses qui nous paraissaient si délicieuses deviennent presque écœurantes ! Comme quoi !

    Belle journée à toi 😊

  41. C’est une réflexion et une analyse très intéressante…j’aime encore me faire une pâtisserie de temps à autre, mais c’est vrai que je devrais regarder la quantité de sucre que je consomme à la maison ;)

  42. Bonjour Victoria, article très intéressant j’ai un peu le même parcours que toi, quand je pense qu’il y a encore quelques années je sucrais mon thé ! Je me suis déshabituée du gout du sucre de la même façon que toi, pour autant j’adore me faire un gateau, un carré de chocolat noir…Je suis contente car mon fils est gourmand mais on lui a « éduqué  » le palais et il n’aime pas les desserts trop sucrés ! Comme quoi ce sont des habitudes…Bonne fin de journée !

  43. Merci Victoria pour cet article très riche, et surtout très détaillé (c’est décidément vraiment ce qui te distingue sur la blogosphère!). Une fois de plus, cela donne envie de faire mieux, de s’améliorer sur un nouveau point ! :)
    C’est tout simplement ce que j’aime dans ton blog. Belle soirée!

  44. Merci pour ton retour d’expérience.
    C’est quelque chose que j’aimerai envisager pour moi. Un peu comme toi au début, je sens mon corps en mode « jeune mamie de 50 piges » et je suis sûre que le sucre n’y est pas pour rien…
    Mon principal souci, c’est de tenir sur le long terme. Je me laisse trop facilement tenter…

  45. Salut Victoria !

    Merci pour ce post… super intéressant !

    Je voulais en savoir un peu plus sur ta cure sans sucre pendant 2 semaines pour tes infections fongiques et si cela a été efficace. Je souffre de cela pour le moment … la médecine classique n’aide pas trop et c’est pas facile de trouver des informations fiables sur internet.

    Bonne soirée

    Camille

  46. Bonsoir,
    Super article, très intéressant !! Je suis actuellement complètement accro au sucre et j’essaye tant bien que mal d’arrêter mais à chaque fois sans succès, je n’y arrive pas… Il me manque ce déclic pour y arriver je pense. J’espere y arriver cette fois ci, je pense que je vais devoir tout arrêter net pendant quelques jours/semaine ?!?!?? Bref, un grand défi à relever :)

  47. Bonjour Victoria,

    Souffrant également du SII, j’ai remarqué que le sucre (dans le thé, les gâteaux, glaces et autres desserts dont je rafole) me causait des douleurs presque instantanées. J’ai depuis diminué ma consommation de sucre naturellement, afin d’être moins gênée au quotidien. Malheureusement, il est très difficile de bannir entièrement le sucre raffiné de son alimentation sans mettre sa vie sociale en péril. Bien que je le regrette à chaque fois que je cède à la tentation.

    En tout cas, bravo pour ta détermination et merci pour ton article très intéressant dans lequel j’ai trouvé beaucoup d’inspiration.

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