12 idées pour jardiner plus écolo

Voilà un sujet qu’il me tardait d’aborder, tant il me tient à coeur (et s’avère tout à fait de saison !): après mon point sur les semences éco-responsables et mes conseils pour aider les abeilles, je viens aujourd’hui partager 12 conseils basiques pour la pratique du jardinage au naturel. Comment cultiver des plantes, décoratives ou comestibles, dans un vrai respect de l’environnement et de ses habitants ?

Étant à l’origine peu familière de la terre et des cultures (je suis un vrai rat des villes !), j’ai appris ces principes au fil des dernières années, via mon expérience de jardinage sur balcon et sur terrasse – mais aussi grâce à des exemples inspirants, comme le podcast Bons Plants, les vlogs potager Friendly Beautycertains articles de Julie, mes copines, mes lectures…

Ce sont des idées très simples – rien d’original pour les jardiniers écolos confirmés – mais pas forcément évidentes lorsque, comme c’était mon cas, on débute sans trop de connaissances. Alors autant les donner à connaître au plus grand nombre !

En les réunissant de façon synthétique dans cet article aujourd’hui, j’espère de tout coeur pouvoir aider et inspirer les personnes parmi vous qui souhaiteraient se lancer dans quelques plantations (ne serait-ce que sur un rebord de fenêtre ou un balcon !) dans une démarche écologique, ou simplement adopter des pratiques plus éco-responsables sur les cultures qu’elles entretiennent déjà.

Prenez cette liste comme autant de petites pistes à explorer et approfondir: le jardinage naturel est un monde fascinant, qui nous reconnecte au rythme et à la complexité incroyable du végétal. Vous ne voudrez plus revenir en arrière !
conseils-jardinage-ecolo

BIEN CHOISIR LES ESPÈCES À CULTIVER

La première clé pour un jardinage durable et économe est bien sûr de privilégier des plantes adaptées aux conditions que l’on peut leur offrir.

Connaître le climat et l’orientation de son espace, voire la qualité de sa terre le cas échéant, permet de faire des choix plus éclairés dans la sélection des espèces qu’on y cultivera – et ainsi de limiter les échecs (mauvais développement, maladies…). Pour vous inspirer, observez la nature ! Mieux vaut éviter les tomates sur un balcon ombragé plein Nord à Lille, par exemple, ou une plante délicate dans un jardin constamment battu par les vents. Vous trouverez un exemple de mes réflexions à ce sujet dans cet article qui détaille mon programme de plantations 2019 !

Pensez aussi, si possible, à privilégier un maximum de variété dans les espèces: cette diversité crée un équilibre favorable à la bonne santé des plantes (au contraire d’une mono-culture qui peut attirer plus facilement les nuisibles) et plaît beaucoup aux insectes pollinisateurs.

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OSER LES ARBRES

Si vous avez un jardin ou un balcon suffisamment grand pour accueillir un pot bien large, n’ayez pas peur d’y planter un jeune arbre !

L’impact des arbres sur la qualité de l’air (humidité, captage de la pollution…) est largement supérieur à celui des petites plantes, sans compter leur caractère rafraîchissant dans les îlots de chaleur: ce sont de véritables alliés de l’écologie urbaine. Pour les pollinisateurs, les oiseaux et autres insectes, ils ont aussi une réelle importance – comme refuge et comme nourriture, tant au moment de la floraison que de la fructification. Enfin, dans le principe de la permaculture, les arbres ont un rôle essentiel à jouer en lien avec les autres espèces végétales: ils enrichissent les sols grâce à la chute de leur feuillage, captent du carbone, et créent des micro-climats protégés (soleil, vent). Autant de raisons de leur faire une place dans nos espaces extérieurs !

Si comme moi vous devez les cultiver en pot, choisissez une espèce adaptée: les érables du Japon, les oliviers, les figuiers, les citrus ou encore les prunus peuvent bien pousser en contenant, moyennant une profondeur suffisante et des soins adaptés.

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FAIRE SES PROPRES SEMIS

Les végétaux que l’on fait pousser à la maison à partir de graines ont un impact écologique moindre que ceux que l’on achète sous forme de plants: imaginez ne serait-ce que la différence entre le transport de sachets de graines en papier et celui de plants de 20 cm, avec tout le matériel que cela demande !

Surtout, cette méthode permet de contrôler précisément l’origine de nos plants, et de privilégier non seulement des semences bio, mais aussi paysannes et reproductibles comme je le préconisais dans cet article – gages de diversité, d’adaptabilité et de durabilité. Les graines récoltées sur nos propres cultures sont même encore plus durables, puisque ultra locales, et productrices de plantes plus résistantes au fil des générations !

Dans le même esprit, créer ses plantes à partir de boutures, ou récupérer des plants d’un voisin ou d’une amie sont de bonnes alternatives !

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CHOISIR DES PLANTS BIO ET DE SAISON

Couramment vendus en jardineries au printemps, les jeunes plants prêts à planter sont très pratiques lorsque l’on ne peut pas faire de semis, mais ils ne sont pas toujours très écologiques: pour assurer un maximum de productivité et une croissance rapide, on les cultive généralement dans des conditions gourmandes en ressources (serres chauffées, lampes horticoles, et/ou beaucoup d’intrants). Certains sont clairement forcés, par exemple tous ces pieds de tomates qui portent déjà des fruits au mois d’avril – et bien sûr les plants non bios peuvent avoir reçu des engrais ou produits phytosanitaires chimiques.

L’idéal est donc de choisir des plants certifiés bios ou non traités, et à un stade de croissance en accord avec la saisonnalité du légume en question. Si vous pouvez vous fournir directement auprès d’un pépiniériste ou d’un producteur local, c’est encore mieux !

Attention aussi aux variétés F1, puisque celles-ci ne sont pas reproductibles – un modèle économique pas très durable, ni très éthique pour les producteurs (cf cet article encore une fois).

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LAISSER PLACE AUX FLEURS SAUVAGES

Dans un coin de votre jardin, ou un pot de votre balcon, pourquoi ne pas laisser pousser les adventices (« mauvaises herbes ») qui se développent naturellement ? En plus de verdir un peu votre espace dans un style champêtre, avec souvent de jolies petites fleurs qui ne nécessitent aucun entretien, elles feront le bonheur des insectes et des oiseaux. Certaines d’entre elles peuvent même être assez utiles (par exemple les orties, avec lesquelles vous ferez du purin maison !); sinon, en fin de saison, elles pourront toujours alimenter votre compost.

Dans ce même esprit, j’ai par exemple mis en pot deux glands germés tombés par hasard sur ma terrasse l’année dernière, et je regarde mes petits chênes grandir depuis, avec l’idée de les replanter un jour: si l’un d’entre eux arrive à maturité, cela fera un arbre en plus dans la nature, et c’est toujours ça de pris !

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UTILISER UN SUBSTRAT 100% NATUREL

Pour le jardinage en pots, mais aussi parfois en jardin lorsque l’ajout de terreau est nécessaire, le choix du substrat est absolument essentiel. C’est lui qui nourrira vos plantes: tous ses éléments (feuillage, fruits, nectar…) seront imprégnés des intrants qu’il inclut.

Mieux vaut donc éviter les engrais de synthèse contenus dans certains terreaux, surtout pour les végétaux comestibles ou les plantes mellifères qui attireront les insectes ! Choisissez toujours du terreau 100% organique, bio ou comportant la mention « utilisable en agriculture biologique », voire porteur d’une certification environnementale (comme MPS): l’idéal est que la composition mentionne le type d’engrais organique qu’il contient (fumier, algues, compost, compost vert…).

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AMENDER AVEC DES ENGRAIS ORGANIQUES

Pour continuer d’offrir tous les nutriments nécessaires à vos plantes au fil de la saison, surtout en pot où la terre est vite appauvrie, il est important de leur apporter de l’amendement – mais dans un jardin écolo, celui-ci doit bien sûr être 100% naturel !

La meilleure solution reste celle du compost, qui constitue un formidable engrais organique si vous pouvez y avoir accès. À moindre impact, il est aussi possible d’utiliser des astuces maison plus simples (faire son propre purin d’orties, sécher du marc de café, broyer des coquilles d’oeuf comme dans ma poudre DIY…). Ces options permettent d’éviter les contenants en plastique et ont une empreinte carbone très limitée !

Si toutefois vous choisissez d’acheter un engrais du commerce, ce qui est parfois tout à fait justifié, privilégiez les produits organiques simples (par exemple le fumier en granulés, qui a l’avantage d’une diffusion lente) ou pour une nutrition plus précise, les formules bios / utilisables en agriculture biologique adaptées aux espèces concernées.

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RÉDUIRE LE PLASTIQUE

Le plastique neuf à usage unique, ou du moins à durée de vie très limitée, est omniprésent dans le monde du jardinage – une réalité paradoxale et fâchante, surtout lorsque l’on sait que les pots dans lesquels les plantes sont vendues en magasin ne peuvent même pas se recycler !

En attendant que l’industrie horticole prenne ses responsabilités (cela commence doucement), il existe heureusement des façons de limiter le problème à titre individuel.

Je trouve d’une part intéressant d’éviter autant que possible l’achat de plantes contenues dans du plastique: on trouve quelques alternatives en jardinerie, par exemple les plants zéro déchet de Vive le Végétal, ou des plants vendus dans des pots biodégradables et compostables (généralement en fibres végétales, en bambou ou en D-Grade) – mais l’échange ou le bouturage sont aussi de bonnes options, tout comme l’achat en vrac lorsque c’est possible, bien sûr !

L’autre facette de cette démarche consiste ensuite à faire de la récup’ et réutiliser le plus possible les pots que l’on possède déjà (pour de futurs rempotages, par exemple): ils peuvent durer très longtemps si l’on en prend soin, nous évitant l’achat de nouveaux contenants. Vous pouvez les peindre ou les poser dans des cache-pots pour un effet plus déco !

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ÉCONOMISER L’EAU 

L’eau est une ressource indispensable au développement des plantes, mais elle est précieuse et ne doit pas être gâchée. Le problème se pose particulièrement dans les régions sèches, mais aussi pour les plantes cultivées en pots qui se déshydratent plus vite, surtout si elles ne sont pas entièrement exposées aux précipitations (par exemple sur un balcon abrité).

Pour éviter de gaspiller trop d’eau potable, l’idéal est de récupérer l’eau de pluie pour faire les arrosages: il existe des dispositifs spécifiquement conçus pour, mais sur un balcon ou une terrasse, un grand pot non troué peut tout à fait faire l’affaire.

Enfin, pour économiser l’eau, deux astuces sont très efficaces: d’abord, le paillage de la surface du substrat (avec de la paille, des feuilles mortes, des fèves de cacao, des morceaux d’écorce, des fibres de coco… peu importe !), qui aide la terre à maintenir un niveau d’humidité plus constant, et d’autre part les arrosages le soir plutôt que le matin, puisque sans soleil l’eau s’évapore moins vite.

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PRÉVENIR NATURELLEMENT LES MALADIES ET PARASITES

Pour éviter au maximum l’usage de fongicides, insecticides ou molluscicides, dont même les versions « naturelles » (bouillie bordelaise, soufre, phosphate ferrique…) peuvent avoir des impacts nocifs sur l’environnement, la première démarche à adopter est celle de la prévention. Il existe de nombreuses manières naturelles d’éviter au maximum les champignons, bactéries, parasites et autres maladies !

Certaines sont de simples gestes de bon soin et d’hygiène: nourrir et arroser les plantes correctement pour qu’elles soient bien fortes, nettoyer les instruments de jardinage entre deux plantes, éviter de mouiller le feuillage des espèces sensibles aux champignons…

D’autres consistent plutôt à s’appuyer sur des associations de cultures astucieuses: des plantes répulsives pour les insectes nuisibles (aromates, oeillets d’Inde, soucis, eucalyptus, ail…) ou celles qui attirent leurs prédateurs peuvent être placées près des cultures plus sensibles.

Enfin, une autre manière naturelle d’éviter les attaques de parasites est de leur offrir une distraction: par exemple une plante offerte en sacrifice, comme la capucine, qui redirigera les pucerons sur elle, ou des mets appétissants pour les limaces, comme des morceaux de carton. N’hésitez pas à vous renseigner sur les solutions les plus adaptées à vos plantes: il y en a beaucoup d’autres !

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TRAITER AVEC DES SOLUTIONS DOUCES

Si malgré vos précautions vos plantes rencontrent des problèmes (champignons, nuisibles…), cherchez toujours à intervenir de la façon la moins agressive possible, et bien sûr toujours uniquement avec des produits naturels.

La première étape pour traiter une invasion d’insectes, par exemple, peut être tout simplement de les retirer manuellement, ou passer tout le feuillage sous un jet d’eau pour essayer d’éliminer le plus grand nombre; pour un champignon qui se propage, on retire vite tout le feuillage touché.

Beaucoup d’insectes seront aussi découragés par la vaporisation répétée de répulsifs maison comme de l’eau additionnée d’un peu de savon noir, du purin d’ortie, de l’huile végétale ou une décoction d’ail, tandis que le mildiou et l’oïdium, pris à temps, peuvent être contrôlés par du vinaigre blanc ou de la décoction de prêle. N’hésitez pas à faire des recherches d’astuces de grand mère une fois votre problème identifié !

Enfin, la nature peut être notre alliée dans la lutte contre les parasites: en cas d’attaque de pucerons, par exemple, procurez-vous des larves de coccinelle, leurs pires prédateurs, que vous introduirez sur la plante touchée.

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LAISSER MONTER EN GRAINES

L’un des principes répandus du jardinage traditionnel est celui de systématiquement pincer les tiges florales des plantes cultivées pour leur feuillage (les aromates, les laitues, les choux…) ou des légumes racines comme les radis, pour éviter de fatiguer la plante: quand elle fleurit, celle-ci ne se concentre plus sur sa croissance, et peut même se détériorer au point de devenir impropre à la consommation.

S’il est vrai qu’une montée en graines précoce est problématique lorsque l’on souhaite faire des récoltes abondantes, ce phénomène n’est pas pour autant à bannir complètement ! Laisser quelques unités se développer permet d’offrir une nourriture très attirante aux abeilles et autres pollinisateurs, qui raffolent de ce genre d’espèces; dans un deuxième temps, cela nous donne la possibilité de récupérer les semences de nos plants, pour pouvoir les planter à nouveau l’année suivante (à condition qu’elles soient bien reproductibles): adaptées à l’environnement dans lequel elles ont poussé, elles donneront des plants encore plus performants et goûteux !

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Avez-vous une démarche écolo avec vos plantes ?
Quelles sont vos astuces naturelles préférées ?
Sinon, aimeriez-vous évoluer vers ce genre de pratique ?

26 commentaires

  1. C’est vrai que ces quelque chose auquel on ne pense pas du tout… On a tendance à associer plantes et nature avec écologie et respect de l’environnement alors que c’est loin d’être le cas !

    Cela me fait beaucoup réfléchir et je ne note précieusement tous tes conseils, merci Victoria !

    Bisous, Pêche
    https://pecheneglantine.fr

  2. Bonjour, à propos du substrat utilisé, il faut aussi veiller à ce qu’il ne contienne pas de tourbe. Car la tourbe est issue de tourbières qui sont actuellement surexploitées alors qu’il faut des milliers d’années pour qu’elles se créent. On commence à trouver des terreaux sans tourbe, mais seulement dans certaines jardineries (type Botanic en France) ou dans des magasins bio. Bon jardinage!

    • C’est très vrai Émilie, et j’avais oublié de le préciser alors merci mille fois de l’avoir rappelé ! La tourbe est un matériau vraiment idéal pour les plantes mais malheureusement il est surexploité.

      Si l’on ne trouve pas encore de terreau sans aucune tourbe (c’est mon cas, j’utilise la marque Pokon qui en limite l’usage au maximum mais il faut que je fasse des recherches plus approfondies), il existe des certifications comme le logo RPP (Responsibly produced peat) qui garantit au moins que la tourbe a été prélevée de la façon la plus durable possible: https://vimeo.com/102610437 C’est mieux que rien…

      • Naïma Zitouni

        Bonjour Victoria
        Bravo pour votre chemin !!vs conseils sont précieux 🙏

    • Bonjour, c’est un complément d’information très intéressant. Jamais je n’aurai pensé a regarder…
      Merci pour l’article et le commentaire c’est le bon petit plus !

  3. Merci pour ces précieux conseils qu’il me tarde d’appliquer dans mon futur jardin !

  4. Bonjour Victoria, petite astuce toute simple en complément pour économiser l’eau : il s’agit de récupérer l’eau de cuisine que l’on a tendance à vider dans nos éviers (eau de cuisson, fonds de mug de thé ou de verres d’eau, eau de rinçage de fruits ou légumes…). Bonne journée !

    • Coucou Léa ! Oh oui tout à fait, c’est ce que je fais chez moi pour mes plantes d’intérieur d’ailleurs ! Je n’y avais même pas pensé pour l’extérieur, alors merci de l’avoir partagé :)

    • Et l’eau de la douche qui coule en attendant d’être à la bonne température… Chez nous, il y a un seau à côté de la douche… environ 3 litres avant que l’eau ne chauffe… Ensuite, je la mets dans les pots de fleurs, les jardinières, la machine à laver ou le lave-vaisselle… Mes filles ont même pris l’habitude de le faire toutes seules…

  5. Merci pour ces conseils, c’est pratique de retrouver toutes ces astuces dans le même article!

  6. Merci Victoria pour le partage de vos connaissances. En plus l’article est un portail ouvert sur plein d’autres astuces. Bonnes plantations ! Marie

  7. Bonjour,
    On peut aussi installer un hôtel à insectes, qui non seulement mettra un peu d’animation sur votre balcon, mais en plus permettra à des insectes utiles de nicher et protéger votre petit jardin ;-)

  8. Bravo pour cet article !

    Pour du terreau gratuit et 100% naturel, on peut, lors de ses balades récupérer la terre des monticules de taupes, c’est parfait pour les semis. Bon, comme tout ce qui peut être ramassé dans la nature, on y va avec parcimonie et on fait bien attention aux éventuelles pollutions.

  9. Super article …comme d’habitude ! Particulièrement le passage sur les astuces qui permettent de prévenir de façon naturelle les maladies et parasites….mon casse tête du moment ! !

  10. Merci pour cet article passionnant ! Je suis récemment devenue propriétaire et ayant maintenant mon propre jardin, quelle joie de me mettre au jardinage, à la découverte des plantes, etc. Tes articles me sont toujours très utiles :) D’ailleurs, c’est suite à ton article où tu parlais notamment de la variété moonshine (Sansevieria Moonshine) que j’en ai demandée une pour mon anniversaire… Pas facile à trouver en Belgique apparemment, mais la petite merveille devrait rejoindre ma collection semaine prochaine !
    Alors, continue, continue, continue ces articles qui me donnent les trucs et astuces nécessaires pour me lancer dans ce très épanouissant loisir :)

  11. Merci pour ce chouette article ! Je rebondis juste sur l’introduction de larves de coccinelles : attention à l’espèce concernée, certaines coccinelles exotiques sont très invasives et consomment les ressources que les insectes locaux peinent déjà à trouver. Si dans l’atmosphère artificielle de nos intérieurs, il est difficile de jardiner façon « laissé-faire », le balcon lui s’en sort très bien : je laisse chaque années mes pucerons grignoter quelques feuilles de mes aromates, et en une dizaine de jours, les larves de syrphes sont naturellement venues consommer ce petit monde. Moins d’efforts pour le.la jardinier.e, plus de respect d l’environnement ! :)

    PS : dans le genre d’engrais disponibles en abondance et gratuit, il y a aussi … https://www.youtube.com/watch?v=6menBdzsS-I Tellement efficace qu’il n’y a plus besoin de remplacer son terreau :p

  12. Bonjour,
    Je sais que ce n’est pas forcément le lieu pour ça mais il me semble que tu as un bougainvillier sur ton balcon. J’adore ça mais j’hésites à en mettre un sur le mien parce que ce sont des plantes qui craignent le froid. On les voit plutôt à la Nouvelle-Orléans où dans le sud bref des zones chaudes et humides. Je voulais avoir quelques conseils pour le garder et pr qu’il se plaise sur un balcon. Tu le rentre l’hiver? Ou bien tu as acheté une variété élevée en Holande et du coup qui est résistante. Bref comment on s’en occupe ?
    Merci pour ton aide et tes conseils. Ça me fera peut être sauter le pas.

      • Marylène

        Merci beaucoup, je suis allée voir ta vidéo. Comme tu le dis, un bougainvillier c’est cher et si il meurt tu pleures pas mal. J’irai voir à coté de chez mes parents parce qu’ils font des palmiers et d’autres plantes qui se sont adaptés au climat du Limousin (caniculaire l’été, assez froid l’hiver), il me semble que ma mère m’a dit qu’ils en avaient.

        J’avoue j’ai peur de me lancer. Je n’ai pas hésité à mettre un hortensia et un camélia en pot mais ce n’est pas pareil ils peuvent être mis en pot.

        Merci en tout cas pour ta réponse ^^.

  13. Merci encore pour toutes ces bonnes idées. Cette année j’ai fleuri mon balcon en suivant ton article sur les abeilles. Et j’en ai déjà vu quelques unes arriver ! L’année prochaine je me mettrai aux semis !

    Belle journée

  14. Rat des villes de Montpellier, j’ai pu me lâcher dans le jardin de mon compagnon sur le littoral. J’ai une démarche très écolo, étant donné que je n’utilise aucun pesticide (de la bière pour les vilaines bébêtes ou pour faire briller les feuilles), du savon noir (ou alcool) pour la cochenille ou certaines autres plaies, et des coquilles d’oeuf pour éloigner les escargots (le marc de café est très bien et est un fertilisant génial) Par contre j’ai eu beau utiliser les Bacillus thuringiensis contre les papillons qui détruisent les géraniums/pélargoniums, j’ai laissé tomber…
    Sinon je fais plein de boutures, j’ai trouvé des semis 5 fois moins chers chez Lidl et je replante les graines des fleurs que je fais pousser et miracle,, ça repousse! J’ai semé 2 têtes de coquelicots l’an dernier et je me suis retrouvé avec une véritable forêt amazonienne qui attire abeilles et bourdons! Une graine équivalent à un pied, je te laisse imaginer le résultat, et surtout cela n’a pas besoin d’être arrosé.
    Sinon on fait du compost et c’est suffisant.
    Jardin anglais 100% avec quelques cactées récoltées sur la plage qui font des compositions magnifiques.
    Je suis en train de faire pousser des salades, des épinards et des carottes, mais dans le Sud, l’eau est un vrai problème (de riche)…
    Par contre pour l’oranger est plein de fleurs, le cica s’épanouit et l’olivier qui doit être coupé a décuplé de volume, car il y a une nappe phréatique en profondeur du jardin.
    Je remercie au passage Silence ça pousse et Stéphane Marie, qui m’a à peu près tout appris de la botanique. Cet homme, qui a fait les Beaux-arts, est un génie.

  15. Pour un jardin tout fleuri et super écolo ! tout ce que j’aime ! J’ai aussi rajouté un composteur, pour être 100% nature, et ça permet de récupérer l’engrais pour les fleurs, c’est trop top, un circuit ultra court et 100% recyclage ;)
    Voici mes tips pour un compost si vous le souhaitez :) http://www.missecoglam.com

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