Green Ragnagnas // Mes Astuces

Je vous ai déjà parlé plusieurs fois, notamment dans cet article, des avantages sanitaires, écologiques et économiques qu’offrent les protections menstruelles réutilisables: j’en suis moi-même une utilisatrice convaincue, à 90% (je fais parfois des exceptions pour certains voyages) depuis quelques années.

Pourtant, ma conversion n’a pas été d’une simplicité enfantine, du moins pas du jour au lendemain: passer au lavable, c’est apprendre de nouvelles techniques, devoir apprivoiser et écouter son corps, et adopter une organisation un peu différente. Toutes ces choses, je les ai apprises toute seule, avec le temps, l’habitude, et quelques recherches quand c’était nécessaire.

Je ne vous cache pas qu’il y a eu beaucoup de ratés au départ – cup maudite impossible à placer correctement, fuites, taches incrustées, oublis de lavage… (Je dois être particulièrement peu douée !).

Pourtant, miraculeusement, depuis quelques mois, ça y est: je me sens complètement à l’aise. Ma routine est rodée, je maîtrise parfaitement (ou presque) mes différents accessoires d’hygiène, bref, j’ai enfin assez d’expérience pour pouvoir vivre mes règles de façon « green » mais sans stress ! Je fais des économies, j’ai minimisé mes déchets, et je me sens infiniment plus confortable durant les jours fatidiques, ce qui est toujours bon à prendre…!

Quand je compare ma liberté actuelle avec la galère des débuts, je me dis que j’aurais beaucoup aimé qu’une grande soeur ou une amie puisse me donner toutes les petites astuces à savoir, des détails pratiques et des conseils concrets, pour m’éviter certaines erreurs ou situations gênantes.

Alors j’ai décidé de partager dans cet article, pour vous et pour les jeunes filles qui grandissent, tous les petits « tips » qui pourraient vous aider à apprivoiser plus facilement les protections hygiéniques lavables – plus précisément, la coupe menstruelle et les serviettes ou protège-slips réutilisables. J’espère de tout coeur que ce petit guide apportera un peu d’aide à celles qui en ont besoin !protections-hygieniques-lavables-astuces

COUPE MENSTRUELLE

♡ Pour qui et quand ?

  • Les femmes adeptes des tampons, qui tiennent à leur discrétion
  • Les femmes actives qui ne veulent pas être gênées dans leurs mouvements
  • Les femmes qui sont à l’aise avec leur corps et leur intimité, ou prêtes à les apprivoiser !
  • Les femmes ayant déjà eu un rapport sexuel (la coupe menstruelle peut éventuellement déchirer l’hymen, car elle est un peu plus grosse qu’un tampon)
  • Les femmes qui ne portent pas de stérilet (à nuancer, demandez conseil à votre gynécologue)
  • Les séances de sport, les baignades, le travail, la maison, les déplacements…

Comment la choisir ?

Il existe de nombreuses marques de coupes menstruelles, dont la plupart sont assez similaires, fabriquées en silicone médical: FleurCup, LadyCup, MoonCup, NaturCup, LunaCopine, Lamazuna… Certaines sont un peu différentes, comme la MeLuna, fabriquée en TPE (celle que vous voyez sur mes photos), ou la Lily Cup, à la forme particulière.

Le plus important reste avant tout de choisir la bonne taille. Il existe souvent au moins 2 options: l’une plus petite (jeune femme n’ayant jamais accouché, flux moyen, vagin tonique ou sensible), et l’autre plus grande (mamans et femmes mûres, flux importants). N’hésitez pas à vous référer aux indications données par le vendeur, ou à leur poser des questions !

Je vous recommande chaudement, pour ma part, la MeLuna – surtout pour un deuxième achat, une fois que vous vous connaissez mieux. Elle offre une grande variété de choix en termes de taille (4 options), de rigidité (3 options) et d’embout (3 options), avec en plus différentes couleurs, ce qui permet de vraiment s’adapter à vos habitudes et votre morphologie. On trouve à peu près tous les modèles sur La Ferme des Peupliers.

Comment la placer et la retirer ?

En théorie, la coupe menstruelle n’est pas difficile à placer: avec les mains propres, on la plie comme on préfère, selon l’une des techniques classiques (exposées par exemple ici), puis on l’insère dans le vagin comme s’il s’agissait d’un tampon, en remontant un peu jusqu’à ce que cela bloque. On lâche, on vérifie en tâtonnant qu’elle se soit bien ouverte, et c’est bon.

Une sensation de gêne après la pose n’est pas normal: cela signifie qu’elle a été mal placée – sans doute trop bas, ou peut-être de biais. La tige du dessous peut aussi éventuellement être trop longue: n’hésitez pas à la couper un peu.

Pour la retirer et la vider (toutes les 4 à 8 heures selon votre flux), il faut détendre les muscles du bassin (par exemple, juste après avoir fait pipi !), voire pousser un peu pour faire descendre la cup, qui sera plus facile à atteindre. On va la chercher à l’intérieur en pinçant le bas avec deux doigts, puis on la fait glisser vers le bas en la tournant légèrement sur elle-même pour faciliter sa sortie. On vide ensuite son contenu dans les toilettes, puis on la sèche avec du papier ou on la nettoie sous l’eau avant de la replacer.

Je n’y arrive pas, je fais quoi ?

Malgré un mode d’emploi très simple, on peut parfois avoir du mal à placer sa cup, surtout au début: elle est difficile à insérer, on n’arrive pas à la remonter suffisamment haut, ou encore, on a l’impression de l’avoir bien placée, mais il y a des fuites…

Dans la grande majorité des cas, il s’agit tout simplement d’un manque de relaxation: les muscles sont trop tendus.

Le premier mot d’ordre est donc de RES-PI-RER ! On relâche son périnée, comme si on allait faire pipi, on se détend, et on essaie l’une de ces petites astuces, tranquillement, sans stresser:

  • Lever une jambe, par exemple en posant un pied sur les toilettes, ou en prenant appui sur une chaise.
  • Prendre une douche, et placer sa cup à ce moment-là, beaucoup plus propice à la détente. L’eau peut également faciliter l’insertion.
  • Tenter une autre forme de pliage: peut-être qu’elle vous permettra une meilleure insertion, et un meilleur positionnement pour éviter les fuites. J’ai personnellement découvert trop tardivement que la technique du « punchdown » me convient beaucoup mieux !

Si vous avez testé toutes les positions, toutes les techniques de pliage et de relaxation, et que votre cup semble toujours mal placée au fil des cycles, c’est peut-être que le modèle que vous possédez ne vous convient pas. Il existe en réalité différents types de cups, adaptés à diverses morphologies, et toutes ne vont pas à tout le monde: elles peuvent être trop larges, trop étroites, trop rigides ou trop longues par rapport aux caractéristiques de votre vagin par exemple. Si vous le souhaitez, n’hésitez donc pas à essayer un autre type: une matière différente, une autre taille, ou encore une autre profondeur. Cela m’a personnellement changé la vie !

Dans tous les cas, soyez bienveillantes avec vous-mêmes et apprenez à vous écouter: si votre corps refuse absolument la cup à tel ou tel moment, ou si vous êtes trop tendue, ne vous acharnez pas. Prenez le temps de vous détendre. Vous pouvez utiliser une serviette lavable pendant ce temps, et réessayer plus tard, ou un autre jour.

Comment l’entretenir ?

Outre le petit nettoyage après chaque vidange, il est conseillé de laver la coupe menstruelle au moins une fois par jour à l’eau tiède, avec du savon naturel (type savon de Marseille, c’est très bien), en faisant particulièrement attention à ne pas laisser de résidus dans les minuscules trous d’air. Rincez-la bien avant de la replacer.

À la fin de chaque cycle, avant de la ranger, il faut stériliser la cup en la faisant bouillir entre 3 et 5 minutes dans une casserole pleine d’eau. Attention à ne pas la laisser trop longtemps, elle pourrait fondre ou brûler !

Comment rester discrète dans les lieux publics ?

Lorsque l’effet ventouse est annulé trop brusquement, la cup peut provoquer un petit bruit d’appel d’air au moment du retrait. Pour éviter cela dans des toilettes publiques, il faut simplement être délicate et prendre son temps: on se détend, puis on vient pincer la cup aussi haut que possible, progressivement, pour qu’elle se détache lentement, et enfin on la fait glisser en la tournant et en la tenant bien pour qu’elle ne s’ouvre pas davantage. Un peu d’entraînement à la maison peut être utile !

L’autre souci, dans un lieu public ou au travail, est le côté salissant de la vidange.

S’il n’y a personne d’autre dans les WC à ce moment-là, le problème est réglé: on se sèche bien les mains avec le papier toilette, puis on sort se les laver à l’eau rapidement. Si la cabine contient un petit lavabo, c’est encore mieux puisqu’on peut se rafraîchir sur place.

S’il faut en revanche sortir se laver les mains devant tout le monde, c’est parfois un peu plus compliqué ! Une bonne solution est de toujours avoir avec soi un petit flacon de gel antibactérien pour les mains, voire des petites lingettes humides jetables (c’est moins écologique, mais il existe des versions biodégradables): on peut ainsi retirer toute trace séchée sur les doigts avant de sortir se laver au lavabo, en évitant de rougir l’eau !protections-hygieniques-lavables-astuces2

SERVIETTES HYGIÉNIQUES
& PROTÈGES-SLIPS LAVABLES

Pour qui et quand ?

  • Les femmes qui n’aiment pas les tampons ou toute sorte d’objet à insérer dans leur corps, pour n’importe quelle raison
  • Les femmes qui ne sont pas à l’aise avec leur corps, avec le sang, etc…
  • Les jeunes filles vierges
  • À la maison, au travail, en déplacement, pour certaines activités sportives… à condition d’avoir un point d’eau où les laver dans les heures ou jours qui suivent.
  • En complément de la cup, pour être parée en cas de fuite ou de débordement

Comment les choisir ?

Pour que les protections lavables soient une alternative vraiment plus saine, on les choisit en matière naturelle (coton, bambou…), certifiées bio ou Oeko-Tex.

Là aussi, plusieurs marques, ne serait-ce qu’en France, proposent de très bonnes options, assez ludiques avec leurs motifs et couleurs variées – par exemple Plim ou Dans ma culotte. Si vous n’aimez pas trop la vue du sang, ces coloris pourront vous aider !

J’ai pour ma part fait un choix économique en optant pour les serviettes toutes simples de la marque suédoise Imse Vimse en coton bio sur Sebio: elles sont vendues par packs de 3, à des prix plus doux (fabrication en Lettonie et Turquie oblige).

Autre option pour les adeptes du DIY: les coudre vous-mêmes !

Combien en prévoir ?

Concernant le nombre et le type de serviettes à prévoir, cela dépend un peu de votre flux. Commencez déjà par en acheter une pour voir si cela vous convient ! Je trouve pour ma part qu’il est intéressant d’en avoir deux sortes:

  • Des serviettes XL pour la nuit, et/ou éventuellement pour les jours de gros flux si vous ne portez pas de cup ou de tampons (attention tout de même, elles sont assez épaisses).
  • Des serviettes normales ou fines pour les jours de petit flux, ou pour servir de protège slip si vous portez déjà une cup ou des tampons.

Il est utile d’en avoir deux ou trois de chaque type, de façon à avoir toujours une protection de rechange au cas où l’autre ne soit pas encore propre, ou n’ait pas eu le temps de sécher.

Avec trois de chaque et des lavages à la main quotidiens, je me débrouille personnellement sans souci – toutefois, une ou deux pièces supplémentaires me permettraient d’être un peu plus tranquille quand j’ai moins le temps de m’en occuper au jour le jour.

Comment les placer ?

Les protections hygiéniques lavables se placent comme une serviette jetable à ailettes, sauf qu’au lieu de les coller à la culotte, on accroche les deux rabats ensemble à l’aide d’un bouton à pression par en dessous. La plupart des modèles disposent de deux boutons, l’un plus serré et l’autre un peu moins, pour s’adapter aux différentes largeurs de votre lingerie.

Pour les enlever, il suffit de déboutonner la pression. L’absence de colle évite d’abimer le tissu de nos sous-vêtements.

Comment les entretenir ?

Les protections réutilisables se lavent à la main ou en machine selon ce qui vous arrange sur le moment, avec un détergent naturel ou bio, fait maison si possible (il serait dommage de contaminer du coton bio avec des parfums et des toxines irritantes !).

Si le tissu n’est pas taché, vous pouvez simplement les laver rapidement à la main, ou passer à la machine, en suivant les instructions de votre revendeur. Les miennes passent jusqu’à 90°, ce que j’apprécie pour les désinfecter en profondeur de temps en temps, mais la plupart des tissus à motifs doivent se laver à 40°.

Si le tissu est taché, l’idéal est de le laver aussi rapidement que possible après utilisation, et avec de l’eau froide, pour que le sang ne s’incruste pas. Passez votre serviette sous l’eau pour éliminer le gros des taches, puis prévoyez de la laisser tremper environ 5 minutes avant de procéder au nettoyage manuel ou de lancer la machine. S’il s’agit de taches un peu plus anciennes, vous pouvez ajouter un peu de savon de marseille ou de lessive maison dans la bassine, voire 1 cuillère à café bombée de percarbonate de soude s’il s’agit d’un tissu blanc (cela le blanchira naturellement), et augmenter le temps de pose à 15-20 minutes.

Le séchage à l’air libre est ensuite rapide, surtout s’il s’agit de coton ou de flanelle de coton. Quand je suis pressée, je dépose mes serviettes fraîchement lavées sur le radiateur, et l’affaire est pliée en 1 heure pour les modèles fins.

Comment rester discrète dans les lieux publics ?

Les protections lavables en tissu ont de grands avantages sur les protections jetables vis à vis de la discrétion.

D’abord, contrairement aux serviettes en plastique qui ne laissent pas respirer la peau, elles ne provoquent pas d’odeurs – le sang ne macère pas, il sèche simplement. À moins qu’elles ne soient pleines, les changements sont donc plutôt moins souvent nécessaires.
D’autre part, comme elles ne sont pas collées à la culotte, elles ne font aucun bruit dans les toilettes quand on les retire !

En déplacement ou au travail, la solution pour pouvoir se changer si besoin est de toujours avoir dans son sac une petite trousse ou pochette hermétique (par exemple celle que propose Plim). Vous pourrez ainsi y plier et ranger votre/vos serviette(s) sale(s) de la journée en attendant de rentrer à la maison, ou d’avoir accès à un point d’eau pour les nettoyer.

Le seul problème concerne, à mon sens, les serviettes pour flux moyens et importants, qui sont souvent assez épaisses et/ou grandes. Bien que très confortables, je ne les trouve pas suffisamment discrètes visuellement. En journée, en cas de flux abondant, je privilégie donc toujours le combo coupe menstruelle + serviette lavable fine comme protection bonus.protections-hygieniques-lavables-astuces3

Auriez-vous d’autres conseils à ajouter, ou des points à développer ?
Quelle est votre expérience des protections hygiéniques écologiques ?

68 commentaires

  1. Cet article arrive à point nommé au moment où j’envisageais de me convertir à la cup! Merci Victoria! 👌🏽
    Je te souhaite une belle journée!

  2. Merci Victoria pour cet article! Tu m’as donné envie de retenter la cup!
    J’en ai acheté une il y a quelques années mais n’ai jamais réussit à bien l’insérer, elle me génait… et j’ai fini par abandonner. Du coup je vais peut etre acheter un autre modèle et retenter l’expérience :)

    Bises

  3. Excellent article.
    Ma cup a ete tres dure a apprivoiser mais apres 6 mois elle n´a plus de secret pour moi. Je tenterai la tactique du pushdown, peut etre est ce moins delicat que ma technique en « S ».

    Je cherchai justement une cup assez grande car la nuit, les premiers jours les flux sont generalement plus important, il etait necessaire pour moi de me lever deux fois… Pas tres agreable lorsque le lendemain on doit se lever.

    Merci pour cet article tres complet.

  4. Merci Victoria pour cet article ! Je suis très contente d’avoir réussi à apprivoiser ma cup, maintenant je vis beaucoup mieux cette période du mois, je me sens moins mal à l’aise et surtout j’ose faire plus de chose (difficile d’être invitée ou de dormir chez quelqu’un quand on sait qu’on devra jeter ses protections dans sa poubelle…). Le dernier souci qu’il me restait c’est que j’utilise toujours un protège slip en complément et ce n’est pas très cohérent avec une démarche zéro-déchet. Donc c’est super que tu en parles et que tu proposes des liens, je vais regarder ça de ce pas !
    Bonne journée :)

  5. Merci pour cette article ! Comme toi après un ou deux mois de rodage je suis maintenant bien confiante avec ma cup. Je peux même rajouter que pour les femmes n’ayant pas un flux abondant, la changer deux fois par jour suffit (et elle est loin d’être pleine) : une fois dans ma douche le soir, et le matin je me remet un petit coup sous la douche pour la changer car c’est plus simple.

    J’ai fabriqué mes protèges-slip lavables pour les jours qui ne nécessite pas l’utilisation de la cup et effectivement je les ai fait à partir d’un ancien tee-shirt en jersey noir pour ne pas voir les taches.

    Je trouve que le gros plus de ces techniques d’hygiène green, est qu’il n’y a pas d’odeurs, et ça… !

  6. Merci beaucoup pour cet article, il est très enrichissant. J’ai essayé il y a plus de 3 ans mais je n’arrivais pas à l’insérer correctement et difficile de trouver de bonnes informations sur ça. Actuellement je suis enceintes de bébé 2 donc ça devra attendre mais je vais voir pour en racheter une qui me correspondra mieux. Merci de tes conseils. Pour les serviettes hygiéniques et protèges-slip, je n’y avais jamais pensé alors que j’ai utilisé des couches lavables pour mon fils. Je vais y regarder. Bonne journée :)

  7. Bonjour!
    j’utilise une cup depuis plusieurs années, mais je ne comprends pas pourquoi il n’est jamais évoqué le problème du lavage des mains juste avant de retirer la cup…
    Concrètement, dans des WC publics sans lavabo, même si on se lave les mains juste avant de rentrer dans les toilettes, on a retouché la poignée de la porte, le verrou, etc, ce qui n’est franchement pas génial en termes de bactéries! et ensuite on insère ses doigts (devenus « sales ») dans le vagin (peu profondément, certes) pour récupérer sa cup et la vider. Et je ne me vois pas utiliser une solution hydro-alcoolique juste avant, ça risquerait de me brûler vu que ça contient de l’alcool…
    Au final, pour ma part, je privilégie les toilettes handicapés, souvent équipées d’un lavabo, ou bien, si je suis en vacances par exemple, donc pas sûre des toilettes que je trouverai en journée, je repasse aux tampons provisoirement.
    Qu’en pensez-vous, sur ce problème de lavage des mains?

    • Bonjour Émilie ! Je comprends que cela vous gêne en effet, parfois ce n’est pas très pratique. Dans les lieux publics, si je peux me laver les mains avant, je le fais, mais sinon, j’utilise un gel hydroalcoolique – ça ne m’a jamais brûlée, j’attends que l’alcool se soit bien évaporé. Si besoin, je veille à ne pas toucher la poignée directement avec ma main droite (celle que j’utiliserai pour retirer ma cup), voire avec aucune des mains (je tire ma manche ou j’utilise du papier toilette pour ne pas que ma peau touche directement le verrou) – mais le plus simple si l’on veut vraiment faire attention Est sans doute d’avoir des petites lingettes nettoyantes ou désinfectantes sur soi.

    • Utiliser un bout de papier du sèche main pour ouvrir la poignée? Utiliser une solution hydro alcoolique hypoallergenique? Sinon je ne vois pas trop la différence avec les tampons, qu’il faut aussi manipuler et insérer…il y a forcément contact avec la peau.
      Une des critiques que l’on Lit beaucoup c’est que la cup c’est sale, pas hygiénique… Mais bon, pour les femmes en couple, il me semble que lorsqu on a un rapport, ce n’est pas en milieu stérile non plus… Désolée pour la note poétique de bon matin, mais je crois qu’en respectant les règles simples décrites par victoria, il n’y a pas lieu non plus de s’inquiéter outre mesure. Personnellement en un an et demi d’utilisation, pas un seul souci, alors qu’avant avec les tampons j’étais constamment irritée…

      • Je suis tout à fait d’accord avec toi Ally ! Je ne suis pas spécialement angoissée par l’aspect hygiénique: le vagin « en a vu d’autres » haha !

        Ceci dit, dans un endroit très sale ou si vraiment on a touché un peu n’importe quoi avant (par exemple les barres du métro), il vaut mieux bien sûr avoir des mains un peu plus propres, donc un gel hydroalcoolique ou des lingettes si besoin (ou les techniques pour ne pas toucher le verrou) peuvent être bienvenues !

    • Hello,
      Je fais comme toi, je profite des toilettes handicapés pour utiliser le lavabo. Ca règle tous ces soucis de lavage de mains, et j’en profite pour rincer la coupe. On en trouve dans tous les lieux publics (en France en tout cas), donc je n’ai vraiment aucun problème…

  8. Adepte de la cup depuis maintenant plus de trois ans (j’ai personnellement la LadyCup dont je suis amplement satisfaite), je ne pourrais PAS m’en séparer… J’ai une fois du revenir au tampon suite à des menstruations précoces, quelle horreur…
    La cup, c’est une réelle liberté. Une réappropriation de son corps de femme. J’en ai déjà parlé à des amies et convaincues quelques une parmi celles-ci (surtout ma maman), mais je remarque que la cup est encore fort tabou, malheureusement…

  9. Un grand merci Victoria pour cet article! J’ai tenté la cup il y a quelques temps mais je n’ai jamais réussi à bien la mettre. Je retente régulièrement mais c’est toujours pas ça… Je n’ai jamais été à l’aise avec les tampons aussi. Il faudrait sans doute que je teste un autre modèle également ! Je crois que ce qui me bloque aussi c’est mon diu, j’ai peur de le déplacer !
    En attendant, je vais aller voir les serviettes lavables que tu conseilles de plus près !
    Encore merci ! :-)

  10. Bon il faut bien se lancer un jour sur les commentaires… merci Victoria pour ce blog qui offre une petite bulle de douceur le matin :) juste deux points : par rapport au lavage des mains, je me lave les mains avant d’entrer dans la cabine et comme j’ai toujours une gourde sur moi, cela me permet de me rincer les doigts si j’ai l’impression qu’ils ne sont plus impecc (et surtout la cup avant de la remettre, et les mains après en cas de traces rouges ;) )
    Et aussi il y a plusieurs avis sur la compatibilité entre la cup et le stérilet, mieux vaut en parler un peu à sa/son gynéco pour faire ses choix en conscience ;)

    • Effectivement, c’était ancré dans ma tête mais ça n’est peut-être pas connu de tout le monde, donc il vaut mieux que je précise le sujet du stérilet. Je le rajoute de suite à l’article ! Merci !

      • Ma gynéco m’a posé un stérilet en sachant que j’utilise une cup. Ça n’a pas semblé être un problème du tout ! Le seul commentaire qu’elle m’ait faite a été que les stérilets au cuivre augmentent le flux et effectivement les 2 premiers jours de mes règles je vide ma cup plus souvent. C’est la seule adaptation que j’ai eu à faire, et c’est bien peu comparé à la liberté et au bien-être retrouvés à cette période du mois !

    • Bonjour !
      Je confirme : ma sage-femme m’a assuré que coupe menstruelle et stérilet était tout à fait compatible en prenant garde de ne pas faire « ventouse » en enlevant la cup.
      En faisant quelques recherches, on trouve aussi tout un tas de réponses de professionnels avisés qui démontent cette théorie selon laquelle ce ne serait pas compatible .

      Pauline

      • Ma gynéco à moi m’a « fortement déconseillé » d’utiliser la cup avec mon stérilet :( J’étais totalement convaincue par la cup et revenir aux tampons a été dur, sur le coup je me demande si je ne vais pas retenter quand même :(

      • Je confirme aussi. Les deux sont compatibles si on n’arrache pas sa cup comme une barbare (et encore je l’ai fait pendant 2 ans, parce que je n’étais pas au courant et il est toujours là !). Une fois que l’appel d’air est fait, plus de problème !

      • En réalité il n’y a pas de contre-indications absolues à l’utilisation d’une Cup avec un diu..
        De nombreux gynéco préconisent de ne pas utiliser de Cup ni de tampons durant les 2-3 premiers mois, le temps que le diu soit bien  » installé « , et ensuite il suffit de faire attention à éliminer l’effet « ventouse » et de ne pas accrocher les fils du diu lors du retrait de la Cup.
        Il existe également un risque d’accrocher les fils du diu avec les tampons ( qui eux ne sont pas lisses mais tissés, contrairement à la Cup), mais bizarrement personne n’en parle…. ^^

  11. Je suis aussi une grande adepte de la cup. Ca a completement change ma vie pendant mes regles. J’ai de la chance, je l’ai mise correctement des la premiere fois et n’ai jamais eu de fuites ou de problemes! :)

  12. il y a une autre chose qui, pour ma part, me tente beaucoup! Ce sont les culottes période « spéciales règles ».
    https://www.shethinx.com/collections/period-panties
    je trouve ca top, elles sont spécialement pour ces moments la, on ne voit aucune trace de protection (puisque tu dis que le format XL est trop visibles). Ca fait un moment que je les ai reperé, et que je suis très tentée d’en commander. Et en plus elles sont plutot jolies!
    Si une de tes lectrices a déjà essayé… Bonne journée

    • Ah oui, j’en ai parlé justement dans l’article qui est linké dans mon introduction ! Ça a l’air d’être une super option :)

      • N’ayant jamais été capable d’utiliser la cup correctement j’ai acheté il y a quelques mois une gamme de culottes Thinx, j’en suis hyper satisfaite, elles sont belles et confortables, j’en oublie que j’ai mes règles. J’en ai 6, de différents modèles selon les jours, elles sont toutes très bien, je les lave une fois en milieu de semaine, ça demande un peu d’habitude, moi je le fais à la main mais si vous avez un programme à froid un peu musclé ça va aussi.
        Le seul bémol est que j’ai la chance d’avoir des règles légères, je ne sais pas si ça peut convenir à tout le monde..

  13. Coucou, la cup est possible pour les jeunes filles vierges !! Ceci est un témoignage personnel appuyé par d’autres amies dans la même situation.

    • Oui, elle est bien sûr possible comme les tampons (surtout avec des petites cups adaptées), mais pour les personnes qui culturellement craignent une rupture de l’hymen, mieux vaut savoir qu’elles peuvent effectivement le déchirer. Je préfère prévenir.

  14. Adepte de la cup, Je suis depuis 2 mois en train de tester (et de survalider) les culottes absorbantes pour les règles Thinx. C’est un autre budget mais j’adore l’idée et le fait qu’elles soient jolies. C’est une bonne alternative aux serviettes lavables.

    Pour en revenir au débat « cup dans les toilettes publiques » , il est clair que des toilettes avant lavabo ça aide beaucoup. Mais je dois avouer que j’ai rarement été confrontée à cette situation, mon flux tenant quasi toute la journée dans une cup (le gros avantage aussi c’est ça, pouvoir limite oublier qu’on a ses règles).

    • Ah oui, avec un petit flux la cup c’est juste merveilleux, il faut juste la changer le soir ! C’est le cas pour moi pendant les deux derniers jours des règles, un vrai bonheur.
      Merci pour ton avis sur les culottes Thinx, je n’ai pas encore craqué à cause des frais de port mais je testerai aussi dès qu’une opportunité se présentera !

      • Fleur de Cerisier

        Il faut chercher sur Amazon, il y a des prix intéressants et même sans frais de port. Mais peut-être qu’au Pays-Bas c’est différent. En tout cas merci pour cet article et pour les commentaires de chacune.

  15. J’utilise la cup depuis plusieurs années et pour moi c’est d’une simplicité enfantine ! Et je sais pas si je suis une cracra mais je ne la change que le matin, sous la douche… Avec mon flux c’est amplement suffisant, et je me vois pas faire ça dans des toilettes publiques ou au travail, trop salissant. Sous la douche c’est parfait. M’en vais réfléchir à la décence de cette pratique :D

    • Hehe, tu as de la chance effectivement, avec un flux aussi peu abondant tout est beaucoup plus facile ! Je te rassure, il m’arrive aussi d’oublier ma cup toute la journée, en fin de cycle, justement quand je n’ai plus beaucoup de flux; mais globalement il est quand même recommandé de la changer toutes les 8 heures, disons matin et soir pour faire large.

  16. Hello,
    Chouette article !
    Si je peux me permettre cette remarque, la « stériliation » (plutôt le passage à l’eau bouillante en réalité) n’est pas forcément indispensable à chaque cycle.
    Du moment que l’hygiène est correcte, moi je pars du principe que tout ce qui va dans mon vagin ‘est pas d’abord ébouillanté.
    Mais après, chacune pourra adapter en fonction de sa sensibilité :)
    Et très sympathique blog btw :)
    ++

  17. Salut!
    Alors pour ma part je me suis mise à la cup il y a à peu près 4 mois et je suis enfin à l’aise avec. Et mon dieu ça change la vie. C’est un vrai confort.
    Je crois que le plus dur pour moi n’a pas été de la mettre mais de la retirer, j’avoue que la première fois j’ai un peu paniqué car je n’arrivais pas à la retirer.
    Mais j’ai attendu 5 minutes, je me suis détendue et j’ai destressé en me disant que de toute façon si je n’arrivais pas à l’enlever je me ferais aidé soit par mon chéri, soit pas la gynécologue.
    Bien sur je n’ai pas eu besoin d’en arriver là, car finalement j’y suis arrivée sans problème. Il suffit de pousser un peu avec le vagin et voilà :)

    Ma binôme de blog et moi même avons fait une vidéo sur le sujet, si ça peut en intéresser certaines ;) https://www.youtube.com/watch?v=QiLkAU8rljM

    Très bonne journée
    Alicia

  18. Bonjour Victoria

    Merci pour cet article bien utile pour toutes celles qui comme moi cherchent à changer leurs habitudes de protections pendant leurs règles.
    Concernant la cup et le stérilet, je me permet de te renvoyer vers cet article sur le sterilet très bien fair par le site Madmoizelle bien documenté , qui en fin d’article explique qu’il n’y a pas d’incompatibilité et pourquoi il arrive parfois que l’on ait une « expulsion » du stérilet.
    http://www.madmoizelle.com/diu-sterilet-parlons-contraception-290398

    Je me suis pas mal renseigné sur la question souhaitant passer au stérilet et à la cup. Il semblerait que cette idée d’incompatibilité soient pourtant bien ancré chez certain professionnels de la santé tout comme l’idée qu’un stérilet n’est pas possible pour les nullipares. Pas toujours évident d’arriver à trouver les bonnes réponses parmi tout ce qui est dit.

    Merci encore pour tes conseils !

    • Personnellement depuis que j’ai commencé à utiliser la cup, j’ai expulsé deux stérilets (ils ont tenu 6 et 1 mois chacun) et un autre a bougé de place (j’ai eu un oeuf clair du coup, pas de bol ^^).
      Je n’avais perdu aucun stérilet avant, je n’avais pas de problème avec la cup non plus et depuis j’ai arrêté de l’utiliser pour voir si cela pouvait venir de ça et mon stérilet est toujours en place. Donc pour le moment, je ne la réutilise pas (j’attends de voir si le stérilet tombe en gros), et si jamais mon stérilet reste en place plus longtemps j’envisagerai de réutiliser la cup. Voilà mon petit témoignage personnel, après chaque femme est différente ! Ce qui m’embête c’est que clairement la cup change la vie et que (pour l’instant en tout cas) je suis obligée de revenir en arrière et aux basiques serviettes/tampons.

      • J’avoue, c’est pas de bol!
        Par contre en général on conseille d’attendre 2-3 mois après la pause d’un diu pour utiliser une Cup ou des tampons, le temps que le diu soit bien installé…
        A savoir que les fils du diu peuvent aussi s’accrocher dans les tampons qui sont tissés ( et non lisses, contrairement à la Cup)…

        Pour ton utilisation de tous les jours, tu devrais regarder du côté des sous-vêtements Thinx, tous les retours sont hyper positifs ( mais je n’ai pas essayé personnellement)..

  19. Coucou Victoria!
    Et bien ton article tombe à pic! J’ai été une fervente utilisatrice de cup ces dernières années, mais j’ai un souci récemment avec la mienne : elle me compresse la vessie et m’empêche d’aller au toilettes correctement! Je trouve ça bizarre que ça arrive après autant de temps mais j’y vois deux options : soit la cup s’est raidie à force des bains bouillonnants de désinfection, soit j’ai changé de géographie intérieure (le truc hautement improbable mais soyons fous!).
    Du coup je vais jeter un coup d’oeil à la marque que tu cites, je pense pouvoir solutionner ça avec un modèle moins rigide :)
    Pour les serviettes, j’y pense aussi, ton expérience me rassure, je voyais ça super galère, ça a l’air plutôt simple.
    Par contre là où je te rejoins à 10000%, c’est sur le confort. Par dépit j’ai du passer au jetable de nouveau, et je ne me sens pas à l’aise comme avec ma cup, du coup je redoute pas mal la période rouge du mois :(.
    Merci pour ton honnête retour!
    Bisous!

    • Bonjour Délia,
      Ton message fait écho : j’ai connu la sensation dont tu parles il y a quelques années. Je ne sais pas si tu as eu des enfants, mais si c’est le cas, ta gêne peut effectivement venir d’un « changement de géographie intérieure », comme tu le dis si joliment, et il peut être intéressant de faire un tour chez une sage-femme pour vérifier si quelques séances de rééducation périnéale ne seraient pas utiles : les descentes d’organes, même légères, se sentent beaucoup, et peuvent arriver longtemps après un accouchement…

      • Coucou Kat!
        Je suis nullipare donc ce ne serait pas la conséquence d’une accouchement mais je ne sais pas du tout si une descente d’organes est envisageable dans ce cas là … Mais ça m’ennuie profondément!
        En tout cas j’ai été checkée chez un gynéco y’a moins d’un an, il n’avait pas remarqué ça. Affaire à suivre!

  20. Bonjour Victoria,
    Alors moi je ne me suis jamais faite à la cup. Trop rigide, des fuites, pas facile à mettre… Du coup trop compliqué pour moi. J’ai trouvé un autre système qui me convient totalement et je suis même dégoutée de ne pas l’avoir trouvé avant. Je m’achète des petites éponges jaunes naturelles en magasin bio que l’on utilise normalement pour laver bébé ou se laver le visage. On peut également les utiliser pour les règles. On insère l’éponge préalablement humidifiée pour la rendre souple et lorsqu’elle est pleine on la sent car elle devient un peu lourde. On n’a plus qu’à aller la rincer comme pour la cup. C’est ultra confortable et hyper doux. Plus de fuites, plus de problèmes d’insertion… Le petit plus non négligeable c’est qu’on peut l’utiliser lors des rapports lorsqu’on a ses règles. Du coup notre partenaire ne se rend même pas compte que c’était notre période dans le rouge et exit les draps tâchés et le sang partout pas très glamour. Ensuite il suffit d’aller la récupérer ( tout au fond mais en poussant un peu pour l’expulser et accroupie cela se fait bien). Voilà je voulais partager cette autre façon de mieux vivre ses green ragnagna ;-)
    Bonne journée.

  21. Bonjour,
    Je suis passée il y a quelques mois aux serviettes et protège-slips jetables (Imse Vimse pour la majorité) et je ne regrette pas de l’avoir fait même si je déplore le fait que les protections glissent dans la culotte, provoquant souvent des sueurs froides, voire des fuites… Le système de pressions est sûrement perfectible.
    Je m’étonne que tu n’en aies pas parlé. Ça n’arrive qu’à moi ?

    • Oh non, je ne pense pas que ça n’arrive qu’à toi ! En fait je n’y avais jamais pensé de cette façon, mais j’adapte spontanément mes habits quand je mets une serviette lavable (enfin, si je ne porte pas en même temps ma cup, et donc que je peux avoir peur de débordements ou de déplacements). Je porte mes culottes les plus « serrées » et des jeans aussi assez moulants, ou des collants bien galbants, pour être sûre que ça ne bouge pas. Si pour toi ça ne fonctionne pas, tu peux aussi envisager de fixer un peu mieux ta serviette avec une petite épingle à nourrice par exemple !

  22. J’adore le titre de ton article haha ! De mon côté, la CUP est définitivement ce que je préfère. Je trouve que c’est tellement plus pratique, simple et hygiénique ! Bien sûr au début, il faut un petit bout de temps pour s’y adapter. Mais une fois que c’est fait, c’est le bonheur !

  23. Un grand merci pour tes conseils.
    J’avoue que je ne connaissais pas du tout l’existence des serviettes réutilisables. Comme quoi …

    Merci pour ton partage, ton expérience ainsi que ton avis. C’est toujours très utile.

  24. Merci pour cet article qui servira sûrement à de nombreuses lectrices ! J’aurais bien aimé trouver des renseignements aussi clairs quand je faisais des recherches à ce sujet.
    J’utilise une cup – une Meluna, comme toi – depuis cinq ans et je porte un stérilet : mon gynéco n’a soulevé aucune objection à ce sujet et je n’ai eu aucun problème jusqu’ici. :-)
    Pour ce qui est de la durée pendant laquelle on peut porter la cup sans vidange, tu mentionnes 4 à 8 heures, mais on peut aller jusqu’à 12h…
    Personnellement, les deux premiers jours de gros flux (le stérilet au cuivre l’augmente effectivement), je vide ma cup de 25 ml toutes les 7 heures et les jours suivants, au lever et au coucher seulement.

    • Oui tout à fait, j’en parlais avec Louise plus haut, quand on a un petit flux, on peut changer simplement la cup matin et soir. Les 8 heures, c’est la recommandation « officielle » disons, donc je préfère rester prudente dans mes propos et ne pas inciter à des changements trop peu fréquents au cas où, mais de mon expérience, 12h ça convient quand même très bien.

  25. Super intéressant ton témoignage et ça m’incite à essayer, même si j’ai un stérilet. Tout ce qui peut rendre cette période moins contraignante doit être tenté !

  26. merci pour cet article super utile!! justement après un de tes autres articles produits beauté/quotidien green où tu as présenté la cup, ça m’a tellement intrigué que j’ai acheté une meluna (la chaine « supermarch » « färm » en vend) suis encore un peu en période de rodage :) mais malgré tout ça me semble bien marcher (j’ai d’ailleurs une amie qui est adepte et convaincue déjà depuis bien 6mois); bonne idée les serviettes hygièniques en coton, c’était encore un point où je me demandais comment faire :)…

  27. Cela fait plusieurs mois que j’entends parler de la cup et j’ai vraiment envie d’essayer ! Mais comment bien choisir sa première cup ? Est-ce possible de faire une comparaison avec les gouttes sur les tampons ? Personnellement, je n’utilise que les premiers à 2 et 3 gouttes. Et dernière question pour les jours où d’habitude on ne mets pas de tampons (le dernier et le premier dans mon cas) est-ce que vous m’était quand même la cup ou un simple protège slip est préférable. Bon par contre pour les serviettes réutilisables désolé mais j’ai encore beaucoup de mal, c’est le genre de choses qui me dégoutte, oui plus que d’avoir les mains plein de sang !

  28. Coucou Victoria,

    J’utilise une cup depuis 3 ans et demi, une Meluna Sport taille S ou M je ne me souviens plus. Ca m’a change la vie des le premier jour! Il m’a fallu deux ou trois cycle afin de bien l’apprivoiser.

    J’ai un DIU au cuivre depuis 2 ans et demi et cela n’a pas affecte mon utilisation de la cup, j’en avais parle avec ma gynécologue avant la decision de me faire poser le DIU.

    Apres l’arrêt de la pilule et la pose du DIU, mon flux a change et il est bien plus important un jour pendant mon cycle. Je me suis procure une culotte de chez Thinx depuis un peu plus de deux ans que j’utilise une fois par mois, et qui me permet de m’affranchir des protections hygiéniques lavables (quelque chose que personnellement, je n’avais pas envie de réutiliser).

    Article très intéressant comme d’habitude, bien que comme toi, ma routine est maintenant bien en place donc je me sens qu’a moitié concernée :)

    Bonne continuation a toi, j’adore te suivre sur ton blog et sur Instagram, c’est toujours un plaisir de te lire

  29. Merci pour ce post. J’ai une Lady cup depuis 6 ans et je n’avais pas entendu parler d’éventuels soucis avec un stérilet. Je suis complètement convaincue par la cup. Sauf quand j’ai un long voyage en train ou en avion et lors de randos. Là, j’abandonne et passe aux tampons. J’ai vécu des situations pas faciles et donc dans ces moments-là, je mets mes convictions écolos et sanitaires dans ma poche. Moi, j’ai gardé la tige entière. Une copine l’a complètement coupée. Et toutes les deux apprécions le confort. La cup s’adapte donc à notre tuyauterie intime.
    J’ai aussi des protections de Dans ma culotte (les filles qui font ça sont de Caen, en Normandie !) Je suis là aussi très convaincue. Ca s’entretient très bien, sèchent rapidement. Elles sont parfaites pour les culottes en coton, moins pour les culottes légères en dentelle, car parfois, elles glissent.
    Quant aux questions d’hygiène, comme je ne fais pas de fixette là-dessus, ça se passe très bien. Mais comme tu le dis, c’est une question de sensibilité personnelle.

  30. Une voix de plus pour la cup! Je m’y suis mise il y a quelques mois maintenant, et je ne reviendrais en arriere pour rien au monde! Je suis pour un gros lobbying, alors merci! Mon seul regret? Ne pas avoir decouvert cela avant :D

    • Merci Jessika ! Je suis au courant du fait que le DIU soit probablement tout à fait compatible avec le stérilet. Il existe néanmoins des avis divergents, et la condition principale reste de bien maîtriser notamment le retrait de la cup, pour éviter un effet ventouse. Je préfère donc, en toute prudence, demander à chacun de prendre conseil auprès d’un ou plusieurs médecins: on ne sait jamais qui peut lire cet article et comment cette personne va l’interpréter. Je ne veux pas prendre la responsabilité d’un quelconque problème en posant un avis tranché sur la question.

  31. J’ai pour ma part une cup (tout en ayant un DIU au cuivre) depuis je pense un peu moins d’un an. Ca a été difficile à certains cycles, quand je n’avais pas encore compris que le 2ème jour je devais vraiment la vider au moins 2 fois dans la journée (en plus du soir) car flux assez important. Et bien déboucher les petits trous. Du coup j’ai eu quelques fuites !

    J’utilise souvent ce deuxième jour les serviettes hygiéniques lavables en complément, et seules en fin de cycle. Ma gynéco m’a déconseillé, que ce soit pour les tampons ou la cup, de la porter trop longtemps surtout quand le flux est peu abondant en fin de cycle (risques plus fort d’assèchement et de mycose). Elle ne m’a absolument pas déconseillé la cup avec le stérilet.

    Par contre mes serviettes lavables sont (ou plutôt étaient) blanches, et je n’en rachèterai plus, car impossible de les ravoir ! Ce n’est pas très appétissant. Moi je m’en fous un peu qu’elles soient tâchées, mais mon homme n’est pas fan quand il tombe dessus ;)

  32. Pour ma part, en ce moment j’utilise mes serviettes Plim lors de mes règles.
    J’ai une coupe Lunacopine que j’ai essayé d’utiliser quelques temps mais j’avais tout le temps des fuites. Du coup, autant ne pas mettre de coupe.
    Je pense que le problème vient parce qu’elle est trop grande. En effet, j’ai pris la taille 2 qui était conseillé pour les femme de plus de 30 ans mais vu que je n’ai pas encore eu d’enfants et que je fais du yoga, je pense que j’ai le vagin plutôt tonique. Cela m’embête d’en acheter une plus petite en sachant que j’essaye de tomber enceinte.
    En tout cas pour rien au monde j’ai envie de repasser aux serviettes jetables ou aux tampons.

  33. Merci pour cet article très clair !
    Adepte de la coupe menstruelle depuis plus de deux ans, cela m’a changé la vie ! Avant, je ne portais que des tampons qui, même achetés en pharmacie et sensés être plus doux, m’asséchaient totalement les muqueuses et me faisaient mal… Avec la cup, plus de soucis !
    Je porte un stérilet au cuivre et j’ai un flux vraiment plus abondant depuis que j’ai fait le choix de ce mode de contraception, mais la cup me convient très bien ; il m’a suffit d’en choisir une d’une contenance plus importante =)

  34. Merci et bravo pour cet article hyper complet en infos et conseils !!

    N’ayant jamais porté de tampons (j’ai tenté quand j’avais 13 ans pour aller à la plage et ça m’a un peu traumatisé ^^), je ne suis pas tentée par la Cup malgré tous les bons avis à son sujet…. En revanche cela fait quelques mois que je pense à investir dans des protections lavables, alors merci pour le lien Sebio, car celles que j’avais trouvé étaient plutôt chères par rapport à celles d’Imse Vimse! Là au moins je vais pouvoir acheter plusieurs packs d’un coup et ça c’est top :)

  35. Adepte de la cup depuis presque 8 ans, j’en oublie complètement mes règles. En général je ne la change que le matin et le soir, donc chez moi et souvent sous la douche, pas de souci de toilettes publiques. Et au bout de quelques temps on maîtrise très bien et il n’y a pas de fuite grâce à l’effet ventouse, ça ne me préoccupe pas du tout (j’ai un petit flux ceci dit). Et je me souviens toujours de ce que m’a dit un jour ma gynéco « un vagin c’est loin d’être stérile ! » donc je rends pas malade non plus.
    Quand je portais un stérilet, je n’avais aucun souci pour la porter, les deux zones sont assez bien séparées quand même.
    Et petit tip, ma cup a tendance à noircir malgré un bon nettoyage régulier (le savon intime est parfait pour ça) et la stérilisation. La solution, c’est l’eau oxygénée ! J’ai fini par trouver ça en ligne, il faut la plonger dans une eau moitié eau du robinet moitié eau oxygénée et laisser faire effet autour de deux heures ou plus, et plus rien après, magique. Je vais faire ça entre chaque cycle je pense.
    Vraiment vraiment, j’encourage les filles que leurs règles rendent dingues et embarrassées à se mettre à la cup, ok il faut prendre le coup de main et mettre les mains dans le cambouis, mais c’est votre corps, y a rien de plus propre et une fois la technique maîtrisée, le confort est incroyable. Il vous reste juste le mal de ventre, si vous avez ce souci là, mais plus rien d’autre. Une VRAIE libération pour les femmes :)

  36. A 35 ans j’ai commencé à utiliser une cup (moon cup) afin de me débarrasser des tampons et des déchets qu’ils engendrent. j’ai grave galéré au début : douleur dans le bas-ventre, difficulté à enlever la cup sans me blesser les petites lèvres….
    Et pourtant je suis à l’aise avec mon corps. J’ai même cru que j’avais un « problème » ou pour dire cru un vagin chelou. En effet mon col de l’utérus est très bas lors de mes règles et donc je dois insérer la cup autour du col et elle reste donc toujours assez basse (pour moi je n’ai jamais le problème d’une cup trop haute que je n’arrive pas à atteindre avec mes doigts pour l’enlever).
    J’ai donc, à la première utilisation, laissé tomber au bout de 2 jours pour revenir aux tampons mais sans stress. J’ai réessayé au cycle suivant lors des jours les plus abondants et cela a été de plus en plus facile. La persévérance – à son rythme- est donc un bon conseil.
    Aujourd’hui je l’utilise systématiquement pendant tous mes jours de règles et ans aucun souci.
    J’ai voyagé en rando et j’ai du réutiliser des tampons car pas d’accès à l’eau et pas possible de faire bouillir en début et fin de règles et ma cup m’a manqué :)
    Une méthode que je conseille donc à toute !

  37. Mathilde ROUSSELOT Répondre

    Merci pour ton article si bien fourni et documenté !
    J’utilise la cup depuis maintenant quelques mois, et j’en suis ravie !
    J’ai eu un peu de mal lors du premier cycle, au point de me dire « tant pis, c’est pas pour moi, voilà ». Mais je ne regrette à aucun moment d’avoir persévéré ! Je ne sais pas si c’est lié (je pense que c’est purement psychologique honnêtement), mais je n’ai plus mal lors de mes règles, c’est fou !
    Pour celles qui envisagent d’utiliser la cup, la petite astuce « comfort » à connaître qui m’a beaucoup aidée : on peut lubrifier la cup et l’entrée du vagin avec un lubrifiant naturel voire même de l’huile de coco. On peut égaler s’accroupir pour faciliter la manœuvre, vous pourrez ainsi manipuler la cup plus facilement.
    Merci encore pour cet article, je trouve ça tellement chouette de parler de ça sans tabou !

  38. Bonjour Victoria, je me posais la question de la cup alors merci pour ton article. Je pense que le passage aux serviettes hygiéniques réutilisables sera ma prochaine étape. Ton article est rassurant.
    Très belle journée

  39. J’ai découvert la cup il y a maintenant 7 ans. Très satisfaite au début, j’ai été obligée de la mettre de côté lorsque mon flux est devenu minuscule: je n’arrivais tout simplement plus à l’insérer! J’ai réglé le problème le jour où j’ai découvert l’huile de jojoba (qui peut faire office de lubrifiant): une goutte d’huile étalée sur le « bourrelet » et hop, ça glisse tout seul ;)

    Aujourd’hui je peux la garder 24h sans la changer, mais à mes débuts il m’est arrivé de devoir la vider dans les toilettes cracra d’un festival. Avec une petite bouteille d’eau j’ai pu sans problème me laver les mains et rincer la cup.

Répondre

Naviguer