8 idées pour mieux consommer la mode

Souvent, lorsque l’on commence à s’intéresser à la mode responsable, green et éthique, c’est un angle particulier qui attire notre attention: les conditions de travail de celles et ceux qui fabriquent nos vêtements, la surconsommation, la cruauté envers les animaux, une préoccupation pour la santé ou l’environnement…

Malheureusement, dès que l’on commence à creuser le sujet, le problème de cette industrie ressemble très vite à un gouffre sans fond: il y a tant de fronts sur lesquels agir, tant d’efforts à faire que c’en est presque décourageant… Pourtant, une action paraît d’autant plus indispensable !

Face à l’immensité de la tache, il n’est pas facile de savoir comment faire au mieux, surtout si l’on est limité par une question de budget (c’est le cas de l’écrasante majorité d’entre nous). En cas de passion particulière pour la mode et le style, l’idée de changer ses habitudes à ce point peut aussi être angoissante.

Par où commencer ? Comment améliorer l’impact environnemental et éthique de sa consommation, même si l’on ne peut pas forcément atteindre la perfection ?

Parce que je crois profondément au pouvoir des petits pas, à l’utilité réelle de chaque effort, j’ai eu l’idée de vous proposer 8 pistes qui, selon moi, permettent réellement d’avancer vers une mode plus responsable et plus durable — qu’elles soient entreprises séparément ou, encore mieux, combinées, selon nos sensibilités les plus immédiates.

Avec ces informations, ces conseils et ces références, j’espère vous permettre d’y voir un peu plus clair et peut-être, vous aider à approfondir l’une ou l’autre de ces démarches. D’avance, merci et bravo à vous !guide-mieux-consommer-vetements-mode-responsable

PRÉFÉRER LA QUALITÉ À LA QUANTITÉ

C’est le principe de base, accessible à tou/tes quel que soit notre budget, ou les magasins auxquels nous avons accès: faire des achats plus réfléchis, pensés pour durer, et en prendre bien soin !

Même si l’on ne peut pas acheter du bio ou du made in France, le simple fait d’éviter une surconsommation inutile et d’utiliser ses vêtements le plus longtemps possible est un vrai geste écologique. Rien qu’en Europe, 4 millions de tonnes d’habits sont jetées chaque année. Quel gâchis !

Pour mieux choisir, je vois deux points principaux à surveiller.

D’une part, la qualité du vêtement ou de l’accessoire en question: s’agit-il d’une matière noble, résistante au temps ? Doit-elle se laver régulièrement, et comment ? Le tissage est-il régulier et solide ? Les finitions paraissent-elles fragiles ? La coupe semble-t-elle bien réalisée, les coutures bien en place ?

Avec un peu d’expérience, on peut répondre à ces questions en tâtant et observant attentivement le produit: souvent, la comparaison avec des pièces mal fagotées est assez criante au toucher et à la vue. Sinon, n’hésitez pas à vous renseigner autour de vous, si quelqu’un a un peu de recul sur la marque, ou cherchez des témoignages sur internet !

D’autre part, la pièce que vous convoitez doit être durable pour vous, c’est à dire convenir autant à vos goûts qu’à votre style de vie, aux couleurs de votre garde robe, etc… sans quoi elle risque d’être rapidement oubliée. Essayez d’être honnêtes avec vous-mêmes: est-ce que vous vous sentez jolie, avenant ? La forme de ce top ira-t-elle avec les jeans que vous portez le plus souvent ? Cette pièce pourrait-elle vite devenir « has been », la porteriez-vous même si elle n’était pas/plus à la mode ?

Pour se rendre compte de toutes ces choses et ne plus faire d’erreurs (ou presque, nous restons humain/es !), il peut être intéressant de procéder à une analyse rationnelle de votre dressing et de votre style, comme celle qui est proposée dans le livre The Curated Closet (je vous en parlais par ici). Je ne connais pas de ressources en français à ce sujet, mais si j’en trouve, je les partagerai volontiers.

PRIVILÉGIER LES MATIÈRES NATURELLES ET ÉCOLOGIQUES

Les matières synthétiques sont dérivées du pétrole, donc très polluantes à fabriquer. Elles relarguent des microplastiques dans l’eau à chaque lavage (1,7 gramme pour une veste polaire, par exemple), ne sont absolument pas biodégradables et pas forcément très saines pour la peau. Le polyester, seule fibre plastique potentiellement recyclable, l’est encore très peu faute de technologies satisfaisantes (mais des études sont en cours)… Bref, ce ne sont pas forcément les meilleurs choix !

Les fibres naturelles végétales et animales en général constituent une option plus saine pour la peau. Elles sont aussi 100% renouvelables et hautement biodégradables, ce qui est déjà un très bon point.

Cela ne les empêche pas, malheureusement, d’être aussi teintées ou traitées avec des produits toxiques au cours de la chaîne de production, surtout en Asie — sauf si elles sont certifiées Oeko-Tex Standard 100, qui garantit une absence de substances nocives. Notez aussi que les élevages intensifs de laine restent polluants pour les sols et l’atmosphère, tout en requérant beaucoup de matières premières alimentaires et d’eau. Quant au coton, lui-même très gourmand en eau, sa culture conventionnelle utilise une quantité alarmante de pesticides (25% du total mondial) !

Les options les plus avantageuses restent donc le lin et le chanvre, dont la culture est très peu polluante, éventuellement le coton bio dûment certifié, mais aussi les fibres semi-artificielles comme le cupro, issu des résidus de coton, ou le tencel (ou lyocell), issu de la pulpe de bois et fabriqué en circuit fermé sans solvants toxiques. Cette matière se trouve très facilement et à petits prix, même chez les grandes enseignes ! La laine bio, issue d’élevages traditionnels non intensifs, peut se défendre également, même si la laine recyclée lui est préférable en termes d’empreinte carbone.

Enfin, de manière générale, les matières locales sont des choix intéressants, puisqu’elles bénéficient des normes européennes sur les résidus toxiques, par exemple (pas parfaites, mais plus strictes qu’ailleurs) et ne nécessitent pas de longs transports.

SOUTENIR DES CONDITIONS DE TRAVAIL PLUS ÉTHIQUES

Dans la fast fashion, l’aspect social et humain est aussi un grave problème, sans doute le plus révoltant de tous: salaires indécents, nombres d’heures de travail hallucinants, manque de protection sociale, conditions de sécurité alarmantes, travail des enfants, risques sanitaires extrêmement élevés en raison de l’exposition constante à des produits chimiques toxiques… Pour obtenir des vêtements à bas prix, c’est la vie de centaines de milliers d’ouvriers que l’on néglige.

On se souvient encore de la tragédie du Rana Plaza en 2013 (qui, au passage, n’a pas eu de conséquences très flagrantes sur la sécurité des usines…); il y a aussi tous les incendies liés au manque de sorties de secours, les rivières où se déversent les déchets des usines et qui donnent le cancer à des villages entiers — bref, la situation est intolérable. Cette petite bande-annonce du documentaire The True Cost (disponible sur Netflix) vous en donnera un aperçu en 2 minutes.

Pour éviter de soutenir ce système et offrir, au contraire, plus de dignité et de chances d’évolution à tous ces travailleurs des pays en développement, on peut choisir de se tourner vers des options plus équitables et respectueuses.

C’est le cas, par exemple, de nombreuses marques écolos très modernes comme People Tree, Studio Jux ou Armed Angels, qui sont certifiées Fair Trade. D’autres marques conscientes, comme Ekyog ou Thought, sans être certifiées, s’engagent pour garantir le respect des Hommes sur l’ensemble de leur filière; c’est aussi le cas de Bonobo, dans une moindre mesure à l’heure actuelle (audits, éviction des procédés dangereux…), même si la marque progresse de plus en plus. Dans un autre genre, le groupe Monoprix, par exemple, propose aussi une gamme conçue dans une démarche écologique et équitable (partenariat avec Remei + label bioRe), et pratique des audits indépendants surprise plusieurs fois par an dans les usines hors UE de toutes ses marques.

LIMITER LES PRODUITS ISSUS DE L’EXPLOITATION ANIMALE

Les problèmes éthiques de la mode ne concernent pas que les humains: de nombreux animaux sont aussi impliqués dans l’obtention de matières premières, par exemple pour la laine ou le cuir, souvent dans des conditions peu soucieuses de leur bien-être.

La production de toisons animales cache un certain nombre de pratiques extrêmement cruelles comme l’arrachage de poils sur des lapins angora vivants, pratiquée en Chine (qui fournirait 90% de la laine angora dans le monde), la castration sans anesthésie, ou encore le mulesing, technique largement pratiquée en Australie sur les moutons mérinos, qui consiste à découper un bon morceau de chair sur le derrière des bêtes afin d’éviter les infections dues aux mouches. Notez aussi que les conditions dénoncées dans la presse au sujet des élevages industriels (manque de place, insalubrité, actes de cruauté…) ou des abattoirs concernent tout autant le domaine de la mode: le cuir qui forme nos sacs et chaussures, par exemple, provient de ces mêmes animaux…

Limiter ou supprimer ces matières dans nos achats est donc un engagement fort, qui a aussi des bénéfices environnementaux (pensez par exemple à l’impact désastreux de l’industrie du cuir…).

L’idéal, si l’on achète tout de même une pièce neuve en peau ou en laine, est de le faire avec conscience: on peut choisir par exemple d’éviter les grandes enseignes et opter plutôt pour des marques engagées, locales et/ou transparentes sur l’origine de leurs matières, même si cela demande de se renseigner tant bien que mal.

Je ne suis pas spécialiste du cuir, puisque je n’en achète plus depuis quelques années; une seule chose est sûre, par pitié pour l’environnement, le tannage végétal est un must !

En ce qui concerne les tricots, n’hésitez pas à jeter un oeil sur La Ferme du Mohair (leur mohair provient d’un élevage de chèvres français qui vous est présenté ici), L’Envers (Julie choisit des laines aussi éthiques que possible, notamment avec du mérinos d’Arles et du yak), Babaa (laines espagnoles et bios), les cachemires Hircus (les chèvres sont peignées, pas tondues) ou encore Icebreaker pour les vêtements thermiques 100% mérinos (conditions décentes pour les animaux et mulesing interdit chez leurs éleveurs, plus d’infos ici et ).

RECHERCHER LE MADE IN EUROPE (OCCIDENTALE)

Soutenir le made in France, Germany, Spain, Italy ou UK plutôt que le made in China fait sens d’un point de vue éthique: cela revient à encourager le maintien d’un savoir-faire local, et la création d’emplois dans nos régions. En termes de conditions de travail, les lois étant plus strictes et mieux appliquées en Europe Occidentale que dans les pays en voie de développement, on peut aussi espérer plus de sécurité, une vraie protection sociale, pas de travail d’enfants, etc… même si des exceptions illégales peuvent malheureusement exister.

L’autre argument du Made in Europe est bien sûr celui des distances de transport raccourcies, qui limitent l’empreinte carbone de la distribution des produits.

De nombreuses marques proposent aujourd’hui des vêtements fabriqués dans l’Hexagone, comme par exemple les jeans 1083, les tricots de Plusdepulls ou le pull du futur d’Hopaal, les tshirts de Le Tshirt Propre, les collections d’Atode… Jetez aussi un coup d’oeil à la sélection de Dressing Responsable !

Vous pourrez trouver assez facilement des chaussures et des sacs en cuir fabriqués en Espagne, Italie ou Portugal dans différentes enseignes spécialisées. C’est aussi le cas en vegan, avec par exemple Will’s, Bourgeois Boheme, Good GuysMinuit sur Terre, Flore & LineJean Louis Mahé… qui fabriquent tous près de chez nous !

SE FOURNIR AUPRÈS DE PETITS COMMERCES INDÉPENDANTS

À l’autre bout de la chaîne, se fournir directement auprès d’un/e petit/e créateur/rice, d’une jeune marque indépendante ou d’un commerce local quand on le peut est aussi une option plus durable que de recourir systématiquement aux grandes enseignes.

En soutenant une petite entité, plutôt qu’alimenter un empire déjà largement prédominant, on renforce la diversité de l’économie locale et on encourage d’autres manières de produire ou vendre. En plus, notre argent a un impact direct sur la personne qui le reçoit: c’est ce qui lui permettra de payer ses factures, de créer de l’emploi, de financer les études de son enfant… Quoi de plus satisfaisant ?

ACHETER PLUTÔT D’OCCASION

Lorsque l’on ne tient pas absolument au 100% neuf, les vêtements et accessoires d’occasion ont tout bon: ce type d’achats permet d’ajouter une pièce à notre penderie sans générer de production supplémentaire (avec toute la pollution, la consommation d’énergie et de matières premières que cela représente), pour un montant accessible, qui revient souvent à un petit commerce ou un particulier.

Vu dans l’autre sens, c’est aussi une démarche qui évite de produire des déchets inutiles, alors que ces pièces peuvent encore servir !

Le seconde main constitue également une réponse intéressante aux préoccupations éthiques concernant le bien-être des animaux: il permet d’acquérir du cuir, par exemple, sans qu’un veau ou un agneau supplémentaire n’ait été tué; de même, un pull en laine vintage est une option possible pour quelqu’un qui refuse de financer directement l’élevage, ou toute autre forme d’exploitation animale.

N’hésitez pas à visiter les friperies de votre ville ou de votre région si c’est possible pour vous. Sinon, mes conseils pour acheter des fripes en ligne sont toujours disponibles par ici !

FABRIQUER SES PROPRES CRÉATIONS

Fabriquer ses vêtements soi-même est une excellente manière de mieux contrôler leur impact éthique et environnemental. En pratiquant la couture et le tricot, on évite plusieurs des points problématiques de l’industrie de la mode, notamment l’origine trouble des matières, les longues distances parcourues, les tailles standard mal adaptées, ou les conditions de travail indécentes.

Selon notre budget et nos possibilités, on peut même pousser la démarche en cherchant des garanties éthiques et environnementales sur toutes les étapes et composants du processus — choisir un tissu écologique made in Europe (par exemple chez Amandine Cha ou Fil Etik), de la laine éthique (je vous conseille les catalogues de BellelaineDe Rerum Natura, ou Fleurs de Laine), opter pour une machine à coudre basse consommation et un fournisseur d’électricité verte…

Pour les non-initié/es, il reste bien sûr l’option de demander à un/e proche de réaliser la pièce en question, ou d’engager un/e artisan/e qui pourra suivre toutes vos instructions. Si vous n’avez pas de contact localement, jetez un oeil à des sites comme Capsul Studio, où des couturières de France vous proposent de créer vos vêtements sur mesure, ou cherchez des créateurs/rices qui vous plaisent sur Etsy et parlez-leur de votre projet !

***

Est-ce que l’une ou plusieurs de ces démarches vous parle(nt) particulièrement ?
Y en a-t-il que vous avez déjà adoptées, ou que vous aimeriez adopter à terme ?

Si vous avez d’autres idées ou d’autres ressources à ajouter, n’hésitez pas à les partager en commentaire pour enrichir le sujet ! 

Cet article contient un lien affilié Etsy. Un immense merci pour votre soutien ♥︎
Pour en savoir plus sur la monétisation de ce blog, RDV sur ma FAQ.

50 commentaires

  1. Merci beaucoup Victoria pour cet article !
    Depuis que je lis ton blog, tes articles sur la mode éthique ont vraiment été une prise de conscience. Depuis j’ai commencé à me renseigner sur le sujet mais il y a tellement d’informations ! Mais pendant les soldes j’ai testé la marque Close et là j’ai vraiment pu voir la différence : la qualité des vêtements est complètement dingue par rapport aux vêtements que j’achète habituellement !
    Pour le moment le problème que je rencontre c’est que les marques éthiques correspondent rarement à mon style vestimentaires mais je n’avais pas pensé aux friperies !
    En tout cas merci beaucoup pour cet article qui permet vraiment de donner des pistes de recherche et surtout pour toutes les références

  2. Bonjour, je m’intéresse à la mode éthique depuis plus de 10 ans (j’avais d’ailleurs fait un blog là dessus il y a pas mal d’années) et j’ai d’ailleurs vu toutes les petites marques éthiques disparaître les unes après les autres (bon, remplacées par d’autres, mais c’est un marché difficile). Avant mes grossesses, je pouvais trouver des vêtements éthiques sans difficulté car ma taille était « standard » (je mets ce mot entre guillemets car il m’insupporte). Mais depuis mes grossesses, je suis ce qu’on appelle une femme pulpeuse et m’habiller de manière éthique est quasiment devenu impossible. Je viens d’aller sur un des sites dont tu parles, les tailles s’arrêtent au L (et encore, la taille L est indisponible) et c’est la cas de la majorité des sites de mode éthique. Dans les friperies, c’est pareil, je trouve rarement un vêtement au delà du 44. J’achète peu d’occasion en ligne car j’ai besoin d’essayer et il m’est souvent arrivé de me retrouver avec un vêtement d’occasion qui ne me va pas. Je sais que travailler sur des tailles au delà du 44 demande plus de contraintes, mais j’enrage de ne jamais pouvoir suivre mes convictions et mes valeurs en matière de mode à cause de mon corps.
    Merci pour cet article en tout cas.

    • Je partage ton avis Lilibulle…
      Je ne connaissais pas la ferme du mohair dont Victoria donne le lien dans son article, ils ont des grandes tailles ! j’ai été agréablement surprise !
      Je navigue entre le 46 et le 48, et je suis assez désespérée de voir que les 44 et + sont très souvent oubliées en matière de mode éthique. Ca s’est amélioré il faut le reconnaitre, et je conçois tout à fait les problèmes de coûts de fabrication (surtout pour des petites entreprises), mais la société se base sur des standards, dans tous les domaines, alors qu’elle n’est en fait que diversités…

      Du coup, je m’intéresse à la mode « faite maison », et je te remercie Victoria pour les liens relatifs aux laines éthiques !

    • Bonjour, je suis aussi de cet avis ! Je m’intéresse depuis quelques mois à ce que Victoria nous donne comme liens et comme conseils en terme de vêtements éthiques et responsables. Mais je fais choux blanc à chaque tentative car il est quasi impossible de trouver des vêtement au delà du L ou du 44. C’est frustrant lorsqu’on a vraiment pris conscience du problème. Je ne peux pas me permettre non plus de commander des vêtements sur internet sans les avoir essayé (surtout pour le prix que ça représente), et lorsqu’on ne vit pas près d’une grande ville, impossible de trouver des boutiques qui vendent ce genre d’articles (voire même carrément d’une capitale ou d’une grande métropole, car même dans une ville comme Lille ce n’est pas possible).
      Merci en tout cas pour cet article qui permet de prendre conscience de la nécessité d’un changement de nos habitudes de consommation!

  3. Bonjour Victoria et un grand merci pour cet article très bien écrit, plein de belles astuces et de références sur lesquelles je vais pour sûr me pencher!

    De mon coté, je suis en pleine phase de transition vers une consommation plus responsable. J’ai commencé il y a deux ans et demi par la beauté, pour ensuite étendre ma réflexion aux autres aspects de ma vie. Aujourd’hui, coté beauté et produits ménagers , je suis en accord avec mes valeurs. Coté cuisine et vêtements en revanche, il me reste du boulot, mais j’y vais à mon rythme !
    Concernant les vêtements, j’ai toujours été une très très grosse consommatrice de vêtements. Jusqu’à l’an dernier, il ne se passait pas une semaine sans que j’achète une fringue ( dans des enseignes de fast fashion). Néanmoins, j’ai toujours été vigilante sur le choix des matières que je prenais systématiquement 100 % naturelles. Je n’avais aucune conscience de la pollution engendrée par mon Tee shirt en coton ou par les maltraitances animales induites par mon pull à 69 en laine. Et puis à force de discussions et de lectures, j’ai vraiment pris conscience que moi aussi j’avais un rôle à jouer dans cette folie consumériste. Que clairement je jouais le jeu des grandes marques de vêtements. Parallèlement, j’ai eu envie de plus de simplicité dans mes tenues vestimentaires. Alors j’ai commencé à m’intéresser à d’autres marques, plus en adéquation avec mes goûts et mes besoins. J’ai tout d’abord découvert la marque Ekyog pour laquelle j’ai eu un véritable coup de foudre ! Les vêtements sont de belle facture, ils s’entretiennent bien. Ils sont certes plus onéreux que dans des marques conventionnelles mais je trouve qu’en période de soldes on peut avoir de jolies pièces à des prix intéressants. Je commence doucement à regarder du coté d’autres marques éthiques (gros coup de cœur pour la marque Patine). Je me suis fait une petite liste des marques/sites à visiter, mais j’attends d’avoir besoin d’une pièce en particulier pour m’y rendre (pour le moment, je continue avec ce que j’ai, il n’est pas question de jeter des vêtements qui me vont, qui sont en bon état et que je porte). J’aimerai beaucoup tester les friperies mais j’avoue ne pas prendre le temps d’aller faire un tour dans celles par chez-moi, mais j’y viendrai !
    Tes articles mode et réflexion sont hyper inspirants pour moi, et je prends beaucoup de plaisir à te lire ! Je ne commente jamais mais vraiment, je voulais te remercier pour le travail formidable que tu fais et qui m’aide beaucoup dans mon cheminement. Tes articles sont toujours très bien écrits, jamais moralisateurs, bref, de vrais rayons de soleil !

    Sur ce très long commentaire, je te souhaite une belle journée.

    Ps : J’ai « pré commandé » le livre « Une mode éthique est-elle possible? » (qui ne sortira que fin avril), sur ce sujet, j’ai hâte de le lire!

  4. Merci pour cet article si richement documenté Victoria ! Toutes ces pistes me parlent. Pour l’instant c’est dans les domaines de la réduction de ma consommation, des achats mieux choisis, une seconde vie donnée à mez vêtements et des vêtements achetés en seconde main que j’ai le plus concentré mes efforts. Ton article avec toutes ses références va m’aider à aller un peu plus loin et me permettre d’orienter mes achats vers des marques engagées (j’en connaissais peu parmi celles que tu as citées alors merci !).
    Belle fin de semaine à toi !

  5. Bonjour Victoria,

    Merci pour ce nouvel article, encore fort complet. Je suis de plus en plus intéressée par la mode éthique et bio mais malheureusement je suis un tout petit gabarit, je m’habille en 32 et XS dans l’industrie vestimentaire conventionnelle et je ne connais pas de marques éthiques/bio où je pourrai acheter des vêtements éthiques à ma taille. Connais-tu des marques où je pourrai y trouver mon bonheur?
    Idem pour mon fils, c’est compliqué de trouver des vêtements éthiques pour enfants de 7 ans.
    Merci beaucoup pour ton aide.
    Très belle journée.
    Roxane

  6. Merci pour cet article très bien documenté, on sent qu’il y a beaucoup de travail derrière donc bravo et merci de nous faire partager cela, c’est très inspirant !

  7. Merci pour ce nouvel article Victoria. Consommer une mode plus éthique a été mon engagement le plus difficile à mettre en place, et je dois dire que suis loin d’y être arrivée… La solution qui me semble le plus idéal pour le moment est d’acheter d’occasion, Vinted est devenu mon nouveau centre commercial, j’y trouve absolument tout ce dont j’ai besoin (en dehors des articles de sport pour ma pratique de la course à pied et du cyclisme). La mode éthique coûte cher, l’occasion me semble être vraiment la solution adaptée à mon statut de jeune propriétaire =) Et puis je me suis mise au tricot (bon plus pour offrir que pour moi pour le moment), c’est fou comme ça détend !!

  8. Bonjour Victoria,
    Que j’aime tes articles à ce sujet! Celui-ci est à nouveau très inspirant.
    Pour ma part, mon combo principal est d’acheter vintage et de consommer moins. La mode éthique ne correspondant pas à mon style, je veille toutefois à acheter mes basiques (chaussettes, collants, tops) made in Europe. Le vintage constitue la majorité de ma penderie car il correspond à mon style mais surtout à mes envies de qualité dans les coupes, les textiles et la durée de vie des articles. L’impact laissé par mes achats est aussi très important pour moi et le vintage répond donc bien à mes envies. Cependant, j’aimerai me lancer dans la réalisation de mes propres vêtements mais je manque cependant de technique (la machine à coudre me fait peur!). J’espère franchir ce pas cette année !

    • Franchement la machine à coudre n’est vraiment pas compliquée à dompter et il y a aujourd’hui plein de marques de patrons indépendantes qui proposent des pas-à-pas très détaillés pour des pièces faciles à faire et chouettes. Il ne faut pas hésiter ! :D

      • Merci pour ces encouragements Lucie :) Je dois vraiment me pencher sur la question, et me réjouis de trouver des patrons simples!

  9. Encore un article passionnant, merci Victoria pour toutes les pistes que tu nous fais explorer !!! (et j’en profite pour te dire que j’ai craqué sur le petit pull léopard Close à force de baver sur tes photos… je ne regrette pas car cette petite merveille va m’accompagner longtemps !!!) <3 Douce journée à toi et merci pour toutes ces inspirations !!!

  10. Fleur de laine est alsacien ! De quoi être encore plus chauvine !

    Bravo pour cet excellent article documenté !

  11. Bonjour Victoria, merci pour cet article très complet et cela me fait d’autant plus plaisir que dans le passage sur la couture tu mets l’accent sur une démarche éthique. On oublie un peu trop souvent que l’on peut très vite arriver aux dérives de la fast fashion dans le petit monde de la couture et c’est bien dommage.
    En ce qui me concerne je couds depuis plusieurs années mais cela ne fait que deux ans que je me couds de plus en plus de vêtements en faisant très attention à l’origine de mes fournitures, en essayant de bannir les fibres synthétiques, etc, quitte à devoir renoncer à plein de tissus à motifs très sympas. En plus c’est très gratifiant de voir un vêtement prendre forme entre ses doigts et je ne regrette pas du tout le shopping.
    Cette année j’ai décidé de me mettre au tricot, parce que les pulls à torsades me font rêver. Ça me fait un peu peur, mais d’expérience je sais que quand on veut quelque chose on peut le faire. :)

  12. Ton article est très documenté et très inspirant. J’ai déjà mis en pratique certaines pistes que tu évoques. J’achète et surtout je vends des vêtements et chaussures d’occasion en bon état. Je n’ai quasiment plus de matières issues de la pétrochimie. Je suis une grande fan de la marque Ekyog (achats en soldes) dont l’engagement et le style me conviennent bien. J’ai de jolis sacs en tissu, assez travaillé (j’avoue que mon voyage au Japon m’a bien aidé sur ce plan là). Je trouve encore très difficile d’avoir des informations sur la provenance des laines et conditions de traitement des animaux qui la « produise », y compris dans des enseignes luxueuses comme Bompard ou Poncho Gallery. Quant au cuir des chaussures, c’est quasiment impossible d’avoir des renseignements.

  13. Excellent article et j’essaye autant que je peux de mettre en pratique tes conseils! Je viens d’ailleurs de craquer sur un top sur Studio Jux que je ne connaissais pas! :)

  14. Bonjour Victoria, merci pour tous tes articles sur l’habillement durable. C’est le domaine où pour moi la consommation écolo est la plus difficile à mettre en place, et tes articles m’encouragent à persévérer. Et ton (énorme) travail sur les marques est très utile, c’est si difficile de changer ses références en matière de vêtements…

  15. Merci beaucoup pour la citation d’ATODE. Et je suis tout à fait d’accord avec toi concernant l’avancement à petit pas. On peut tous changer notre façon de consommer, et cela se fait petit à petit.

    Bravo super article que je vais partager ;)

    Caroline
    Fondatrice ATODE
    http://www.atode.fr

  16. Un grand merci pour cet article. Tu nous facilites énormément le travail de recherche qui est chronophage, c’est précieux. Merci également pour tous les autres articles car je ne commente jamais mais je les lis attentivement depuis quelques années. Tu es une grande source de réflexion et d’inspiration dans ma démarche de consommation plus responsable et éthique :).

  17. Bonjour Victoria,

    Depuis mon dernier déménagement l’an passé, j’ai fais un grand trie dans ma garde robe, et je tente, à présent, de ne conserver que l’essentiel. Comme toi, je ne consomme plus de cuir. Et je me tourne de plus en plus vers des marques éthiques ou de petits créateurs.

    Par ailleurs, je viens tout juste de découvrir le monde l’occasion et je me suis enfin lancée ! J’avais beaucoup de préjugée quant à l’achat d’occasion. Je me suis récemment inscrite sur la plateforme VINTED et je suis CHOQUÉE de voir le nombre d’articles vendues neuf ( avec étiquette). Ce qui me permet de faire de très belle trouvaille à petit prix: j’ai récemment acheté un bracelet jonc avec des petite pierre lapis-lazuli (repéré au préalable sur le site de la marque) à moitié prix et un tee shirt marinière d’une célèbre marque pour 6 euros, tout deux neufs avec les étiquettes.

    Pour ne pas tomber dans le consumérisme, je me fais une liste de ce dont j’ai besoin avant de faire mes recherches sur le site.

    Bonne journée

    Aurélie,

    • C’est ce que je préfère sur Vinted : partir à la recherche d’une pièce repérée sur une amie ou sur un site. C’est une véritable chasse aux trésors et je trouve ça génial !

  18. healthy_fits_me Répondre

    Super article, beaucoup de sources c’est super interessant.

    Je viens ajouter la marque Numero 7 Paris (de la Blogueuse Etpourquoipascoline) qui propose, en fonction des budgets, des vetements Made in France ou in Europe et je trouve l’idee plutot sympa :)

  19. Merci pour cet article fort intéressant !!

    J’arrive maintenant à ne plus acheter de manière compulsive si je puis dire je réfléchie vraiment à ce qu’il me faut réellement et ne me laisse plus attraper par les belles promotions les soldes ou autre … Mon objectif pour la suite est d’acheter d’occasion et pouvoir faire mes propres créations en choisissant de bonnes matières.
    Mon dernier achat est un jean » instinct » de chez BONOBO, marque que j’ai connu grâce à toi ;-)

  20. On voit que ce sujet te tient à coeur et ça ne m’étonne pas que tu as travaillé dessus toute la nuit. J’ai trouvé ton article très complet et intéressant. Ton article est une petite pépite et fait clairement réfléchir. Merci pour ce flus d’information!

  21. Merci Victoria! Je suis tellement en phase avec toi.
    je n’en peux tellement plus de toutes ces blogueuses qui passent leur temps à déballer des produits!
    Bises

  22. j’ai laissé tomber les achats de vetements en cuir, mais aussi en cachemire et laine; je suis contente que tu presentes des marques qui respectent les animaux car les pulls en laine c’est quand même bien pratique et naturel si l’animal est bien traité.

  23. Merci encore pour cet article ultra complet. J’ai arrêté d’acheter du cuir et j’ai pris conscience depuis l’année dernière de ma consommation de vêtements. C’est en lisant tes articles et tes conseils que j’ai pu y arriver, tes mots m’ont vraiment fait réaliser les choses. C’est très important et je pense que tout le monde devrait ouvrir les yeux et arrêter de se mettre des œillères, même si ce ne sont que des petits gestes (comme tu le dis toujours)!

  24. Amélie PetalesdePomme Répondre

    Bonjour Victoria,
    Je te remercie beaucoup pour cet article. C’est exactement ce dont j’avais besoin: une sorte d’annuaire avec des sites green où commander. J’ai sauvegardé tous les liens! Merci beaucoup! Ma préférence en termes de style et prix va à Bonobo même si ce ne sont pas les plus green! Pour ma part, j’achète toujours des vêtements dans les fast fashion (à cause du prix et du design, notamment chez Pimkie, Promod et Cache-cache). Mais je limite mon impact car habitant en Amérique du Sud, il fait chaud donc j’ai besoin de moins d’habits. En fait, je m’achète environ 4-5 robes par an, mais je les amortis. Je n’aime pas spécialement les vêtements à la mode, donc je choisis toujours des pièces intemporelles et je les garde environ 10 ans dans ma garde robe, jusqu’à l’usure! J’en prends grand soin en lavant tout à la main (ou dans une machine 15 minutes dans un filet de lavage). Grâce à tous ces liens, je vais regarder pour me trouver des pièces plus green! Merci beaucoup! Tu as dû passer un temps fou à rédiger cet article!

  25. Merci de ce partage,
    je tends à une mode plus green, pour l’instant j’achète peu et j’espère acheter de moins en moins, ou alors d’occasion, car j’adore les friperies! Je dois essayer de me tourner encore plus vers l’éthique, je pense souvent au cruelty free mais pas forcément aux teintures chimiques etc…Merci!
    http://maevasmapamundi.wordpress.com

  26. Je reviens tout juste d’Amérique centrale et j’avoue que je me suis fait plaisir sur l’achat de vêtements. Je n’achète pas énormément d’habitude, et souvent chez des grandes marques qui, je me doute, sont loin d’être 100% éthiques et écologiques.
    Les tissus en Amérique centrale ne viennent pas forcément d’à côté (beaucoup viennent de Chine) mais la main d’oeuvre est sur place et c’est bien plus facile de payer, et payer parfois le même prix qu’en France, quand on sait à qui va l’argent.
    Certaines femmes ont refusé de baisser leur prix pour des tuniques, nous expliquant qu’elles avaient mis 25 jours à broder: il n’y avait pas meilleur argument que ça, on aurait presque eu envie de monter les prix!!

    Bref c’était agréable d’acheter sans se sentir coupable et ça faisait bien longtemps que ca ne m’était pas arrivé!

  27. Merci pour cet article très bien construit et intéressant! J’ai pris conscience au moment du Rana Plaza du vrai coût de nos vêtements, ça n’a pas été suivi d’actions immédiatement et ça se fait progressivement mais depuis 3 ou 4 ans j’essaye vraiment d’appliquer les idées que tu cites :) (en fait je suis assez fière de me dire qu’à part la dernière, j’en applique toujours au moins une dans mes achats de vêtements) Ayant un budget limité, j’ai acheté quelques pièces éthiques (encore que des marques comme Armed Angels n’ont pas des prix excessifs, et des vêtements canons et bien coupés), mais la vraie révélation pour moi c’est l’occasion! J’ai toujours aimé les friperies et les vide-dressing mais là où je voyais auparavant uniquement l’avantage financier, je vois l’avantage écologique maintenant! :) Mon copain s’y met aussi en plus, youpi!

  28. Ces articles autour de la mode éthique sont désormais devenus mes favoris sur ton blog !
    Pour celles qui ne la connaissent pas et qui aiment à penser qu’une personne a cousu patiemment un vêtement, je vous recommande Alexandra de la marque Nalexthings, qui fait de supers vêtements, simples, bien coupés, et son investissement fait chaud au coeur !

  29. Cet article résonne totalement avec ma prise de conscience récente sur ma consommation et mon envie d’authentique, de consommer avec raison…j’ai décidé de prendre des cours de couture afin d’apprendre à faire mes propres vêtements. Il y a plein d’ajustements à faire dans ma vie et je commence à pas mal m’informer ( tu fais partie de mes sources d’inspiration d’ailleurs) sur tous ces sujets. On en parle un peu à la maison mais j’ai envie d’amener ces réflexions un peu plus loin avec mon conjoint et les enfants. Merci en tout cas pour cet article très instructif et inspirant! Toujours un plaisir de te lire…même si je laisse rarement de commentaires. Bises!

  30. Merci pour cette revue siii complete! ( Je vois que tu croules de boulot, donc d’autant plus merci de prendre le temps de faire des articles approfondis et précis à chaque fois..)
    J’y pensais en lisant, des amies sont en train de lancer une plateforme qui va regrouper beaucoup de marques éthiques et responsable, avec le même objectif un peu que ce que tu évoques dans l’article ..
    Si par hasard ça t’intéresse, elles lancent la plateforme bientot je crois et leur blog est en ligne sur https://www.letiquette-shop.fr/. :)

    <3

    Loïs.

  31. Super article comme toujours, très pertinent et bien alimenté. Je suis en pleine réflexion sur ce sujet, et il tombe donc à pic !

  32. Bonjour Victoria,
    Déjà un grand merci pour avoir cité Dressing Responsable dans ton article 💚
    Je le trouve très juste, j’aime beaucoup le ton modéré que tu emploies. Je rajouterai enfin qu’il fait chérir ses vêtements, à la fois en prendre soin (avec des produits écologiques car ca ne sert à rien d’acheter du bio pour y remettre des produits chimiques après) et à la fois n’acheter que ceux que l’on aime vraiment, qui nous vont et que l’on portera souvent.
    Bonne journée,
    Emilie

  33. Bonjour Victoria !

    Merci beaucoup pour cet article si bien documenté et pensé (et pas moralisateur pour un sous, ça fait du bien, surtout quand on sait que tu suis toi même ces principes ;) ) !

    Si je fais de plus en plus attention à ce que j’achète, c’est aussi grâce à toi ! Depuis 2 ou trois ans j’achète beaucoup moins de vêtements, et je réfléchis beaucoup plus quand je me lance. Je favorise des petites marques qui essaient de faire attention, j’ai par exemple acheté un pantalon Ekyog la semaine dernière, marque que j’ai découverte grâce à toi ! Je regarde également de plus en plus les étiquettes et les origines des vêtements. J’ai regardé « The true cost » récemment, et je trouve qu’on devrait montrer ce documentaire dans les écoles tellement il est bien fait :)

    À terme je souhaiterais acheté plus de vêtements d’occasion.

    Bref, comme tu le dis si bien ce sont les petits pas qui font les grands, et les petits pas, tout le monde peut les faire !

    Belle journée !

  34. Merci !!!
    Cet article est vraiment génial, de même que les autres sur ce thème … Super bien documenté avec des solutions vraiment innovantes et stimulante !

    C.

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