Mes Dernières Lectures #48

Après mon best of, il me restait une dernière page de l’année 2018 à refermer: celle de mes lectures !

Outre quelques livres audio, dont je parlerai plutôt dans un article dédié, trois romans m’ont accompagnée entre la fin octobre et le 1er janvier – trois titres et trois ambiances complètement différentes, dont j’avais hâte de vous parler. Vous y trouverez notamment un nouveau tome de l’une de mes sagas chouchoutes, et un roman familial coup de coeur !

J’espère que mes avis pourront être utiles à quelques personnes parmi vous – notamment si vous étiez curieux.ses quant au nouveau Cormoran Strike – et qu’ils vous apporteront de bonnes idées.

Comme d’habitude, je rédige moi-même les synopsis de chaque livre et prends grand soin de ne rien révéler de précis dans mes explications, ce qui me permet de certifier ces chroniques sans spoilers. N’ayez crainte !
bilan-lecture-fin2018

La Dame en Noir – Susan Hill

Résumé: Nous sommes en Angleterre à l’ère victorienne. Arthur Kipps, un jeune notaire, est envoyé dans la région Nord-Est du pays pour assister aux funérailles d’une cliente du cabinet, Mme Drablow, et trier ses affaires en vue de sa succession. Dès son arrivée dans le village, l’évocation du nom de la défunte semble jeter un froid dans les conversations; quant au manoir qu’elle habitait, perdu sur une presqu’île brumeuse difficilement accessible, il y règne une ambiance étrange. Et puis il y a cette femme toute de noir vêtue, maigre et pâle comme la mort, qu’il voit apparaître pour la première fois dans le cimetière…

Mon avis: Vous connaissez peut-être ma passion pour les récits gothiques de l’ère victorienne. Ce court roman fantastique, écrit en 1983 mais dans un style d’époque, est un grand classique moderne du genre; vous avez peut-être vu passer son adaptation au théâtre puis au cinéma. Il m’a donc paru idéal comme lecture pour la période d’Halloween !

J’ai passé un agréable moment entre ses pages: la plume de l’autrice, belle et soignée, l’ambiance mystérieuse du récit et les descriptions évocatrices des paysages brumeux de la région m’ont apporté tout ce que je souhaitais en termes d’univers.

J’ai apprécié les quelques passages effrayants, moi qui aime frissonner – particulièrement la première apparition de la Dame en Noir dans le cimetière, glaçante – et la narration du protagoniste, que j’ai trouvé un peu inconscient (c’est souvent le cas dans les romans d’horreur) mais plutôt attachant.

Mention spéciale enfin au dénouement, assez frappant et choquant – selon moi le meilleur élément de l’intrigue !

Toutefois, il m’a malheureusement manqué quelque chose pour vraiment trouver de l’intérêt à l’histoire. Sans réussir à pointer du doigt précisément ce qui lui faisait défaut, j’ai eu l’impression d’un conte un peu linéaire et simpliste, purement destiné à faire peur (ou du moins, inquiéter légèrement) avec quelques apparitions paranormales, mais sans réelle profondeur, sans enjeux ni tension authentique – peut-être par manque d’un conflit suffisamment complexe ?

En tous cas, je ne me suis pas sentie réellement « engagée » dans l’intrigue. L’effet était plutôt celui d’une nouvelle simple que d’un roman. Dommage !

Ma note: 3/5

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Lethal White – Robert Galbraith (alias J.K. Rowling)
 Cormoran Strike #4

Résumé: Après la visite paniquée d’un homme qui a un crime ancien à dénoncer, le détective privé Cormoran Strike se retrouve intrigué par son histoire – mais cet interlocuteur, visiblement instable, est parti en courant avant de lui donner les informations nécessaires. Peu après, son agence est sollicitée pour une mission hautement délicate au Parlement, où un ministre est victime de menaces. Robin, sa partenaire, est mise sur le coup – une occasion rêvée pour elle d’échapper à la morosité de sa vie personnelle, qui l’a éloignée de ses vraies envies… et de Strike.

Mon avis: Quel bonheur d’enfin retrouver Strike et Robin dans un nouvel opus de cette saga après trois ans d’attente ! Suite au cliffhanger de la fin du troisième tome, j’étais très impatiente de savoir quel choix ferait notre jeune héroïne, et comment la relation entre les deux protagonistes allait évoluer (soyons honnêtes, c’est toujours cet aspect qui me fascine le plus: QUAND vont-ils ENFIN se mettre ensemble ?!). J’étais aussi très intriguée par un commentaire de l’autrice elle-même, déclarant qu’il s’agissait de son tome préféré jusqu’à présent.

Cela tombe bien: j’ai adoré Lethal White, et pour plusieurs raisons, je pense aussi qu’il s’agit de l’un des meilleurs de la saga à ce jour.

D’abord (comme toujours, mais peut-être encore plus clairement cette fois-ci), j’ai été subjuguée par la plume de J.K. Rowling, impressionnante de vie et de réalisme. Tout est dans les détails: la façon bien particulière qu’ont les personnages de s’exprimer, la manière dont leurs petits gestes et attitudes, finement décrits, expriment bien mieux leur caractère ou leurs ressentis que des adjectifs ne pourraient le faire… Cette pertinence psychologique et sociale, mêlée à une véritable élégance stylistique, sont un combo précieux que je vois rarement à un tel niveau de maîtrise chez d’autres auteurs.

D’autre part, j’ai été ravie de pouvoir suivre aussi généreusement la vie personnelle des protagonistes, et notamment celle de Robin, qui présente une évolution particulièrement spectaculaire dans ce tome. J’ai trouvé les changements dans sa relation (professionnelle comme personnelle) avec Strike assez frustrants mais réalistes au vu de ses difficultés, des non-dits restés en suspens et de leur fierté à tous les deux – un trait de caractère qu’ils partagent malheureusement. Mêlée à des petites notes d’espoir et de potentiel qui font battre le coeur, cette frustration fait toutefois partie du jeu; c’est ce qui nous « engage » dans leur histoire, et encore une fois, j’ai vraiment aimé ce périple émotionnel à leurs côtés.

Enfin, l’intrigue policière en soi m’a bien plu également. J’ai apprécié le contexte, celui de la vie politique anglaise, qui nous plonge à la fois dans le monde des artistocrates et celui de la lutte sociale, avec des portraits savoureux comme Rowling sait si bien les faire. J’ai aussi aimé l’originalité de l’enquête officielle entreprise par Strike et Robin – pas de meurtre, pas de crime avéré, mais une recherche d’informations qui éviterait un scandale. Le déroulement est assez complexe et assez lent, mais ce rythme ne m’a pas dérangé: j’en ai savouré chaque moment. Seules les explications finales m’ont semblé réellement trop longues, presque rébarbatives, ce qui a légèrement terni la fin de ma lecture – mais rien de bien méchant.

Notez que la sortie française de ce nouvel opus bien épais (656 pages en grand format pour la VO) est prévue pour le mois d’avril. Je ne peux que vous le recommander: si vous aimez déjà la saga, vous ne devriez pas être déçu.es !

Ma note: 4,5/5

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Le Livre des Baltimore – Joël Dicker

Résumé: 2012. L’écrivain Marcus Goldman s’installe dans sa nouvelle maison de vacances à Boca Raton, en Floride, dans l’idée d’y rédiger son prochain roman. Habité par la mémoire de son oncle, qui vivait dans la région, et touché par la réapparition inattendue d’une femme de son passé, le jeune homme replonge alors dans ses souvenirs familiaux – ceux d’une enfance à admirer ses cousins de Baltimore, à la vie parfaite, pleine d’amour, d’argent et de succès. Qui aurait pu croire qu’un tableau aussi idyllique allait se briser ?

Mon avis: Moi qui n’avais pas aimé La Vérité sur l’Affaire Harry Québert, au point de l’abandonner sans le finir (on en parlait dans cette vidéo), j’ai été très agréablement surprise par cet autre titre de Joël Dicker, qui a su parfaitement répondre à mes envies de la fin d’année !

En repensant à ma découverte de Philip Roth l’été dernier, je souhaitais retrouver un contexte américain du même genre, mais dans une lecture plus « facile », plus légère pour les vacances. Connaissant les parallèles des romans de Dicker avec l’univers de cet auteur, dont il s’inspire clairement (rappelez-vous cette accusation de plagiat), j’ai pensé que Le Livre des Baltimore, où il était encore question de Marcus Goldman – évident clin d’oeil à l’écrivain Nathan Zuckerman dans l’oeuvre de Roth – pourrait me plonger dans l’ambiance que je recherchais. Grand bien m’en a fait, puisque ce fut absolument le cas !

Contre toute attente, j’ai adoré ma lecture, dévorée en quelques jours entre deux préparatifs de Fêtes; elle a créé en moi une telle addiction, et m’a procuré tant d’émotions et d’attachement, que je pourrais presque la qualifier de coup de coeur.

J’ai pourtant un vrai défaut à reprocher à ce roman: son style d’écriture, assez médiocre à mon goût. J’avais parfois l’impression de lire une mauvaise traduction, voire d’être soudainement plongée dans un soap opera bourré de clichés.

Extraits choisis: « Rêve, et rêve en grand ! Seuls survivent les rêves les plus grands. Les autres sont effacés par la pluie et balayés par le vent. » ou encore « Elle eut un regard triste. Je vis une larme perler au coin de son oeil et descendre le long de sa joue. – Qu’est-ce que nous nous sommes fait, Marcus ? » (je me suis imaginé cette scène dans un style Feux de l’Amour des plus savoureux).

Pourtant, pour moi, la magie de l’histoire a été si forte que même cette plume très basique, stéréotypée, n’a pu gâcher le bonheur de ma lecture.

J’ai trouvé le roman bien construit, avec ses allers retours habiles entre passé et présent et ses révélations justement dosées tout au long du récit. L’ensemble créait un suspense efficace qui me donnait irrésistiblement envie de tourner les pages – la meilleure sensation qui soit !

Surtout, j’ai adoré suivre cette galerie de personnages si attachants. J’ai moi aussi trouvé la famille Goldman de Baltimore fascinante – leur réussite, leur bienveillance, leur générosité, leur tendresse.

J’ai été touchée par l’amitié indéfectible entre les cousins et leurs pièces ajoutées (Woody, le petit Scott, Alexandra…), leurs différences si complémentaires, puis l’évolution de leur relation avec l’âge – jusqu’à l’arrivée des premières jalousies et trahisons. Touchée aussi par le destin de l’oncle Saul, un homme bon, intelligent, mais non immun aux faiblesses de l’âme humaine, dont le vernis finit par se craqueler.

La progression du point de vue idéalisé de Marcus enfant vers un certain désenchantement à l’âge adulte était d’ailleurs très bien représentée: à travers ses souvenirs, en tant que lectrice, j’ai vécu le même cheminement que lui.

En bref, Le Livre des Baltimore n’est peut-être pas bourré de péripéties ou d’adrénaline – d’aucuns le trouveraient sans doute un peu calme, un peu long; il est vrai qu’au-delà du mystère lié à la nature du Drame, on n’y trouve guère plus que l’histoire d’un clan et de ses membres, de leur amitié et leurs divisions, de la vie en somme – mais le temps de 500 pages, ce clan était un peu devenu le mien.

J’ai refermé le roman avec beaucoup d’émotion, marquée pour longtemps par le souvenir de ces gens dont je me sentais proche, alors qu’ils n’ont jamais existé. Dix jours plus tard, j’y pense encore beaucoup. Pour moi, c’est le signe implacable d’une fiction réussie !

Ma note: 5/5

***

Avez-vous lu l’un de ces romans ? Qu’en avez-vous pensé ?
Sinon, que lisez-vous en ce moment ?

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Dans tous les cas, MERCI ♥︎

18 commentaires

  1. Elodie Cechetti Répondre

    Bonjour Victoria,
    Première intervention sur ton blog après des années de lecture …
    Je te recommande les versions télé (une série de la BBC) et la version film avec Daniel Radcliffe de “La femme en noir”. Très différentes mais très bien faites toutes les deux…
    J’en profite pour te remercier pour ton blog qui m’a beaucoup inspirée. Bravo !
    Élodie

  2. Bonjour Victoria,

    J’avais moi aussi beaucoup aimé le livre des Baltimore, que j’avais lu très rapidement pendant la fameuse période des biberons nocturnes ;-). Bien plus que son dernier opus, qui m’a laissé un peu (beaucoup) sur ma fin. Après on est d’accord, ce n’est pas le style le plus recherché que j’ai pu lire, mais l’histoire et l’attachement aux protagonistes fait qu’on a du mal à le lâcher. Je viens de télécharger la tâche sur ma liseuse, suite à tes recommandations, et tu me donnes encore plus envie de m’y atteler. Enfin, ce sera quand j’aurai fini lethal white, je n’ai décidemment pas pu attendre sa sortie en français pour retrouver enfin Strike et Robin (et on est d’accord, qu’est ce qu’ils sont frustrants ces 2 là!). Merci pour tes beaux articles, c’est toujours mon petit plaisir du matin. Prends bien soin de toi surtout, tes fidèles lecteurs sauront s’adapter à ton rythme.
    Belle journée à toi!

  3. Avec le froid qui est bien revenu ces petites découvertes tombent à pic !

    D’autant plus que je suis en train de lire Pour qui sonne le glas d’Hemingway et je dois avouer que j’ai vraiment du mal… Du coup tu me donnes encore plus envie de le laisser de côté pour me plonger dans un autre !

    Bisous,
    Pêche
    https://pecheneglantine.fr

  4. Merci pour ces conseils de lecture! J’ai très hâte de lire le nouveau Cormoran Strike, mais j’ai encore le 3e qui m’attend d’ici la sortie VF du 4e 🤗
    Dans la veine de Joël Dicker, intrigues familiales sur plusieurs générations aux Etats Unis (mais mieux écrit a mon avis) je te conseille vivement Les Fantômes du Vieux Pays de Nathan Hill.
    Bonne journée !

  5. Oh là là, j’ai tellement hâte de commencer Lethal White, il est dans ma bibliothèque et attend sagement que je finisse le tome 4 d’Outlander (que j’aurais souhaité commencé plus tôt et que je me retrouve à lire en même temps que la saison 4, ce qui n’est pas forcément idéal). Bref, rien que de très saines lectures prévues pour les prochaines semaines !

  6. Hello Victoria !

    Le livre des Baltimore est peut-être le livre que j’ai lu le plus rapidement ! Comme toi il a créé une sorte d’addiction que je n’avais plus connu depuis Millénium ! C’est le premier livre de Joël Dicker que j’ai lu et j’ai ensuite enchainé sur Harry Québert qui a été une belle déception, de plus le style est bien pire que Le livre des Baltimore ! J’ai tout de même laissé une chance cet été à La disparition de Stéphanie Mailer, et là encore grosse déception, style très basique, pas de profondeur des personnages ou alors que de la caricature et des clichés bref on y croit pas.
    Je pense suivre tes recommandations et lire La tâche cet hiver ! Mais avant tout, je vais lire le dernier Donato Carrisi en lien avec le Chuchoteur (livre j’avais lu après une de tes revues d’ailleurs !)

    Merci pour tes revues c’est toujours très inspirant !

    Bonne journée

  7. Hello !
    J’ai exactement le même avis que toi concernant Le Livre des Baltimore (chronique sur mon blog). Personnellement, je n’ai pas peur de dire que ça a été un coup de cœur pour ma part car quelques jours voire même quelques semaines après avoir terminé ma lecture, je pense encore à la famille Goldman et elle me manque terriblement !

  8. Bonjour Victoria,

    merci pour le retour de tes chroniques littéraires :-)
    Pour ma part, j’avais écouté le livre des Baltimore en audio et j’avais également adoré, le style « soap opéra » ne m’avait pas forcément choqué – en même temps, je suis assez fleur bleue lol.

    J’ai aussi lu la disparition de Stéphanie Mailer que j’ai pour ma part beaucoup apprécié SAUF – et c’est vraiment rédhibitoire, je n’avais jamais vu ça dans aucun autre livre de ma vie, et j’en ai quand même lu quelques-uns en 38 ans d’existence ! – le nombre extraordinaires de coquilles… Limite rien que ça, ça vaut le coup d’œil tellement c’est impressionnant!

    Sinon actuellement je termine les mangas Monster (je vais commencer le tome 17/18), c’est vraiment addictif et j’adore l’histoire. Et je lis en parallèle l’invitation d’Elisabeth Day, qui est pas mal mais là aussi coquille sur le jour de l’accident (2 ou 5 mai, mystère :-)), tandis que j’écoute my absolute Darling de Gabriel Tallent en livre audio, qui est plutôt pas mal.

    A bientôt de te relire…

  9. Bonjour Victoria,
    100% d’accord avec toi pour Lethal White, que j’ai adoré. Le meilleur de la série jusqu’à présent.
    Je n’ai toujours pas envie de lire le Joël Dicker, en revanche, malgré ta critique. J’ai trop détesté Harry Quebert, et le style vraiment médiocre. Comme apparemment, ça ne s’est pas arrangé, je vais gagner du temps en m’épargnant ça. Dommage si l’histoire est bonne.
    Ca me fera plus de temps pour Outlander ! ;-)
    Merci pour ce partage en tout cas.

  10. Exactement comme toi j’ai adoré Le livre des Baltimore (écouté sûr audible). De belles émotions effectivement, et il tient en haleine. Il est presque philosophique aussi. Franchement il m’a apporté des choses, des réflexions… Une super lecture, assez rare finalement. Je suis d’accord avec le 5/5. Après j’avais du coup enchaîné sur la vérité sur l affaire Harry Quebert et comme toi je l’ai refermé avant les 100 pages je crois.

  11. J’ai craqué pour lethal white sur audible après avoir vu ton retour ! J’ai hâte de le commencer même si l’audio en anglais m’effraie un peu. J’ai peur de ne pas tout comprendre et de passer à coté de quelques intrigue. Je le relirais sans soute en français en avril :)

    J’adore tes chroniques lectures ! Je suis contente que tu es repris le gout de lire. :)

  12. J’adore tes articles lectures! Je viens de finir » Le goût sucré des souvenirs ». Je l’ai lu juste parce que j’étais attirée par le titre et j’ai beaucoup aimé la plume de l’auteur.

  13. Merci Victoria pour ton blog, dont j’apprécie énormément l’évolution depuis quelques années ; d’ailleurs des quelques blogs « lifestyle » que je suivant dans ma vingtaine, le tiens est le seul que je lise toujours !
    +green, +livre, je me reconnais beaucoup dans ces évolutions (et j’ai l’impression que je ne suis pas la seule ! )
    Bon en revanche je dois dire que je n’ai pas un avis aussi enthousiaste que le tien sur Lethal White !! J’ai adoré les trois premiers tomes, mais là l’intrigue était à mon goût trop entrecoupée de considérations sur les relations entre Robin et Cormoran, et leurs relations amoureuses respectives… comme tu l’as relevé dans ta critique d’un autre roman, cela faisait trop soap pour moi, surtout que c’était très répétitif, sans cesse les mêmes interrogations remises sur le tapis, je me suis demandée so c’était une technique de J.K. Rowling pour remplir un nombre de page promis… dommage, car cela a un peu gâché mon plaisir de lecture quant à l’intrigue qui était plutôt intéressante !
    Cela ne m’empêchera pas de lire le prochain tome à sa sortie ;)
    Il s’agit évidement d’un avis complètement subjectif, n’entraînant aucun jugement de valeur à l’encontre des personnes qui ont pu apprécier ces aspects : moi cela ne m’intéresse tout simplement pas du tout (#coeurdepierre)
    Au plaisir de continuer à te lire en tout cas, et bravo pour ton super boulot (je suis sincèrement admirative, car c’est pour moi comme si tu tenais toute seule un magazine, alors chapeau !)

    • Un tout grand merci Yksi pour tes gentils mots, ça me touche en plein coeur ! Et ne t’inquiète pas, je ne suis pas du tout offensée par ton avis plus modéré sur Lethal White, au contraire: dans ce cas, moi j’ai été séduite, mais je comprends tellement ton côté « coeur de pierre » (que j’ai moi-même si souvent pour d’autres types d’histoires, tous médias confondus) que je conçois tout à fait ce que tu as pu ressentir. C’est dommage, j’espère de tout coeur que le prochain tome sera un peu différent et qu’il te plaira davantage !

  14. Mmh désolée pour les quelques fautes de frappes que je relève après avoir cliqué sur « publier « …

  15. Hello Victoria!
    Contente de retrouver une de tes revues lectures.
    Pendant la même période que toi, j’ai lu une aventure de Cormoran mais le 2ème tome, « Le vers à soi », que j’ai beaucoup aimé.
    J’ai lu « Le livre des Baltimores » à sa sortie et je l’avais préféré à « La vérité sur l’affaire Harry Québert » alors que je me souviens que certains étaient déçus de ce livre. Comme toi, j’ai aimé le côté émotions qui est ressorti de ce livre et qui m’avait pris aux tripes (surtout la partie sur l’enfance).

    Merci de continuer à sans cesse nous proposer des articles intéressants. J’espère que ta petite coupure des vacances t’as permis de faire le plein d’idée :)

  16. J’ai lu le livre des Baltimore, une bonne claque de réflexion. Je tenterai bien Lethal White si c’est du J. K. Rowling.

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