10 choses que la liseuse a changées dans ma vie de lectrice

Voilà déjà plus d’un an que j’ai adopté la liseuse électronique (une Kindle Paperwhite, en l’occurrence) ! Malgré des débuts imparfaits bien qu’encourageants, racontés par ici, force est de constater une véritable évolution, depuis, dans mes habitudes — bien au-delà de ce que j’avais imaginé, moi la fervente défenseure du papier.

Je dois l’avouer: contre toute attente, c’est désormais l’amour fou entre nous ! Je me suis tellement habituée à ses caractéristiques que ma vie de lectrice elle-même en a été bouleversée, remodelée, autant en termes de choix de lecture, que de rythme ou de consommation.

En constatant ces changements, que je trouve intéressants et assez représentatifs des qualités et défauts des livres numériques, j’ai eu envie de vous les présenter comme un bilan concret de ce premier anniversaire de ma conversion aux ebooks !

Certaines de mes évolutions sont plutôt positives, d’autres plus négatives, mais la plupart sont simplement, je crois, une manière différente d’appréhender les choses.

J’espère en tous cas que cette petite analyse vous intéressera, par exemple si vous hésitez ou peinez à vous lancer dans la lecture numérique. Peut-être que certain/es d’entre vous se reconnaîtront dans mes ressentis… ou au contraire, pas du tout !bilan-liseuse-electronique

1. Je me lance plus facilement

Faute de bibliothèque francophone dans les environs, pour découvrir un livre, je devais jusqu’ici me le procurer en format papier: cela supposait un certain coût et/ou un certain temps, ainsi qu’une perte d’espace, ce qui m’incitait forcément à filtrer mes choix. Je privilégiais donc les titres « sûrs », que je pensais vraiment pouvoir aimer et avoir envie de garder.

Depuis que je possède ma liseuse, au contraire, deux caractéristiques me permettent de tenter ma chance à moindre risque: les extraits gratuits pour lire les premières pages, et toutes les opportunités de petits prix (surtout parmi les titres anglo-saxons, auto-édités, ou lors d’offres promotionnelles).

Grâce à ces différentes possibilités, je me laisse tenter plus facilement qu’auparavant, et je laisse leur chance à des ouvrages qui n’auraient peut-être pas justifié le risque autrement — par exemple, des livres qui m’intriguent sans que je sois complètement sûre de les aimer, des livres que je suis curieuse de lire sans forcément vouloir les avoir dans ma bibliothèque… C’est enrichissant, car cela ouvre un peu mes horizons !

2. Je découvre l’auto-édition.

Le format de distribution principal des romans auto-édités étant le numérique, j’étais passée complètement à côté avant d’acquérir ma liseuse. Aujourd’hui, même si c’est loin d’être ma source d’approvisionnement principale, j’ai déjà pu découvrir 3-4 titres directement publiés par leurs auteur/es. Je suis contente d’avoir désormais accès à tout ce catalogue, que je compte continuer à explorer ! Même si, à mes yeux, certains de ces romans manquent un peu de travail éditorial, on y trouve de belles surprises à des prix souvent très doux.

3. Je lis beaucoup plus de classiques.

Gratuité ou mini-prix (souvent, autour d’1€) et parfaite accessibilité, même à l’étranger: grâce à ces avantages pratiques, je n’ai plus aucun obstacle pour renouer avec mon amour des belles lettres, et je m’en donne à coeur joie !

Lorsque je devais me procurer des classiques au format papier, la démarche était plus intimidante, car plus réfléchie: je voyais leur épaisseur, je devais les payer (même s’ils étaient souvent abordables), je les ajoutais réellement à ma pile à lire…

Sur ma Kindle, au contraire, je peux télécharger pratiquement n’importe quel classique qui m’intrigue sans avoir l’impression de m’engager outre-mesure: je ne perds pas d’argent donc je ne risque vraiment aucun regret. Avoir toujours ces options gratuites sous la main quand je n’ai pas d’autre idée m’incite à m’y ouvrir davantage.

4. Je lis encore plus en anglais.

Les petits prix des ebooks dans le monde anglo-saxon et leur accessibilité parfaite où que je sois sont aussi les raisons principales de leur proportion toujours croissante dans mon quotidien.

Ici aux Pays-Bas, tout comme en France, les romans anglophones que l’on trouve en librairies sont importés, donc un peu onéreux, plus chers que la traduction française en poche — ce qui m’amenait parfois à préférer cette dernière. Très souvent, en outre, certains titres ne se trouvent pas directement, ni en neuf ni dans les bouquineries, à cause d’un catalogue trop restreint; ils doivent alors être commandés avec un délai de plusieurs jours.

Face à ces complications, la liseuse est une réponse idéale: je dépense moins d’argent (la plupart des titres que j’achète coûtent entre 4 et 6€) et je n’ai pas à fouiller partout ni à attendre !

5. Je lis plus souvent et plus tard.

Les deux grands atouts pratiques de la liseuse électronique, c’est à dire son format compact et son écran rétro-éclairé, m’ont apporté plus de souplesse dans mes horaires de lecture.

Je suis par exemple plus à même de lire dans le tram, ou 5 minutes en attendant un rendez-vous, parce que transporter ma Kindle n’est jamais un problème: elle tient dans tous mes sacs (pourtant assez petits), si bien que je l’emmène presque toujours avec moi. De même, son éclairage doux m’a permis de recommencer à lire le soir dans mon lit, même une fois la lumière éteinte: je peux me détendre tranquillement tout en dévorant encore quelques pages, ce qui m’aide à trouver le sommeil et m’évite la frustration d’attendre le lendemain pour continuer !

6. Je lis encore plus de livres en même temps.

Il est si simple de passer d’un fichier à un autre sur une liseuse, et il y a tant de choix possibles, que pour quelqu’un comme moi qui aime lire plusieurs livres en même temps, la tentation est très forte de papillonner encore plus. Là où ce comportement peut poser des problèmes d’organisation avec les livres papier (par exemple: lequel de ces romans emporter avec moi aujourd’hui ?), il ne génère aucun souci lorsque toutes les oeuvres en question sont regroupées dans le même appareil, toujours sous la main.

Ainsi, au lieu de mes 2-3 lectures en cours habituelles, j’en ai environ 4-5 rien que sur ma Kindle en ce moment — sans compter les livres dont j’ai parcouru les premières pages par simple curiosité, et que je reprendrai plus tard.

7. Je lis de moins en moins de romans papier.

Je n’aurais jamais cru dire cela un jour, mais ma préférence en termes de confort de lecture va désormais plutôt à la liseuse. Comme une enfant gâtée, je me suis tellement habituée à pouvoir lire partout, même la nuit, et sans qu’un énorme pavé pèse dans mes mains, que l’expérience des livres papier arrive parfois à me frustrer légèrement — par exemple, quand je n’ai pas de place dans mon sac pour l’emporter avec moi, ou quand mon compagnon veut éteindre la lumière, et que je ne peux pas continuer mon récit. Résultat: il m’est arrivé régulièrement, ces derniers mois, de me procurer la version numérique de titres que je possédais en papier dans ma bibliothèque, juste pour pouvoir les avancer plus aisément !

8. J’achète encore des livres papier, mais différemment.

Si ma consommation de livres papier a beaucoup diminué (pour mon plus grand bonheur, cela fait moins d’encombrement !), je dirais qu’elle a aussi et surtout changé de nature. Alors que je devais auparavant tout prendre dans ce format, faute d’autres alternatives, aujourd’hui mes achats sont beaucoup plus ciblés. Ils s’inscrivent dans trois grandes catégories:

⋆ Des objets de valeur sentimentale: il peut s’agir de mes livres préférés, de titres que j’ai découverts en numérique et voulu avoir dans ma bibliothèque, ou encore d’ouvrages qui touchent à des sujets qui me tiennent à coeur (par exemple, des romans autour de l’Écosse) — pour moi qui aime être entourée de bonnes ondes et de jolies choses, il est réconfortant de les avoir physiquement près de moi.

⋆ Des titres n’ayant pas de version numérique, ou très chère: dans ce cas, il n’y a pas d’autre choix que d’opter pour la version papier ! Je cherche alors généralement le livre en occasion pour rester dans un coût raisonnable (sauf si je veux vraiment soutenir l’auteur/e, et que mon budget me le permet).

⋆ Des livres pratiques (cuisine, lifestyle…): je trouve infiniment plus simple de pouvoir les feuilleter librement. Quant aux photos bien imprimées, en couleur, qui font souvent tout le charme de ces ouvrages, elles sont quand même plus jolies « en vrai » !

Pour tout le reste, je privilégie généralement le format numérique, quitte à me procurer une version papier si j’ai eu un coup de coeur.

9. Je partage moins mes livres.

Formats protégés obligent, les ebooks que j’achète sur ma Kindle sont difficiles, voire impossibles à partager avec mes proches — surtout que beaucoup d’entre eux possèdent plutôt une Kobo ! Au-delà de l’éthique douteuse du procédé, cela a véritablement changé quelque chose dans mon quotidien: alors que je prêtais souvent des romans à mes copines et ma maman, le fait de lire désormais à 80% en numérique a presque réduit cette pratique à zéro. C’est dommage, car cela enlève une opportunité d’échanges !

10. Je me suis habituée à l’instantané.

La patience, même si je sais me tenir, n’est pas spécialement mon point fort. Alors bien sûr, le bonheur de recevoir immédiatement un titre acheté, même à n’importe quel moment du week-end ou de la nuit, est vite devenu une habitude ! Pour moi qui devais souvent recourir aux commandes, c’est une solution infiniment plus confortable et pratique. Je l’avoue un peu honteuse, il s’agit très certainement de l’une des raisons pour lesquelles je suis aujourd’hui complètement conquise… et accro !

Rassurez-vous tout de même: cela n’enlève rien à ma passion pour les librairies, que je n’ai pas désertées, au contraire — ce sont juste pour moi deux types d’occasions complètement différents.

***

Avez-vous déjà essayé la lecture sur liseuse électronique ?
Si oui, partagez-vous mes ressentis ?
Cela a-t-il influé sur vos habitudes de lecture ?

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76 commentaires

  1. Camille / Confidences_Littéraires (Alacroiseedeslivres) Répondre

    Hello !

    Cela fait moi aussi un peu plus d’un an que j’ai ma liseuse, une Kobo. Je partage avec toi principalement le point 3 (sur les classiques), car ma liseuse n’a pas beaucoup changé ma façon de lire !
    J’ai testé, mais je préfère infiniment lire sur papier. Pouvoir feuilleter les pages, revenir un à passage plusieurs pages plus en avant facilement ou regarder la couverture facilement en cours de lecture… Ce n’est pas grand chose, mais c’est frustrant de ne pas pouvoir le faire.

    Pour le moment, je vois ma liseuse comme une collection de livres complémentaire. D’une part, elle est très pratique quand je voyage (ça se passe de précisions, je pense ^^) et d’autre part, elle me permet de lire des classiques plus facilement. Pour l’instant, cela s’arrête là, mais ce n’est peut-être déjà pas si mal !

  2. Je suis d’accord avec toi sur pas mal de points Victoria! J’ajouterais juste que pour le cas des livres longs (plus de 500 pages en format poche par exemple), il m’arrive souvent d’acheter les 2 formats: le numérique car il est très pratique, et le papier car je trouve ça trop long et ‘ennuyeux’ sur la liseuse (et je ne vois pas physiquement le nombre de pages qu’il me reste! Haha).
    Je préfère aussi les livres de ‘self-help’ en papier (comme le livre de Kristin Neff sur la compassion, je ne sais pas si c’est vraiment du self-help mais toutefois est-il qu’il y a des exercices à faire, et je suis sûre de ne jamais y revenir si je lis en numérique! Haha).
    Belle journée!

    • Camille / Confidences_Littéraires Répondre

      Ah oui, j’ai oublié de parler de cet « ennui » dans mon comentaire ce matin.
      Avec le fait que ce soit monochrome, que le format ne change pas, et même si j’essaie de changer de police à chaque lecture, j’ai toujours une impression d’ennui, de frustration, je ne sais pas comment expliquer. Pour cette raison, je rechigne à lire des pavés sur liseuse…

      Bref, si je valide la liseuse pour son côté pratique, niveau plaisir les livres ont ma préférence – peut-être cela évoluera-t-il ?

  3. J’ai acheté une liseuse il y a quelques mois car ma bibliothèque déborde de livres… et que mon appartement ressemble à un lieu de stockage! J’entre de plus en plus dans une approche plus minimaliste à tous les niveaux , je cherchais donc un moyen de lire autant sans les entasser (car je ne lis mes livres qu’une fois). La Kindle était donc parfaite pour ça! et j’en suis convaincue…
    Je lis plus (car comme tu dis elle tient dans son sac donc on peut l’utiliser à chaque temps d’attente au lieu de sortir son téléphone portable), je lis plus tard également car avant je ne voulais pas déranger mon chéri avec la lumière alors je finissais pas l’éteindre (avec la kindle ce souci est résolu) et enfin en voyage c’est l’idéal… je voyage régulièrement et ca a considérablement réduit le poids de mes valises!

    • En effet, il existe des moyens simples de convertir les fichiers, mais je parle plutôt de l’aspect légal: il est souvent interdit dans les conditions de vente de donner son fichier à quelqu’un d’autre (ou même parfois juste de le prêter !), alors même si la famille est souvent considérée avec plus de tolérance en tant que cercle proche, on flirte un peu avec le piratage devant la loi. Sans parler des ebooks avec DRM qui rendent la chose presque impossible techniquement !

  4. Merci pour cet article Victoria.
    J’avais jeté un œil sur les liseuses à l’époque de Noël, en me disant que ça pourrait éventuellement faire un beau cadeau, et finalement j’ai laissé tomber.
    Je lis déjà plus qu’avant (c’est une de mes résolutions pour cette année, j’ai commencé mon 3ème livre en 2 mois – avec 2 livres en stand-by – ce qui peut paraître ridicule pour les grosses lectrices mais qui est un « exploit » pour moi!) à côté des livres audio que j’écoute avec beaucoup de plaisir et d’assiduité.
    Si je me tiens au rythme de lecture que j’ai pris, pourquoi ne pas y re-songer à l’occasion, d’autant plus que tu fais part de plein de bons arguments (lecture dans l’obscurité, accessibilité des œuvres notamment)!
    La principale chose qui m’empêche de sauter le pas (comme pour la plupart, je suppose), c’est le fait de ne pas avoir le papier. Mais rien n’empêcherait de jongler entre les 2!

  5. J’ai beaucoup aimé avoir ton retour sur expérience car c’est un sujet qui m’intéresse et fait plutôt débat autour de moi.

    J’ai eu une liseuse Kobo il y a cinq ans alors que je partais vivre en Nouvelle-Zélande. Là-bas, les formats poches ne sont pas très populaires et les livres coûtent cher.

    La liseuse constituait le Graal : un objet me permettant de me procurer n’importe quel livre, sans me ruiner et sans prendre de place, le rêve. J’ai déchanté le jour même de mon acquisition : impossible de trouver les livres que j’avais listé.

    Depuis, ça a bien changé mais à l’époque j’avais vraiment eu l’impression d’être tributaire du succès commercial d’un livre pour l’obtenir en format numérique.

    Depuis cinq ans, mes sentiments vis à vis des liseuses sont partagés. D’un côté, j’adore le fait de pouvoir obtenir un livre à n’importe quel moment et dans la langue que je veux. Son format léger est parfait pour voyager et j’ai découvert un grand nombre de classiques pour les même raisons que tu évoques.

    De l’autre, je suis toujours frustrée lorsqu’un proche me parle d’un livre qu’il ne peut pas me prêter. Un livre devrait pouvoir se prêter et cela me dérange vraiment que ce ne soit pas le cas avec le numérique.

    Belle journée Victoria

    • Je suis tout à fait d’accord avec toi, c’est assez scandaleux pour le consommateur de ne pas pouvoir partager / prêter les livres qu’il a pourtant achetés. Je comprends la crainte des auteurs et éditeurs, bien sûr, mais pour l’instant leurs restrictions sont loin d’avoir empêché le piratage, alors je ne suis pas sûre qu’autoriser des prêts plus faciles soit vraiment une prise de risques pour eux. Cela reste sujet à débat, mais dans tous les cas, pour être plus fair play envers les lecteurs, quelque chose doit changer.

      • Tout à fait d’accord. Cela biaise complètement le système et le pire, c’est qu’ils se font pirater.

        J’espère qu’ils trouveront une solution pour permettre le prêt d’un livre numérique. L’un des plaisirs de la lecture est de pouvoir faire découvrir une oeuvre autour de soi et prêter une oeuvre.

      • Pour info, le prêt numérique existe déjà, mais en bibliothèque ! ;)
        Et effectivement les fichiers numériques comme les DRM sont volontairement protégés pour éviter le piratage – qui a lieu quand même – mais ça permet d’en décourager certains…
        Quand on voit ce que ça donne pour les films ou la musique, forcément les professionnels du livre ont un peu de quoi s’inquiéter !

        Et il faut savoir que même les prêts en bibliothèque numériques sont bien protégés… Mais tout simplement pour des questions de législation, et de droits d’auteur !

  6. Coucou Victoria!
    Merci pour cet article. Je peine un peu à me mettre à la Kindle donc ton article est encourageant :)
    Tu pourrais me donner quelques idées de livre pour commencer? Je t’avoue que je ne sais pas vers quoi me diriger…
    Merci :)

    • Coucou Hélène ! J’ai une bonne centaine d’articles lecture si tu veux y piocher des idées ! ^__^ Pour ce qui concerne purement les titres numériques, j’ai commencé à vous montrer le contenu de ma Kindle dans cet article et je compte justement vous en préparer une deuxième édition avec mes nouvelles acquisitions d’ici quelques jours. J’espère que cela t’aidera !

      • Merci beaucoup pour ta réponse :) Je ne trouvais plus le lien de ton premier article  » qu’y a-t-il dans ma liseuse »… Encore merci!

  7. Avis bien complet, pas seulement positif. En effet, la liseuse est tellement pratique que l’on pourrait oublier le livre papier. Ma belle famille m’en offert une pour partir en voyage car e ne pouvais pas emmener plein de bouquins. Je m’y suis bien habituée même si j’avoue encore une préférence pour le livre papier ( sauf pour lire dans les bus ou bateaux de nuit, la liseuse est gagnante evidemment !)
    Belle journée !

  8. J’ai aussi une liseuse (d’ailleurs je comptais sortir un article dessus demain, j’espère que ça ne fera pas trop doublon, je ne veux pas que tu (que l’on) croit que j’aurais copié sur ton article…) et j’en suis ravie! Et le retro-éclairage!! La vie!!!!lol

  9. Bonjour Victoria,
    Je me reconnais dans beaucoup de tes dix points ! Je suis passée à la liseuse (Kobo) il y a quelques années et je suis accro, il est devenu très rare que je lise un roman papier. Je suis pour le moment en voyage pour de longs mois, quel bonheur de pouvoir trimbaler 500 bouquins dans ma valise (500 bouquins qui font 250 grammes, c’est fou !), et d’en acheter un nouveau en français depuis l’Inde si j’en ai envie.
    Pour le partage des romans, je ne sais pas comment ça fonctionne chez Kindle mais avec une Kobo, on peut partager un même roman cinq ou six fois (il faut que l’autre ait une liseuse également), c’est prévu et tout à fait légal.

    • Coucou Sophie ! D’après mes recherches il y a quelques temps, certains éditeurs acceptent le prêt de leurs ebooks et d’autres non. Sur Kindle, il me semble que l’on peut prêter ces titres autorisés pour une durée de 14 jours maximum, suite à quoi le fichier s’efface sur la liseuse du destinataire. C’est déjà quelque chose, mais je trouve quand même cela hyper limité, surtout que justement ça ne concerne pas légalement tous les titres du catalogue. Pas cool ! Cela fonctionne-t-il ainsi sur la Kobo aussi ?

      • Je n’ai pas remarqué qu’il y avait avait des différences en fonction de l’éditeur via Kobo. Et tu m’as fait prendre conscience que le livre qu’on m’avait prêté à en effet disparu de ma liseuse. Je n’ai aucune idée de la durée pendant laquelle il y est resté, je l’ai lu assez vite et je ne savais pas qu’il disparaît !

  10. Bonjour bonjour ! je me retrouve dans ton écrit Victoria. Je suis, comme toi, devenue feignante : je n’aime plus les gros pavés, ils font mal aux poignets, et dans le lit c’est terriblement agaçant. Pour la lumière, même chose : mon cher et tendre s’endort avant moi 99% du temps. La liseuse me permet de lire encore et encore sans le déranger, et ça… je crois que c’est ce que je préfère le plus.
    Même chose également : je continue à acheter des livres papiers, si nous sommes 2 à le lire ; ou que c’est une collection que j’ai envie de voir dans ma bibliothèque. j’ai également plus de facilités à racheter des BD. Mon budget livre ayant été pris par les romans pendant longtemps, je n’en achetais plus.
    Pourtant fortement réfractaire au départ (comme tous les lecteurs qui aiment l’objet je crois !), aujourd’hui j’adore. Je traîne toujours énormément dans les librairies, à la FNAC. je continue à choisir mes livres en les touchant. Le déclic a été un long voyage en Nouvelle Zélande, en camping : le mini format + le rétroéclairage mon juste ultra-convaincue !

    Et pour être honnête, j’adore que ce soit un objet simple : un écran ; pas de couleur ; pas de navigateur. C’est fait pour lire, point. Le côté monotâche et monochrome de cet appareil pourtant électronique m’apaise.

    Un petit merci au passage Victoria pour ton blog, que je lis depuis des années. J’essaie de commenter de plus en plus ce que je lis, parce que – des années après – je me rends compte que consommer du blog, c’est bien, partager et répondre, c’est mieux. Le côté « ouaip, j’écris mais au fond elle s’en fou de mon commentaire » commence à disparaître. Et même si c’est peut-être le cas chez certaines.. je me dis que d’autres apprécieront l’effort.
    Bonne journée !

  11. Depuis que j’ai reçu une Kobo et en quelques semaines, j’ai lu plus de livres que lors des dix dernières années. Comme il y a longtemps qu’on a plus vingt ans, c’est surtout le confort de lecture qui fait toute la différence : toujours la bonne luminosité, la taille de texte adéquate et la grande facilité de se procurer pratiquement n’importe quel titre, à la condition de chercher attentivement sur Internet. Je ne peux plus m’en passer. Quant aux DRM et autres dispositifs de verrouillage, ça reste de l’informatique, donc ce n’est pas un obstacle.

  12. Coucou !
    Je suis également totalement amoureuse de ma liseuse (Kiddle Paperwhite). Mais je me suis rendue compte que je ne pouvais pas l’utiliser le soir avant de dormir car malgré un écran et une luminosité adaptés, l’écran me tient plus éveillée que de lire un livre papier.
    Je remarque aussi, que même si je l’adore, à certain moment lire un livre papier me manque :)
    Donc généralement, je lis un livre sur ma liseuse et un livre papier en parallèle !

  13. J’ai opté pour la liseuse, il y a 4 mois (déjà !) et j’en suis accro comme toi. Je me reconnais bcp dans le point 7 d’ailleurs. Comme toi ce côté pratique a pris le dessus sur le papier et je n’hésite pas à me prendre une version numérique même si j’ai la version papier. :)

  14. J’ai toujours été une grande lectrice, je fréquentais beaucoup la bibliothèque et mes étagères regorgent de livres. Et il y a 18 mois enceinte je me suis mise à avoir de grosses insomnies, du coup j’ai demandé à mon mari de m’offrir une kobo pour Noël. Et là ce fut un révelation, pouvoir lire n’importe où, n’importe quand même quand il fait nuit. Ça m’a beaucoup aidé enceinte, je pouvais me rendormir au milieu de la nuit. J’ai lu pas loin de 60 romans pendant ma grossesse. Les premiers mois avec bébé je n’y arrivais pas mais depuis Noël je m’y suis remise et je suis tombée dans Outlander. J’ai entamé le tome 5 et je suis ravie de ne pas me trimbaler les romans et de jamais être en panne quand de finis un tome. Je ne lis plus de livres papier à part les livres de cuisine.

  15. Hello,
    Je suis contente de trouver un article comme le tien sur les liseuses, l’amoureuse des livres que je suis à sauter le pas en décembre 2016 et je suis depuis totalement devenue accro ! L’accessibilité, le coût réduit, le confort de lecture pour mes petits yeux alors que je porte des lunettes m’ont totalement convaincue et j’avoue lire beaucoup moins de version papier. Je te rejoins également sur les classiques, j’adore Zola, malheureusement acheter toutes ses oeuvres devenait un budget en plus de mes autres livres, aujourd’hui ce n’est plus un problème haha. Je recommande à tous de tester, en tout cas autour de moi, 4 personnes ont déjà sauté le pas et sont conquises !

    Des bisous

  16. Coucou !

    Il y a quelques années de cela j’avais la Kobo. Je trouvais la liseuse très pratique : confort de lecture et je lisais plus qu’avant car je l’emmenais partout.
    J’achetais mes livres préférés en format livre et j’étais plus curieuse avec ma Kobo. Malheureusement c’était les premières éditions de liseuse et elle n’a pas du tout duré dans le temps. J’hésite à m’en reprendre une du coup car comme toi je lisais aussi beaucoup plus de classiques.

    Bisous !

  17. J’y suis venue à cause (ou grâce…) aux voyages, mais je reste une lectrice mixte ! J’apprécie toutes les qualités que tu as décrites dont la lecture n’importe où, n’importe quand, le faible encombrement, le souhait d’un minimalisme accru, mais je ne peux quand même pas encore m’empêcher de fréquenter assidûment les librairies et de craquer régulièrement pour les objets papier ! Par contre pour les très gros livres, aucune hésitation, ce sera le format liseuse et pour toute une catégorie de romans dont je suis en général à peu près certaine que je ne les relirais jamais également (les thrillers en particulier)…

  18. Coucou Victoria!

    A vrai dire le seul point qui m’empêche d’acquérir une liseuse est le fait que je me tape de somptueuses insomnies depuis quelques années… J’ai peur que lire sur cet appareil le soir n’aggrave le phénomène, je sais que l’impact est sûrement bien moindre par rapport à une tablette mais… du coup je ne sais que faire :)
    As-tu remarqué un changement de ton côté?
    (ça m’a pourtant l’air tellement pratique… diantre!)

    Merci pour cet article, bises!

    • Coucou Lucile !

      De mon côté, la liseuse ne m’empêche pas de m’endormir (au contraire, hehe, souvent je finis par tomber de sommeil en lisant), non seulement parce qu’il s’agit d’un écran adapté qui imite le papier, sans lumière bleue (contrairement aux tablettes), mais aussi sans doute parce que je l’éclaire toujours très peu dans le noir, juste de quoi bien voir sans m’éblouir !

    • Moi quand je lis sur liseuse dans le lit je m’écroule ! L’écran est vraiment adapté. Ce n’est pas une tablette

  19. Je me retrouve moi aussi beaucoup dans ce que tu dis. Je possède un Kindle depuis 5 ans, et quand le premier s’est cassé, ça a été le drame ! Je trouve maintenant la lecture de livre papier inconfortable, un comble pour moi qui aime tellement l’objet. Mais j’aimerais comme toi que les éditeurs trouvent une solution à la question du prêt de livres : mes 3 filles lisent aussi sur Kindle et si nous voulons nous prêter un livre, il nous faut soit échanger nos liseuses, soit acheter 4 fois l’e-book…

  20. Merci pour cet article !
    Pour ma part, j’ai acheté une liseuse TEA l’année dernière car je faisais 3h de train minimum tous les jours, et emporter des livres était un peu contraignant.
    Je te rejoins sur le rétro-éclairage, la disponibilité du Ebook directement sur la liseuse, de chez soi quand on l’achète, les prix plus avantageux, qui sont vraiment des atouts. J’apprécie aussi de pouvoir surligné des passages au fil des pages et de les sauvegarder pour les retrouver dans un coin de ma liseuse dès que j’en ai envie.
    Mais voilà … Ayant cessé tous ces trajets depuis quelques mois, je me suis remise aux livres papier, la sensation de toucher, les jolies couvertures, les belles bibliothèques remplies… Je ne peux m’en passer je crois ! Alors j’utilise ma liseuse quelques fois, quand je préfère avoir un format numérique, pour un livre qui semble me plaire, mais dont je ne suis pas convaincue de tomber amoureuse …
    Je suis donc assez partagée quant aux liseuses numériques, bien que cela reste ultra pratique !

  21. Tous ces points pourraient grandement m’inciter à me lancer, si l’objet livre n’était pas essentiel à mon « rituel » de lecture. Pour moi lire est encore une sorte de rituel et j’éprouve un véritable plaisir à avoir un livre entre les mains. Tourner les pages et sentir l’odeur du livre fait réellement parti de l’expérience pour moi! Pour palier aux soucis de budget et de place chez moi, j’opte 90% du temps pour des emprunts à la bibliothèque municipale et n’achète que les vrais coups de coeur potentiels où encore les livres introuvables à la bibli, et j’achète exclusivement d’occasion. La liseuse peut-être un jour, mais jamais à 100% c’est certain! :)
    Melodie | http://www.happymelodie.com

  22. Bonjour Victoria,
    Figure-toi que c’est après avoir lu tes articles concernant la liseuse que je me suis laissée tenter pour Noël. Je suis prof de Lettres, je te laisse imaginer le carnage d’un envahissement quasi systématique de toute la maison par les livres et la tête de monsieur Manouschka qui se met à accélérer dés qu’on passe devant une librairie :  » oh non, pas encore des livres ! Tu vas les mettre où ?  »
    J’étais quand même sceptique quant à la chose et finalement ….révélation !!! Tous les classiques à portée de main tout le temps , partout ! C’est inouï ça ! Et puis comme toi, je lis plus, plus longtemps et plus souvent ( en dehors des lectures pour les cours je veux dire) , comme toi, ça a bien élargi mes horizons de lecture. J’ai partagé mes impressions avec mes élèves , surtout les plus jeunes, les moins emballés par les livres, les autres passant indifféremment de l’un à l’autre. Ce qui leur plaît beaucoup, c’est qu’on choisi la grosseur des lettres ( ça paraît bête , mais il est de plus en plus difficile de faire lire des classiques ou autres avec une petite police), le format « mini tablette » à glisser partout seduit aussi. Le fait de pouvoir surligner, d’avoir des notes, des pourcentages de lecture participe également à leur intérêt . Mais surtout, et ça ne m’étonne pas, c’est le dictionnaire quasi instantané qui s’offre à eux quand ils ne comprennent pas un mot qui les séduit le plus ( crois-moi, même les moins flemmards ne vont plus chercher dans le dictionnaire et de ce fait, reculent devant la difficulté d’un texte.) Enfin, il y a une police pour les dyslexiques qui se laisseraient bien tenter eux aussi, découragés parfois par les gros ouvrages (tous les dyslexiques ne rechignent pas à lire!) Si seulement la liseuse permettait de générer un déclic pour la lecture, ça m’arrangerait bien !
    Voila…. donc merci encore pour tes impressions que je partage entièrement ,
    Passe une excellente journée.

  23. Hello Victoria !
    Ton article m’intéresse beaucoup car j’hésite depuis quelques semaines à m’acheter une liseuse. Je pensais principalement à l’aspect financier ainsi qu’à l’encombrement dans ma petite bibliothèque qui ne correspond plus à mon rythme de lecture mais ton premier article que j’avais lu ne m’avait pas convaincue pour me prendre une liseuse. Désormais, j’hésite vraiment beaucoup… Merci à toi pour ces détails et cet article toujours intéressant !
    Belle journée à toi.

  24. J’ai une liseuse, et malgré les aspect pratiques (pour moi, facilité de lecture dans les transports, et lecture en anglais), je n’ai jamais vraiment été happée par un livre sur liseuse ! Alors même que j’ai lu des livres qui m’ont bcp plu sur liseuse, j’ai toujours eu un léger blocage dans le plaisir de lire, je ne sais pas pourquoi. A cela s’ajoute les pourcentages que je ne peux pas m’empêcher de regarder ^^.
    Bref, j’espère pouvoir y arriver !

  25. Bonsoir Victoria :)
    J’ai beaucoup de mal à me lancer dans l’achat d’une liseuse, mais ton article est plutôt encourageant, merci ! Je ne suis également pas en France, et l’idée de pouvoir avoir accès à des livres assez rapidement et à petit prix est très séduisante. D’un autre côté j’adore aussi allée dans la petite librairie allemande de ma ville qui me commande toujours rapidement et avec le sourire les titres qui me font envie. Et puis en général j’ai toujours un truc à lire donc l’attente ne me dérange pas plus que ça…Rhâa le gros dilemme. Le fait de ne pas pouvoir échanger ou donner des livres (ou les laisser dans les armoires à livres de rue, même à l’étranger) me chiffonne un peu, même si je garde en tête qu’une édition numérique est plus favorable pour l’environnement…

    Bref, je continue de réfléchir ^^

  26. Je suis totalement d’accord avec tout ce que tu as écrit dans cet article. Pour ma part la liseuse a eu une grosse importance dans ma reprise de la lecture. Pourtant, j’ai souvent l’impression que quand j’en parle à mon entourage, les gens restent pour beaucoup réfractaires (souvent pour de mauvaises raisons d’ailleurs car ils ne connaissent pas suffisamment l’objet et le confondent avec une tablette).

    Pour moi la liseuse est complémentaire aux livres papiers, je l’utilise surtout quand je pars en voyage, pour les gros pavés ou pour découvrir des ouvrages à petits prix (les opérations Bragelonne sont top pour ça).

    Et, même si cela ne concerne pas tout le monde, j’ajouterai un avantage qui est à mes yeux très important : la liseuse peut également aider à se remettre à la lecture suite à certains problèmes de santé. Ma mère par exemple souffre des cervicales et en dehors des formats poches assez courts, elle ne peut plus tenir de livres sans que cela ne lui provoque des douleurs et avait énormément ralenti ses lectures avant d’acquérir une liseuse.
    Mon copain a récemment eu un souci aux yeux et il était bien content de pouvoir augmenter la police d’écriture, donc pour les personnes malvoyantes ou dyslexiques (il y a une police plus lisible pour eux), ça peut vraiment être très utile !

  27. Je suis d’accord avec tout ou presque … En effet, grâce à Calibre sur mon ordi, je peux partager les livres de ma kindle. Ce n’est pas très réglo mais tellement pratique !

  28. Ah, j’aimerais tellement que ma Kindle soit aussi bien intégrée à mon quotidien! Mais depuis 6 ans que je l’ai, j’ai lu très peu de livres dessus. Elle est pourtant plus que bien remplie de nombreux titres qui me tentaient beaucoup sur le moment. Mais dès que je retente de lui redonner une chance, je me retrouve à « zapper » d’un livre à l’autre sans jamais me fixer, ce que je ne fais pas avec les livres papier (j’en lis généralement plusieurs à la fois, de natures différentes: roman/non-fiction/livre en rapport avec mon travail et ceux-là je les lis jusqu’au bout sans problème…)

  29. Etonnement j’ai adoré ton article, moi qui disait  » jamais je serais tenter par une liseuse » ahah ba c’est raté :)

    Ton article me donne envie d’en acheter une . C’est vrai que le coté pratique de la liseuse (pouvoir l’emmener partout, petit format, pleins de livres en un meme objet , éclairage sans lumière bleue ..) a tout pour me plaire. Moi qui passe bcp de temps dans les transports et emporte toujours toute ma maison dans mon sac ^^ ça me faciliterai la vie ! Et ferais du bien à mon dos.

    Par contre tu conseilles quoi Kobo ou Kindle du coup ? En terme de choix de livres, nouveautés , lequel est plus large ? J’avoue que je connais pas trop leur différence . Si tu pouvais un peu m’éclairer , se serait super.

    En tous les cas, c’est un plaisir de te lire. Tous les matins je guette ton blog pour voir sil y a un nouvel article ! :)

    Continue comme ça !

    Belle soirée
    Alma

    • Je réponds à ton message – j’avais une Kobo mais je l’ai utilisé très peu – je trouvais les e-book chers et le choix limité (à l’époque…) elle a dormi pendant près de 5 ans et puis j’ai vu la Kindle et j’ai craqué pendant les promos à Noël. Parce que je lis énormément en anglais et qu’en cherchant des e-books en anglais le choix sur Amazon est incomparable et le prix des e-book également, je me suis amusée à comparer pour dix livres avant de l’acheter. Je ne pensais qu’il existait une différence de prix dans les e-books …
      Victoria parle aussi des promos et les classiques (idem sur la Kobo) qui sont gratuits ou à 1 euro (j’en ai une vingtaine en anglais et en français). J’aime aussi pouvoir surligner (la Kobo le fait-elle ? ) et le dictionnaire au besoin. Mais les dernières Kobo doivent être plus performantes.

      Et comme Victoria j’adore les extraits gratuits, résultat je n’hésite plus : je viens de te télécharger l’extrait du dernier roman de Paul Auster et ainsi je sais de suite si j’aime ou non le style, l’histoire ..Je voyage beaucoup (avion) donc je trouve ça pratique.

      Mais j’avoue aussi : dans la vie quotidienne, je me promène toujours avec un livre papier ! et j’ai quatre bibliothèques chez moi – une maison sans livres, je trouve ça triste .. j’adore être entourée de livres et je passe ma vie dans les librairies ou biblis. L’odeur des livres, la sensation papier .. la liseuse c’est bien quand on bouge (transports) ou les salles d’attente….

      • Merci Electra pour ta réponse, ça m’éclaire sur mon choix. Je pense du coup me prendre une Kindle.

        Oui tout comme toi, j’adore les livres ,, leur odeur et les voir dans mon quotidien. D’ailleurs ma bibliothèque fait tout le long du mur de ma chambre, du sol au plafond. J’ai commencé un tri car j’avais tendance à tout garder meme les livres, lus une fois. C’est aussi en partie pour ça que je voudrais me tourner vers une liseuse . Lire une fois mais ne pas ressentir le besoin de l’avoir physiquement chez soi.

  30. je comprends parfaitement que ta relation à la lecture se soit transformée. Moi qui était toujours très réticente à l’idée de lire des livres numériques, j’y viens petit à petit. Et je crois que je vais céder bientôt, je vais m’acheter moi aussi une Kindle.

  31. Bonjour bonjour !

    J’ai lu ton article hier dans le train, sans prendre le temps de te laisser un petit mot.
    Pour ma part, je n’ai pas encore de liseuse : mes parents m’ont offert une tablette il y a quelques annees, et, ne l’utilisant déjà que très peu, j’ai préféré utiliser ce support pour lire des ebooks pour l’instant. Meme si finalement je crois que je vais la revendre et m’acheter une liseuse. Je pensais que j’allais finir par plus utiliser ma tablette, mais au final je ne l’utilise presque que pour lire ou afficher des recettes dans la cuisiner, et le confort n’étant pas du tout le meme pour la lecture… c’est dommage.
    Concernant la lecture numérique je peux cependant te rejoindre sur bien des points : comme toi, je dévore les classiques comme des petits gâteaux sans hésiter (sans le risque des calories !) et je me laisse plus facilement tenter par des lectures sur lesquelles j’aurais hésité. Notamment quand je me tâte à me lancer dans une saga, je prends le premier tome en numérique : si il me plait beaucoup, je prends les tomes suivants en papier et je finis par me faire offrir le premier pour compléter ma collection. Sinon, soit je continue en numérique soit j’arrête la saga.

    Bref, je trouve que la lecture numérique a des tas d’avantages qui permettent de compenser ses inconvénients : et vu qu’au final, je continue à lire des livres papiers en majorité, je m’y retrouve vraiment bien.

  32. J’étais très septique à l’achat d’une liseuse car comme toi je suis amoureuse du papier. Et pourtant pour noël mon chéri en a voulu une. Je me suis dit c’est la bonne occasion de tester avant de moi même craquer si j’aimais ça. Et finalement depuis noël c’est plus moi qui l’utilisait que lui… du coup je viens d’en acquérir une, une kindle paperwhite et je ne regrette pas du tout. J’y ai également trouvé des avantages par rapports aux livres mais pareil, fan des beaux livres de cuisine, DIY, voyages…etc. Ceux la j’investirai pour le papier sans hésitation.

  33. Ah, peut être l’article qui va enfin me décider à passer à la liseuse :)
    J’hésite depuis un certain temps, avec la peur de ne pas retrouver le plaisir de tenir un livre papier

  34. Coucou !!

    merci pou ce super article qui était pour ma part très attendu.

    J’avais les mêmes craintes que toi et moi qui aime aussi lire plusieurs livres en même temps c’est donc convaincant !
    En plus après tes nombreux articles sur Outlander et ta façon d’en parler je me suis mise à lire le 1er Tome ce moi-ci après ma lecture de l’Eveil !
    Depuis le début de ma lecture je suis frustrée de devoir laisser souvent le livre à la maison par manque de place alors avec cette tablette ce serait plus simple !!
    Ce qui me retenais de franchir le pas était le doux contact du papier et ce plaisir de tourner page par page mais en effet avancer avec son temps et pouvoir emporter sa bibliothèque partout n’est pas mal non plus ;-) Alors j’économise pour me l’offrir !!

    Emma

  35. Bonjour Victoria !

    Comme d’habitude, ton article est très complet et très intéressant.
    Sachant que je travaille dans le milieu du livre, je suis forcément concernée par le sujet.
    Je possède personnellement une Kobo, qui m’a bien servi lorsque j’étais expatriée également pour des raisons évidentes – faire venir des livres de France coûte cher et cela prend beaucoup de place quand on ne reste que quelques mois dans le pays !

    Néanmoins, j’avoue rester assez réfractaire au numérique pour pas mal de raisons. Tout d’abord, je suis team anti-Kindle, tout simplement pour des convictions personnelles (je vois au quotidien dans mon travail combien Amazon peut faire pression sur les éditeurs et handicape voire tue un certain nombre de libraires, donc je ne peux me résoudre à acheter quoi que ce soit chez eux). Chacun est libre de penser ce qu’il veut néanmoins :)
    Je suis également une collectionneuse de livres (même si j’ai aussi un énorme problème de place) et je ne retire pas du tout le même plaisir à lire un livre sur liseuse. J’ai beaucoup plus facilement tendance à m’ennuyer ! De plus, je ne trouve pas l’objet très pratique (on ne peut pas revenir en arrière pour retrouver un passage facilement, on ne visualise pas son avancée de la même façon…)

    Enfin, comme tu le dis, beaucoup de livres numériques sont difficilement accessibles et le prêt quasi inexistant. Effectivement, parfois les éditeurs font barrage pour éviter des dérives et voir le fichier facilement téléchargeable sur internet. Néanmoins, c’est aussi largement lié à des questions juridiques et contractuelles : il faut que l’auteur accepte des clauses spéciales concernant le livre numérique. Or, certains auteurs ne veulent pas les accepter et surtout : quand il s’agit de vieux livres et de vieux contrats, il faut recontacter les auteurs un à un et récupérer les droits. Ça n’a donc rien d’évident et beaucoup de maisons d’édition préfèrent laisser tomber !

  36. Ahaha ! Je suis comme toi ! Mon mari m’a offert une liseuse il y a 6 mois, à la base pour les vacances (c’est pénible de trimballer 3 livres dans son sac à dos!) et puis j’ai commencé à lire de plus en plus dessus. Souvent je craque pour des livres que je n’achèterais pas au format papier pour la simple raison que je sais que ça ne sera pas forcément des coups de coeur mais comme je n’ai pas à les stockés… J’adore aussi le fait d’acheter les livres moins cher et de livre beaucoup plus en anglais !
    Comme toi mon plus gros soucis reste de ne pas pouvoir prêter les livres qui me plaise (surtout que l’on se réunit grâce au MS club sur Lyon !) mais bon on trouve toujours de quoi faire.
    J’achète aussi beaucoup plus de livres d’occasions grâce au club (moins de remord si je n’aime pas…).
    Je pense avoir trouvé le bon compromis !
    En tout cas je suis ravie d’avoir cette liseuse auprès de moi (d’autant plus que j’ai craqué pour une jolie pochette cartonné pour la protéger pendant les voyages ;)
    Merci encore pour ton ressenti, c’est marrant comme il se rapproche du mien :)

  37. Je sui une grande consommatrice de livres papiers je l’avoue. Je pense depuis très longtemps à la liseuse, je n’entends que de bons retours à ce sujet. Mais il est très difficile pour moi de sauter le pas, tant j’aime le contacter du livre papier, la sensation des pages qui tournent. L’adrénaline qui me saisit quand je vois tout ce j’ai déjà lu d’un bon roman, la nostalgie qui m’envahit par avance quand je me rends compte que ma lecture touche bientôt à sa fin au vu de la fine épaisseur qu’il me reste encore à parcourir…. Bref, je crois que je ne suis pas prête vraiment. Merci beaucoup pour ton point de vu et tes retours sincères sur l’utilisation de cet outil!

  38. J’avoue avoir du mal à me lancer, tant j’aime le format papier des livres ! Cependant, il faut bien avouer que la liseuse permet certains avantages qu’un livre ne permet pas. Cet article m’a permis de faire le pour et le contre ! :)

  39. Moi aussi, je pensais que jamais je ne quitterai le papier! Pourtant, quand mon chéri a acheté une liseuse TEA (sans format protégé!) je l’ai essayée et je ne l’ai plus quittée!
    Très pratique pour gagner de la place (dans la bibliothèque). J’achète encore mes livres préférés en papier, mais je les lis sur liseuse… Je lis beaucoup plus, et souvent des intégrales de tous les livres d’un auteur (dans l’ordre de parution bine sûr… je suis maniaque…).
    Quand même déçue par le tarif encore très élevé (parfois plus cher que le papier, notamment au moment où le livre parait en version poche), je n’achète pas de fichier lorsqu’ils sont protégés. Je veux pouvoir continuer à partager mes lecture!
    Ce que je préfère aussi, c’est la possibilité de surligner certains passages ou de faire une recherche dans le texte!
    En tous cas, je suis aussi régulièrement tes conseils lecture et je t’en remercie!

  40. Super article, j’aimerai m’y mettre également mais j’ai quelques réticences car j’aime énormément l’objet , l’odeur du papier, les belles couvertures. J’ai aussi un peu peur de ne pas trouver ce que je veux en terme de lecture ( beaucoup de polar et de livre santé / développement personnel ) et j’ai un peu peur également de ne pas m’en servir. Dans un autre sens je me prive aussi d’acheter des livres quand les fins de mois sont compliqués et du coup je me dit que ça sera plus abordable. Ahah je vais réfléchir à tout ça.

  41. Quand j’ai découvert qu’on pouvait emprunter des livres numériques à la bibiothèque, ça a été une révélation pour moi ! Je peux me connecter à n’importe quelle heure et le livre s’efface au bout de 31 jours donc pas besoin d’aller le ramener (je suis toujours en retard…)
    Je préfère quand même le livre papier, surtout pour voir où j’en suis, mais le gain de place d’une liseuse, que ce soit dans un sac ou dans mon appart, fait vraiment pencher la balance en sa faveur !

  42. Amélie PetalesdePomme Répondre

    Bonjour,
    Je te remercie pour cet article très intéressant. Je me suis achetée une liseuse par nécessité (le taux d’humidité là où j’habite est très mauvais pour les supports papiers qui se dégradent en peu de temps!) et finalement j’ai été séduite! Confort de lecture, possibilité de mettre les pages en gros (je trouve que c’est parfois écrit trop petit dans les livres!), autonomie, gain de place…Ce qui est moins pratique, c’est pour souligner/marquer ses passages préférés et puis les beaux livres de cuisine sont quand même mieux en format papier! Je lis beaucoup en anglais mais je suis intriguée quand tu dis que tu achètes des livres pour des prix raisonnables. J’ai pour ma part une Kobo Aura H20, et le prix en format epub est parfois plus chère que le prix du livre en papier….Aurais-tu une liste de site à proposer où on peut acheter ses livres en format numérique à prix cohérent et en toute légalité? Merci par avance!

  43. Je lis au format numérique depuis des années maintenant, et c’est vrai que cela ne fait pas forcément moins acheter de livre papier, mais on achète différemment. Finalement, je crois que j’achète mieux.
    Mais c’est vrai que le fit de ne pas pouvoir prêter, surtout quand on a adoré quelque chose, et qu’on a envie de partager, c’est dommage ! (j’ai aussi un Kindle).

  44. Je me retrouve dans beaucoup des points que tu as décrit – notamment l’accès facilité aux oeuvres écrites en français ou en anglais lorsqu’on habite à l’étranger.

    Pour ma part, bien que ma bibliothèque déborde je nai pas encore sauté le pas. Non pas par fidélité au papier mais parce que j’ai un enfant de deux ans qui adore les livres, et je tiens à l’encourager dans l’exploration du langage et de l’imagination en lui montrant l’exemple. Ainsi je ne sais pas trop comment je me sentirais en lisant « sur un écran » près de lui. Je me demande bien si je suis la seule à me poser ces questions, peut etre un peu trop « tiger mom » :)

  45. Je me suis décidée suite à ton article à offrir cette liseuse à mon mari, et bien que je la lui emprunte peu, je me retrouve dans ton article. De son côté, il lit aussi simultanément plusieurs ouvrages ! Ils sont plutôt techniques, alors une fois leurs savoirs mémorisés, ils prennent la poussière et nous encombrent dans leur version papier : de ce point de vue c’est un grand soulagement ! Il est très impatient également, et vu le type d’ouvrages qu’il recherche, en librairies il fallait systématiquement passer par une commande : laborieux ! Et parfois il ne les trouve qu’en version numériques ou justement auto-édités.
    De mon côté, j’ai peu acheté mais je me régale à télécharger des classiques. Un de mes rêves était de posséder l’intégrale des Rougon-Macquart mais sans être sûre à l’avance de les aimer… là j’ai acheté (à 2€) l’intégrale en un seul volume : c’est plus facile de les lire dans l’ordre ! Je débute mais je suis tellement contente de les avoir à portée de main !
    De mon côté j’emprunte toujours mes livres, je suis inconditionnelle de la bibliothèque municipale !

  46. Je me retrouve dans tes nouvelles habitudes.
    Comme toi, je me lance plus facilement pour lire certains titres, j’achète moins de livres papiers et surtout le plaisir de pouvoir avoir le lire tout de suite quand on en a envie sans avoir à aller à la Fnac ou à attendre la livraison

  47. Hello Victoria !
    J’aime voir des lectrices crier leur amour pour la liseuse <3
    Je continue à lire des livres papier mais je dirai que par rapport à avant j'ai tendance à privilégier les belles éditions, notamment grâce aux économies réalisées grâce aux achats sur ma Kobo. J'ai l'impression de lire aussi plus diversifié, car la place dans ma bibliothèque faisait que je choisissais seulement des livres de genres qui m'attiraient le plus (le plus souvent, j'habite assez loin des bibliothèques). J'ai aussi découvert le prêt numérique, notamment auprès de bibliothèques qui le pratiquent !
    Je suis passée à la lecture électronique car pendant mes études j'ai pas mal voyagé et je devais prendre le train régulièrement. Grosse lectrice de Stephen King et d'autres pavés, j'en avais marre d'avoir ce qui pouvait être considéré comme un brique dans mon sac !

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